Recueil, n
ment pas en quelque sorte des prescriptions, ils constituent des résultats nous montrant justement les conséquences des bans et leur application réelle. Mais suivant un caractère déjà remarqué pour d'autres groupes dactes similaires, ils ne renferment pas. en général, beaucoup de détails utiles. Seules les pièces relatives à l'outil des tisserands sont suffisantes à cet égard et. d'un autre point de vue, les testaments présentent certains développements, bien que ce ne .soit pas toujours spécialement sou.s le rapport drapier. Mais il n'en va pas de même au sujet du reste des actes. C'est que, on le sait, des textes de cet ordre sont avant tout des contrats de but et de nature juridiques, bref, essentiellement des c( lettres d'obligation ' ». Aussi, le point précis qui donne lieu à l'accord une fois mentionné d'une façon très sèche, le document ne se compose plus que d'une série de formules de validation, sans aucim renseignement d'origine ou de circonstances. Nous voyons faire une mutation de matières, un contrat de travail, avec les seules indications des noms des parties, de la nature générale de l'objet, de sa quantité rarement ^. du pri.\ et de l'échéance, mais .sans que nous soyons instruits de l'état .•social des intéressés, du but de l'échange, et en général, de l'espèce précise de la marchandise. La même absence d'explications se constate, suivant un principe connu, au sujet des mutations de biens et des prêts d'argent '. Et, bien entendu, dans chaque série d'actes, les éléments successifs n'ont que des raisons de se répéter sous cette forme uniquement négative, sans qu'aucun apporte de détails nouveaux ou spéciaux *, Les exceptions sont très rares *. Ainsi, le plus souvent, à la longueur des pièces ne correspond pa>< leur importance ni à leur multiplicité leur