ACTE TROIS FANNY
Mais, je les devine, tes paroles, val je les devine toutes! Ne te donne pas la peine. Excuses, fatalité,pas d'enfant, obligation de me quitter, ete.,etc..i Merci bien! je suis de ton avis; pas de ces écœurrements-là, pas de ces oraisons funèbres qui doivent être plus vaines que la mort! Non, des mots préci. (Elle se rassied.) Eh bien! je suis venue avec cés gens pour te poser, moi, une seule et unique question; sois tranquille, pas plus, un oui ou un non!.….
Oh! je prévois d’ailleurs quelle sera la réponse, mais c'était nécessaire qu’elle me vint de toi, que je l’entende une fois de ta bouche. Je te jure, lorsque tu m’auras répondu, ce sera tout. je m’en irai très, simplement, comme je suis venue... Voilà.
ARMAURY ,
Parle donc. | e
FANNY, hésitant tout à coup, hachant les mots. a
C’est difficile à te demander... Enfin, à mots couverts, tu comprendras ce que je veux dire... Voyons... As-tu l'impression. que c’est pour la 71 vie... Comprend... Crois-tu que ce soit une deces
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1 458 Sr. VIERGE FOLLE
. TT : v* CA x!
- passions définitives qui tiennent toute l'existence... pin...
a Elle ne continue pas. Les mots expirent. Elle’ attend, le visage Leudu anxieusement vers lui. Long silence. — Armaury est assis à une table, la tèle cachée par une main. De l’autre, il caresse machinalement le bois de la table. Le
ARMAURY | un
Ce que tu demandes là est sans réponse! Comment veux-tu? La vie, c’est bien long... (it parle péniblement, lentement, très bas.) De plus, si je suis évidemment dans l’état d'esprit d’un homme assez eme . porté pour sacrifier jusqu'à ses affections les plus
chères, et. .