‹ La vie urbaine de Douai au moyen ageChapitre 705 sur 993 · En c< «en». RtcuM, 219*, 366 fin · texte numérisé non relu

En c< «en». RtcuM, 219*, 366 fin

une étoffe courte : seulement à cet égard trois sens spéciaux sont possibles, bien qu'entre deux d'entre eux. qui sont de même ordre, on ne puisse toujours choisir ^. En principe, la longueur de la chaîne se rapprochait beaucoup de celle de la couverture : en fait, à l'inverse de cette dernière, elle était assez variable. D'une part, l'étoffe en question. semVjlait s'opposer aux « draps entirs ». devait être en rapports avec leB draps et les demi-draps. Si sa longueur était indiquée, ce qui ne reste d'ailleurs que tout à fait l'exception ^. elle était assez exactement intermédiaire entre les dimensions des deux précédentes variétés : 32 aunes, au lieu de 40 ou de 20 *. Sa largeur, en principe, ne présentait pas de différence avec celles de ces deux genres de tissus, mais pouvait leur être un peu inférieure *. D'autres fois, les pièces étaient nommées d'une façon isolée en quelque sorte, sans indication d'étoffes de longueurs distinctes en relations avec elles. On faisait par exemple des pièces avec des « remanants de files » depuis 16 aunes et les forains paraissaient avoir le droit d'en faire fabriquer de 25 aunes ^ : dans ces conditions, les draps « entirs» ou « demi » n'existaient peut-être pas. Enfin, peut-on ajouter pièce avait secondairement le sens de débris, quiiiid on « colpe un drap en trois pièces " ». Ainsi, elle signifiait pièce d'étoffe, pièce d'une étoffe, étoffe petite et bout d'étoffe '.

Quatre grandeurs différentes d'une même espèce de tissus pouvaient ainsi exister, mais en fait on ne dit nullement qu'on les ait fabriquées toujours simultanément. Au reste, nous l'avons remarqué, on ne connaît, au xiiif siècle, que les draps et les couvertures et si. dans la période suivante, les quatre types se rencontrent, les couvertures, mentionnées,

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