Voy. plus haut
3. Voy. le diplôme de 916 ou 920, de Charles le Chauve, en fa\eur do l'évèque de Cambrai, cité 13, n. 3.
4. En général, voy. t. II, § 44, d'après un texte des Gesta cpisc. Camer. ; « De Duwacensi Castro » {S. S., VII, 460). Il faut remarquer, semble-t-il, qu'en principe la muraille du castrum s'arrêtait à la rivière qui la baignait, et que ce fut celle de Voppidmn seul qui comprit et ferma le cours d'eau. En fait, qu'il y eut là un inur plein constituant ainsi un obstacle à la navigation, c'est ce que montre à priori la suppression de Lambres, situé au-dessus de Douai, comme portus, au profit de la no\ivelle agglomération (« Illo etiam tempore portus illuc (apud Lambras) habebatiu, postquam vero incolatus liujus castelli (Duacensis) ceperat, Ulic navigii usua dcrivatur » ; « Gesta >■) : la navigation avait donc bien été reportée de Lambres en amont à Douai en aval, et ce ne pouvait être qu'en raison du barrage des fortifications. A la rigueiir, ce changement est confirmé par l'absence d'appellation, poiu- la porte des eaux en amont, de « porte des Ars », nom réservé à la porte aval, au-dessous de laquelle les bateaux pouvaient donc passer. (Voy. t. II, § 27, Fb).