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sans autre spécification « vault » moins de 6 marcs, huit au plus ou plus de huit, et on sait que la première variété demandait deux jours de travail, les deux suivantes trois, les salaires atteignent respectivement 17, 22 ou 26 s. ^. En second lieu, à l'égard de la draj^erie légère et vers 1250 encore, les « biffes» de huit marcs au plus ou de plus de huit, sans indication de longueur d'ouvrage, sont payées 22 ou 24 s. -. Enfin, la tiretaine n'a de j^rix indiqué que par aune et sa longueur totale n'est malheureusement pas connue ; le paiement deil'étoffe entière néanmoins ne devait pas différer des précédents ^. Selon les espèces d'un même genre ou sous-genre, les différences de prix n'exigent aucune expUcation particulière : seule, l'égalité de valeur et par suite de salaire presque complète établie entre les draps, les biffes et les tiretaines, ces deux dernières v'ariétés considérées cependant en principe comme de qualité inférieure, surprend un peu : on ne peut d'ailleurs en donner d'explication satisfaisante. Du point de vue pratique, l'exécution de Boinebroke fournit également quelques indications. Tout d'abord, on dit cjue certains draps sont ])arés en trois jours : ils ne jjeuvent donc sans doute pas l'être en un délai différent * ; d'autres sont des « boins » ou des « moiiens draps », « parés » et aussi « paiies » respectivement de « boin » ou de « moien fuer ^ » ; c'est-à-dire que probablement, selon la durée du travail, la cjualité du drap varie et par suite son prix change, d'où résultent finalement des salaires distincts. Le paiement est indiqué en général pour « cascun drap " ». De telles indications concordent suffisamment avec les précédentes.