Joindre « bref » (P.J. 69), « tables
et loiiet en asselles ^ ». Ils sont toujours urbains. Mais il faut j
distinguer encore les originaux et les copies. Les premiers, *
bien plutôt exceptionnels, n'apparaissent qu'au xiv^ siècle |
et présentent toujours un intérêt pratique. Ce sont, soit du •
côté juridique, un petit registre sur parchemin des entrées aux bourgeois de 1318 à 1334 ^, soit à. titre économique, et alors toujours sur papier, d'abord, cinq registres généraux des comptes de 1391 à 1401 ^, recueils de premier ordre comme forme et comme fond, ou très spécialement, d'une part, <( un pappier des euwages me dame le chastelaine >>, de l'autre, un cahier des « persones qui ont prins le muiage par devant eschevins ?, le premier en deux cahiers de 1392 et 1393, et le second en un seul de 1368 à 1401 ^ : ces deux derniers documents, non seulement offrent un intérêt à la fois économique et fiscal, mais aussi une origine mixte encore féodaleurbaine, par suite précisément du partage des droits. Ce ne sont donc évidemment que des résidus chacun dans leur genre, et en général la presque totahté des pièces de ce genre a été perdue.
, Les registres copies constituaient bien entendu le système habituel, qui est relativement le mieux connu ^. Ils apparaissent dès la fin de la première moitié du xiii^ siècle ^. Dans le troisième quart de cette même période, on dut en confectionner presque simultanément quatre ^ Pendant les vingtcinq dernières années, d'autres furent entrepris, puis conti-
1. P.J. 978^2 et mentions intéressantes dans Finances, 98, n. 3.