‹ La vieille (volume 2)Chapitre 19 sur 22 · MORCEAU D^ENSEMBLE · texte numérisé non relu

MORCEAU D^ENSEMBLE

PÉTÉROFF.

Madame, et monseignenr , toute la compagnie

Vient pour prendre congé de vous , Et faire ses adieux aux deux nouveaux époux S

EMILE

Encore une cérémonie!

Eh ! morbleu ! qu'ils s'en aillent tous! CHOEUR.

Dans l'ombre et le mystère,

Restez, heureux époux.

Silence! il faut nous taire ^

Amis, éloignons-nous.

Que chacun dans sa demeure Se retire sans bruit!

Voici l'heure !

Voici minuit!

PÉTÉROFF , bas aux conuiés.

C'est bien... c'est bien... quittez ces lieux. EMILE ^ bas à Léonard^ montrant Pétéroff^ Je sens en le voyant paraître Comme un besoin impérieux De le jeter par la fenêtre!

LÉONARD , bas.

Quelle idée as-tu là?

Un homme marié!

C'est iusteiiient pour ça.

PÉTÉROFF.

Les femmes de madame Peuvent-elles entrer?

LA. COMTESSE

Eh ! oui.

PÉTÉROFF , à Emile.

Si raouseigneur Veut accepter les soins que ce grand jour réclame, Comme valet de chambre,., ici j'aurai i'houueur... EMILE.

C'est bon! laissez-moi!

PÉTÉROFF.

Très-bieu! je conçoi!

CHOEUR

Dans l'ombre et le mystère, Kestez, heui eux époux.

Amià, il faut nous taire, Silence! éloignons-nous!

Que cbacun dans sa demeure Se retire sans bruit.

Voici l'heure!

Voici minuit'

{,11s sortent tous. )

LÉONARD, restant le dernier, revient sur ses pas ^ et donnant une poignée de main à Emile. Adieu 5 mon pauvre ami.... Adieu! du courage ! ( // sort; on ferme toutes les portes.)

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