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«. I'..I. 1273* n. d. : lt,ru.,l.u<- 221h'. "». i:».''!'^ 23S».2.'<l)".24iH'. ".'». 3(10". '• ", 371*. ». 3H4«-38.'i".
rapproche la punition d'être « banis dou mestier », de « perdre li marchandise ^ » : sa durée est laissée « à la discrétion » du pouvoir ou fixée au moins à quarante jours, ou à un, trois, cinq ou dix ans et à perpétuité : on ne peut que constater ces distinctions. La privation de matériel, cause de la faute, se remarque quelquefois '^. Enfin, la punition porte sur l'objet lui-même en raison de son origine illégale ou de sa mauvaise quaUté et, en soi, elle apparaît sous des formes assez variées. Le moins sévèrement, la marchandise (( m\e boins ne souffisans », dans le commerce, est « mise par liu et vendue pour tel * ». ou dans l'industrie, est « amendée » matériellement et « refaite *• » ; ou bien le coupable devra la « mener hors de le ville ». où il en disposera d'ailleurs à son profit " ; enfin, elle peut être « prinse et arrestée » et « perdue ^ », .selon l'expression connue et avec des résultats ditïérents également, soit que le sort de l'objet ne se trouve pas spécifié, qu'il soit « perdus » simplement en partie ^ ou en tout *, soit que pour les étoffes, elles reviennent aux esgardeurs * ou elles soient coupées en trois ^^ généralement ^^, avec défense d'en vendre les morceaux à un seul acheteur, soit qu'on «jette» l'objet '^. qu'on le « brise ^^», ou qu'enfin on «c Tarde ^*»,
1. Voy. à ce sujet simplement les tableaux de pénalités II-III, V -VI.