Voy. pin» haut
LA lE URBAINE DU DOLAl, Il 25
chauds ; dans l'achat proprement dit, il existait des acheteurs en quelque sorte pubhcs ou privés.
b) Le charbon de terre. La tourbe.
Le « Carbon de terre », qualifié parfois de « gros ^ », ne nous est qu'assez mal connu -. Jlarchandise forcément « amenée » ', on la voit toujours venant du Hainaut et spécialement de centres soit évidemment producteurs tels que Mons, soit plutôt intermédiaires comme Condé *. Elle arrivait par charrettes ou par nefs, au besobi dans des « sacs * ». Parvenue dans la ville en des endroits ignorés, mais dont l'un, tout au moins, ne pouvait guère être que le Rivage, après l'inspection des esgardeurs, on la i jetait » dans des « rasieres * » avec l'intervention des mesureurs ; on faisait mettre à part l'élément « non suffisans ' », et enfin les porteurs l'emportaient au domicile des vendeurs ou des consommateurs *. La vente, sur laquelle manque tout renseignement, devait se faire cependant, à l'exemple des échanges des fourrages ou du bois, à domicile. On ordonnait seulement à son sujet, selon les heures d'arrivée, de vendre la denrée le jour même ou, au plus tard, le lendemain matin. « u on le maint hors do le vile * ". Cette disposition, d'un rigorisme a^sez oh.>icur. ne peut s'expliquer que par la crainte administrative habituelle de voir mettre quelque matière frauduleu.se dans lo charbon ;
2. Voy. les <lou.\ K-gUMiiciitH contonuH iluiig los l'.J. 2ti4-2U<>.