‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 70 sur 997 · PREMIÈRE PARTIE. — HISTOIRE EXTERNE · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. — HISTOIRE EXTERNE

De nouveau, au début de septembre, lorsque, pour la troisième fois, Philippe recommence la lutte afin de venger Courtrai. la vallée supérieure de la Scarpe est le chemin qu'il fait suivre à son armée, de même que les Flamands tiennent Vitry et sont campés entre Douai et Hénin-Liétard, le long du Boulenrieu. Le roi vient alors se placer exactement entre Vitry et La Brayelle. ne pouvant atteindre Douai qui était à Fennemi ^. Mais on .sait qu'après des négociations de paix infructueuses, Philippe le Bel, pour des causes restées assez obscures, bat précipitamment en retraite ^. Et encore, lorsque l'année suivante, en août 1303, la campagne reprend, Arras est le rendez-vous de l'armée royale ; les hostihtés se déroulent entre Douai. Lille et Tournai ; même, dans le début du mois, une bataille a lieu dans la direction d' Arras au désavantage des Français ^ ; puis, en septembre, c'est à Douai que, pour conclure des trêves, les négociateurs >( furent à parlement »; et le 30, ils signèrent Farmistice entre la même ville et Lécluse *. Enfin, en juillet 1304, la guerre recommence pour la dernière fois ^ : comme dans les cas précédents, l'armée royale se rassemble à Arras et le premier combat se livre au passage du Neuf-Fossé que les Flamands emportent. De nouveau, le roi redescend la Scarpe, passe même sous les murs de Douai, où se trouvait Henri de Namur qu'il n'ose attaquer ^, puis se dirige sur Orchies. Alors, un peu au nord-est de Douai qu'Henri quitte dans la nuit du 17 au 18 août ' pour marcher sur les Français, le 18 se hvre la bataille de Mons-en-Pévèle.

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