‹ La vieille (volume 3)Chapitre 13 sur 20 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

LES TRÉCÉDENS , PETÉROFF.

PÉTÉROFF.

Quand monseigneur voudra , madame l'attend chez elle.

EMILE

C'est bien. ( à Léonard, ) Nous devions d'abord te prendre pour témoin.... mais nous avons réfléchi qu'il valait mieux choisir des gens du pays... ( à Pétéroff) Est-ce que tout est disposé?

PÉTÉROFF.

Non, monsieur, mais j'ai pris sur moi...

EMILE

En voilà un qui , malgré son zèle, n'aurait jamais été soldat.

LÉONARD

Et pourquoi ?

C*est qu'il fait toujours feu avant le commandement.

PÉTÉROFF.

C'est-à-dire, j'ai pris sur moi de venir le premier vous féliciter sur un mariage aussi convenable qu'extraordinaire , et qui prouve du reste à tous les yeux le mérite de monseigneur.

EMILE à Lééouard,

Adieu , mon ami , dans l'instant je reviens te prendre et je te présenterai à ma femme , à mes vassaux, à tout le monde... il faut que tu m'aides à supporter mon bonheur.

(Il sort.)

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