Nos 188 et
2. La première série a d'abord neuf métiers communs avec la seconde et représentés par neuf individus (navieur, n° 4 ; charbonnier, 10 ; ménétrier, 14 ; cuvelier, 15 ; goudalier, 17 ; fournier, 20 ; charpentier, 25 ; parmentier, 35 ; foulon, 50) ; elle a en outre onze métiers spéciaux avec dix-sept individus (tavernier, n° 6 ; lateur, 26 ; cordier, 27 ; fevre, 28 ; ploumier, 30; carlier, 32 ; tapissière, 40 ; bovu'sier, 41 ; grumelier, 49 ; escarlatier, 52 ; linier, 54). La plupart des professions de cette seconde espèce sont d'ailleurs documentaii'ement, sinon inconnues, du moins peu répandues à Douai (par ex. latere, ploumier, boursier, tapissier, escarlatier) et la nature de quelques-uns reste même parfois douteuse (par ex., grumelier, vendem- de grumiel ? ; voy. Recueil, n" 239^^).
3. On peut à la rigueur en trouver des exemples confii-matifs dans les actes de di-oit privé. Voy. par ex. Lan vins Li CouUetiers (P.J. 1297), Jaques Li CouUetiers (1404), Maroie Li Cresoniere (543). Jakemes Li Marbriers (1133) ; joindre même des cas comme ceux de Jakemes Li Karetons avec sa chai-ette (804), de Hues Li Boursiers, préteur d'argent ((50, 340, 411 ; Bonnier, Chartes, P.J., 37, 67, 70, 74), de Jehans Li Carliers (le forgeron), qui possède des instnmnonts métalliques (1185), etc.