‹ La vie sur les hauts plateauxChapitre 67 sur 268 · INFLUENCE DE L’AIR RARÉFIÉ SUR L’ASSIMILATION · texte numérisé non relu

INFLUENCE DE L’AIR RARÉFIÉ SUR L’ASSIMILATION

§ 197. 18. Par suite de 1 insuffisance de l’alimentation respiratoire, l’assimilation devra être moins sensible et plus lente chez les plantes des hauteurs. Le parenchyme en palissade a diminué. P. Bert dit que les végétaux développés dan l’air raréfié pèsent moins que les autres.

§ 198. — 19. Les plantes alpines devront être dépourvues de quelques principes actifs ou les contiendront en moindre quantité. Une espèce des régions basses transportée sur les hauteurs ne peut s’acclimater et perd ses propriétés alimentaires.

18. Par suite de l’augmentation de l’intensité de la lumière la décomposition de C O2 est plus rapide; le parenchyme en palissade augmente à cause de la sécheresse et de la plus grande intensité de la lumière. Les végétaux alpins élaborent plus vite une plus grande quantité de réserves. (Bonnier). L’air raréfié n’occasionne pas une diminution de poids chez les plantes.

19. L’analyse chimique prouve le contraire. Les plantes des montagnes sont plus riches en essences et en certains autres principes. Des espèces aussi riches que les quinas en principes actifs, vivent à 1,200 et à 3,270 mètres. On a démontré que les stéaroptènes, les tannins, les alcaloïdes, les matières azotées en général, les acides organiques et autres principes médicinaux et alimentaires existent dans une plus grande proportion ou au moins dans une proportion égale chez les plantes des régions basses qui ont été transportées sur les hauteurs ou chez les espèces alpines du .Mexique. Une seule exception faite pour le j Polygala scoparia.)

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