‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 502 sur 993 · P.J. 278*. 33tl · texte numérisé non relu

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De même enfin, que ^< nuls barbieurs ou barbieresse ne reche en dimenche », « se ce n"est personne que par nécessité le conviengne faire », telle que « nouvel prestre ou nouvelle couronne ou enfant nouvel né ^ ».

En dehors de ces exemples documentaires, on peut suppo.ser dans les autres branches de l'industrie l'existence dune réglementation similaire ; mais fonctionnait-elle aussi pour le commerce proprement dit à domicile ? on ne saurait le spécifier exactement. Il n'est en effet jamais que.5tion de « journée de vente » et peut-être n'est-il pas absolument nécessaire d'en supposer une, au moins dans des conditions aussi strictes que celles de la journée de travaQ ^. Une différence de même nature paraissait exister à l'égard de l'arrêt des affaires à la fin de la semaine et pendant les fêtes : si on comprend parfaitement cette interruption en ce qui concerne l'indu-strie entière et certains commerces, il est difficile de l'admettre pour tous les négoces : les marchands de boisson, en particuUer, ne devaient-ils pas être ouverts les dimanches et les jours de repos ? En fait, la fermeture des boutiques à ces moments n'est jamais mentionnée ^■*.

En second lieu, la question de la quantité quotidienne maxima des produits à manipuler n'a été l'objet que de deux dispositions concernant deux industries absolument connexes, celles des feutres et des sarpillères ^. sans qu'on puisse donner une explication suffi.sante, non pas de cette mention, mais de son caractère exceptionnel. On remarquera cependant de nouveau qu'elle concerne non .seulement l'industrie, mais une fabrication analogue à celle de la draperie, dans laquelle

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