‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 155 sur 993 · Voy. plus haut · texte numérisé non relu

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8. 11 est mentionné en somme dans les mêmes cas que la • carette • : voy. ci-d<>fwus n. 4.

0. Ce terme, au xiii' h., apparait, tM<mble-t-il, une unique (ois |>our les iiiatiérf-M tinctoriaIi>« : lirrurit. u" 226' : puis, au .xiv, il se n-nrontre en 1313' 14 dans le premier d<"« comptes de la « vinée i (monopole communal de la vente du vin, voy. Financr». 261-266) : chaque ■ voiture • amène du dehiir-* tant de . toniiau* • et do • keu»e<i • (Arch. romm., CC 748) et en 1374, dan» r.J. 1299.

train ^ ». Si la « brouette » est nommée par ailleurs ^, elle n'avait pas, en quelque sorte, de valeur fiscale.

Historiquement, à vrai dire, le transport par homme ou par cheval purement et simplement, semble se rattacher à un temps déjà ancien qui est celui du tonheu mentionné : c'étaient là, en efifet, des modes primitifs pouvant se passer plus ou moins complètement de voies de communication un peu facUes. Au contraire, le chariot et la charrette, à cet égard, exigeaient davantage. Comme à l'époque communale, on ne mentionne plus guère que la voiture grande ou petite, sauf peut-être le cheval pour le blé ^, il faut supposer qu'à ce moment aussi des progrès se sont accomplis du côté de « la vie de la route ».

Ce qu'on pourrait appeler « la forme d'emballage « était indépendante de cette dernière et présentait bien entendu assez de variantes. Les expressions déjà mentionnées de « fardeel, .some, torsiel et cavelée », dont les trois premières s'appliquaient aussi bien aux charges du cheval que de l'homme, la relation restreinte de la dernière se comprenant d'elle-même, malgré leur emploi possible, on va le voir, pour certaines marchandises déterminées, n'avaient en général qu'une valeur théorique ou tout au plus une intention fiscale. Mais on peut, semble-t-il, arriver à quelques résultats plus précis. Le vin par exemple était apporté forcément dans des récipients de grandeurs diverses *. Le foin arrivait peut-être par « fais loiies ^ ». Les menues denrées pouvaient être transportées à même dans les voitures, comme les l)locs de .sel ou

1. Dans les comptes cites à la p. précédontp, n. 0 des individus arrivent au besoin avec u un, trois . ou < quatre trains de vin » : ■ train « doit bien avoir dans ce cas le sens de réunion, non paa de chevaux, mais de voitures, les tonneaux de vin, au moins à Douai, n étant certainement pas transportés à dos de bétes.

3. P.J. 223», 300', 14735«, 1536; mentions uniques des fruits, du pain et du sel dans le tonlieu du marché : 300', ■'•''.

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