‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 362 sur 993 · P.J. 13.30. 1431. \:t2tt · texte numérisé non relu

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ti. Ibid. it joindre 1>.J. 547, II'. 1202.

au moins une écurie servant pour les « biestes » de l'exploitant'; un « gaidin » pouvait s'y ajouter ^.

D'autre part. « l'uisinc joignait » par exemple. « sour deux parties au courant de l'iauwe ^ ». Seulement, il était possible qu'elle ne fût pas placée tout à fait directement sur « le grant rivière », sans doute sur ce qui constituait le cours d'eau principal. Scarpe ou dérivations d'ailleurs, mais sur un « canclh », un petit canal artificiel qu'on pouvait naturellement fermer *. En effet, peut-être était-ce à son entrée même, qu'en cas de punition du meunier, on apportait, ou tout au moins on disposait sur place dune façon particulière, une « ventaile » en vue d'arrêter l'eau et, bien entendu, d'empêcher le fonctionnement du moulin ^. Puis, venaient donc « toute le masse dou bachin et le canelh », le bassin et le canal, sans doute celui-ci précédant celui-là. placé au contraire immédiatement avant la chute, afin d'accumuler le plus d'eau possible à cet endroit et d'obtenir une force plu.s considérable •*. En 1398 ', nous voj-ons un bassin et un canal « fais tout nœufz de boine machonnerie 11 après une réparation. En une autre circon,stance, on parle plusieurs fois des « estakes » dont l'une est « férue » : peut-être ces pieux, ferrés au besoin, étaient-ils enfoncés le long des rives du canal arrêtant des planches placés par derrière, afin d'empêcher l'écroulement des terres *. Dans ce canal même, devait être mis un « rasteliers boins et soufissans », en bois, semble-t-il, évidemment une sorte de râteau, de herse, plongeant jusqu'au fond de l'eau, afin d'arrêter toutes les matières pouvant obstruer le canal ou abîmer la roue ». C'était probablement là aussi, mais sur la berge, que le meu-

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