p. m. Après midi
27 Mai.
Tableau N.° 10 bis.
Prof. Alfonso L. Herrera.
Respirations par minute-
Force de pression de la main droite.
Capacité respiratoire
Taille-
AGE
37 le.
La capacité vitale fut mesurée à Mexico. Il voyage très souvent.
Voyage très souvent. 11 y avait très peu qu’il avait été malade à Mexico d’impaludisme.
Voyage très souvent depuis l’âge de 3 ans.
Fut attaqué du mal des montagnes.
,, ,, d’une manière inusitée.
Voyage très souvent.
Sentit un peu le mal des montagnes.
Eut une légère épistaxis en arrivant à Tlamacas.
Elevée
Fait très souvent l’ascension du volcan.
Moyeu
Faisait l’ascension du volcan pour la première fois.
Elevée
Il s’occupe lui et les cinq suivants, il l’extraction du soufre du cratère.
je plus robuste de nos guides.
lm73
hii capacité fut mesurée de nouveau il Tlamacas.
Je fut le premier des touristes qui arriva au cratère, bien qu’après le guide J. Cruz.
Arriva au cratère, après M. Maury.
Tut attaqué du mal des montagnes.
:d. id. id.
Souffrit un vertige au bord du cratère.
Arriva au cratère après M. Puga, il eut une légère épistaxis en arrivant.
lm73
Sentit un peu le mal des montagnes.
Ne sentit pas le mal des montagnes.
Id. id. id.
Sentit un peu le mal des montagnes.
Elevée
Arriva au cratère en même temps que Mr. Tenorio.
Arriva au cratère avant JL Maury.
Notes. — On examina le pouls et lajrespiration sur le bord du cratère. — On a repris plusieurs fois les mêmes données pour
tciliter la comparaison.
efforts physiques, et font même leur apparition quand la simple raréfaction n’a pu suffire à les produire. Dans ce cas la moindre pression atmosphérique revêt le caractère de cause efficiente, et l’effort musculaire prend alors celui de cause déterminante.
Tout d’abord nous ne pouvons 11e pas admirer que cet exercice que nous fîmes sur l’escalier pendant 32 minutes, fusse capable de nous fatiguer de telle sorte: nous sommes certains, en effet, et nous en avons même fait la preuve personnellement, qu’une promenade à pied de deux ou trois heures sur un terrain plat et horizontal n’aurait jamais pu produire chez nous une lassitude si grande que celle que nous ressentîmes après l’exercice de l’escalier. Maintenant réfléchissons qu’un touriste en faisant l’ascension d’une montagne, doit vaincre des difficultés de beaucoup supérieures: il marche sur un terrain très souvent sablonneux et par conséquent, très mouvant, il travaille alors pour conserver son équilibre et pour pouvoir avancer sur ce terrain qui cède sous ses pieds à chaque pas qu’il donne en avant; souvent aux fatigues produites par le sable viennent s’ajouter les inconvénients d’un neige dure et glissante ou bien encore molle et sans consistance et aussi incommode que l’argile boueuse, et enfin les rochers glissants et polis par les amoncellements de neige ajoutent aussi leur contingent d’obstacles. On 11e rencontre donc jamais sur une montagne les avantages propres d’un escalier à échelons plats et parfaitement bien placés à des distances convenables.
Quand l’un d’entre nous (Herrera) fit son ascension au Popocatepetl, il put facilement se faire une idée de tous ces inconvénients. L’ascension dura près de 6 heures; et nous venons de voir les souffrances éprouvées par cet expérimentateur après 32 minutes de monter et de descendre par un escalier très commode. L’escalier en question avait près de 4 mètres de long: il aurait donc été nécessaire d’y monter 200 fois de suite pour parcourir 2000 mètres: cette distance est plus on moins la même qu’il y a depuis Tlamacas an sommet du Popocatepetl. A La Cruz les voyageurs commencent à monter à pied et doivent parcourir 1200 mètres, mesurés dans le sens de la verticale: pour parcourir la même distance sur notre escalier, il aurait été nécessaire d’y monter 300 fois, et nous avons déjà vu ce qui nous arriva, quand bien même nous ne le fîmes qu’un nombre de fois assez restreint.
1160. Reguarda soumis 2 cochons d’Inde à l’action de l’air raréfié: l’un d’eux fut obligé de s’agiter continuellement et 11e put résister à l’expérience; l’autre put la supporter parce qu’il restait en repos.
Enfin, nous allons voir mathématiquement la différence qu’il y a entre la marcho effectuée dans une plaine et la marche de celui qui fait une ascension à une montagne: un homme qui pèse 64 kgr. et qui est chargé do 32 kgr., en parcourant 4 kilomètres toutes les 50 minutes et en ne so reposant que dix minutes par heure, déploie un travail musculaire qui
équivaut à 768000 kilograinmètres. (S’il u’était pas chargé clés 82 kgr. ce travail équivaudrait à 512 kilogrammètres). Si cet homme s’élève à 1800 mètres d’altitude, en faisant 30 kilomètres toutes les 12 heures avec 10 inimités de repos par heure, et en prenant pour type la marche vraiment pénible que fit le 12me Bataillon de l’Armée Française (“Chasseurs des Alpes”) en allant de Largentières au Pas-de-la Cavale et à Champollion par le col de l’Alp-Martin, le travail musculaire développé par cet individu qui pèse 64 kgr. équivaut à 968928 kilogrammètres, si cet individu est nu, et à l’énorme chiffre de 1453392 kilogrammètres, s’il est chargé.1
Enfin, comme pour donner le coup de grâce aux partisans de l’anoxyliémie, nous présentons les expériences d’Ugolino Mosso, dont nous ne donnerons qu’un résumé, assez éloquent d’ailleurs, pour qu’il ait besoin de commentaires.
Fick et Wislicenus firent â jeun l’ascension d’une montagne élevée des Alpes Bernoises, et eurent soin de déterminer la quantité d’urée éliminée par les reins, pendant et après l’ascension: le travail déployé par l’un d’eux fut de 184287 kilogramètres, on observa aucune augmentation de l’urée pendant et après cet exercice si considérable. (Physiologie, page 150, 1879.
1162. Etudes au sujet de la Respiration sur les altitudes, par le Prof. Ugolino Mosso.2
Expériences à Gressoney la Trinité, à 1627 mètres.
Litres
Grammes de
GRAMMES DE Co*
Numéro
Température
Pression
d’air inspiré
Co2 éliminés
par kilogr.
Contenus
NOMS
d’ordre.
DATE
HEURE
ambiante.
baromé-
en une de-
en une demi-
et par
dans un
trique.
mi-heure.
heure.
heure.
litre d’air.
Jachini. . .