P..I. 1542' : Rrcril. n
8 r.J. 219. 777: intcrdiotion du ciunul. 218.
J VJ. 27.s'-\ 154.' ; Rccuril, n" 21U', 'S. 230', 390*.
tout « ce que à leur offise ^ appartient ^ ». A titre collectif, les membres de chaque esgarderie sont les « compaingnons » les uns des autres, qui ainsi constituent une « compaignie ^ » : c'est un petit corps. La durée de la charge correspondait naturellement à celle des fonctions du Magistrat *. Le tour de roulement au xiii^ siècle devait être et, dans la seconde moitié de la période suivante, était certainement bisannuel "•. Chaque esgarderie se rapportait à une branche différente d'industrie ou de commerce. Cette règle ne comportait, croirait-on, que deux exceptions. Dans la boucherie, l'impor-tance et, selon les animaux, la variété des prescriptions d'ordre hygiénique, étaient bien probablement les raisons qui avaient fait non seulement établir deux esgarderies générales pour les animaux vivants et tués ^, mais ajouter, semble-t-il, au premier organisme deux sortes de sous-inspections concernant les moutons et brebis ' et les porcs * ; sous le rapport proprement industriel, on pouvait même leur adjoindre Fesgarderie des matières grasses '-i°. Dans la draperie, la succession des travaux entraînait l'existence de plusieurs inspections correspondant à des métiers liés entre eux 1^ D'une part, l'organisation administrative était le résultat tout à la fois, de la « décomposition du travail » et
1. Terme non moins fréquent que pour les agents judiciaires : P.J. 218, 2468. 268^ lO-is. 27.3*-"'. 27810-12, 282^'. 28(i2-3, I28l5.«, 13101". U7.385»3, 1523" ; Recueil, n" 22!t88-M, 93 ^,tc.