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tous aidés par des « ouvriers » et surtout des « manouvriers ^ » j d"autre part, pour le Iravail du métal existent les « fevres » et H seruriers », les <i carliers » ou forgerons ^, les « couteliers » et les « potiers d'estain ' » ; les « verriers » enfin occupaient une place à part *. On doit se borner à une simple énumération de ces professions ^. Mais, dans l'ensemble, leur caractéristique visible est leur nombre et, dans le détail, une conséquence assez naturelle est la connexité de certains métiers qu'on ne saurait même pas toujours distinguer ^. Ces deux traits permettent de constater une division du travail assez accentuée et intéressante.
b) La jabrication den cercueils. L'orfèvrerie. La mercerir.
Les (( luiseaus » ou cercueils devaient être faits uniquement en >( blanc bos ' ». Cette obligation, techniquement, s'explique assez mal, puisque la matière première de cette nature se conservait certainement beaucoup moins que bien des essences plus dures, le frêne ou le chêne également connus, on se le rappelle *. Mais une telle prescription ne pouvait être qu'une mesure somptuaire. destinée à compléter les règlements, qui limitaient les dépenses des cérémonies funèbres en général, et spécialement fixaient en effet un prix maximum au.x ccr-
1. Par ex. : payé 10 cl. à un iiianouvrier [rour un jour qu'il ai<la à inaniier le mairien » (CC 199 /er).
2. P.J. 824, 1075, 1347. l.SIHl. 1449, 1.524.; Financer, P..J. (i;i.