‹ La vie urbaine de Douai au moyen age (volume 2)Chapitre 886 sur 997 · Pom- V Allemagne, von Maurer, III, § 424, p · texte numérisé non relu

Pom- V Allemagne, von Maurer, III, § 424, p

9. P.J. 1475 ; la P.J. 1289 ne se rapporte-t-elle jjas à un établissement du même genre plutôt qu'à un établissement de bains, qui, on le sait, s'appelait aussi de ce nom ?

les marchands d'Angleterre encore ou de Champagne avaient défense d'en emmener avec eux ^. Dans un ordre d'idées voisin, les « ribaulx » ne peuvent guère qu'être mentionnés, en raison de l'absence de définition précise à leur égard. Tout au plus voit -on que la police se montrait assez sévère envers eux, les empêchait de se rassembler dans certains endroits publics pour jouer aux dés, les bannissait s'ils manquaient de moyens d'existence. Ils avaient un « roy ^'^ ».

«„,. 1^^ „ u^^4-^-^^^^^^^[^QY^ ), enfin, on n'a que des détails

res, les « hostes ^ », étaient assez fré-

boulangers ^, ce qu'explique aisé-

'alimentation, mais les taverniers

VOYEZ L'Kmi\T\ ouvent des établissements de ce

matérielle est peu connue ^ : ils ; outre, bien entendu, un bâtiment les chambres, et une sorte de salle commune avec des « taules », où on « mingeait ^ », en vue « d'herberger li hoste ^ » qui y « descendoient » et de leur fournir « le lit et le boucque^" », sans doute avaient-ils une cour intérieure « pour hosteller car et carettez » selon un ordre déterminé ^^, et des dépendances destinées en particulier aux gens qui arrivaient « tout montés à mettre lor keval ^^ » ;

2. P.J. 201-203, 1430 ; joindre le texte de 1350 cité p. précédente, n. 2.

3. Poiu' V Allemagne, von Maurer, III, § 425, et Varges, 274-276.

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