QUATRIÈME PARTIE. LA VILLE
appliqué à la ville douaisienne. Or, dans les premières agglomérations, suivant une règle essentielle, le casfrttm ou le burg, se trouve placé dans une situation commerciale avantageuse, dans un endroit de passage qui, en Flandre, reçoit essentiellement le nom de porttts, de place de transit ^. Quant, au X® siècle, une renaissance générale de la vie économique se manifesta, à l'abri de l'élément primitif préexistant, eu particulier à l'abri de la forteresse, vinrent s'établir des marchands qui ne tardèrent pas, sans doute, à se trouver en nombre assez considérable. L'autorité publique ou même domaniale, qui avait, en somme, intérêt à ce mouvement, ne put que vouloir le régulariser et le développer. On alla au plus pressé, c'est-à-dire qu'on employa les moyens nécessaires à l'établissement d'un centre de peuplement. Dans ce but, puisque le pouvoir était le propriétaire du sol environnant la forteresse, il commença par donner aux arrivants la quantité de terrain suffisante pour la création de la ville, soit sans aucune redevance, soit moyennant rme taxe. Celle-ci, par sa nature, consistant en une simple prestation pour l'abandon de la terre, avait un caractère nullement personnel, mais exclusivement foncier : son taux, très faible, devait être le même pour toutes les concessions, en raison probablement de la régularité du plan adopté pour la fondation de la cité, entraînant l'égale division des terrains à utiliser. Postérieu-
Marktplalz, 20-22, 20. pt des places secondaires. 28 ; et pour l'Allemagne rhi N.-E. seulf, Hfil. 1.3-14, reproduit dans Die deutschen Stàdte, 49-60.
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Xomg «les villes Parties des villes Ré(*^rencos
Douai
Castnim
Duaculiun
Duacum
Brunswick
Halberatadt
HIMcshcim
Majîdebourg
MUhlhauwH
W.irburK