SCÈNE V.
FANNY, AMÉDÉE DE CHARANCE et GASTON’ DE CHARANCE
DE CHARANCE
Eh bien, il est parti?
FANNY,-très simple, cherchant le ton de voix de la conversation.
Il vient de s’en aller.
DE CHARANCE Alors?.…. :
Q FANNY
‘Eh bien. eh bien, il n’y a rien à faire...
é DE CHARANCE S
. Ah! C’est votre impression?
AO SP ps É GASTON
… Que s’est-il passé? Racontez. Vous avez parlé | de nous, vous avez parlé en notre nom? AT
ns
Si j'ai parlé de vous? Je crois bien! Je n’ai fait que cela. Il m’a répondu que tout lui était absolument égal... que, d’ailleurs, il ne se battrait pas.
GASTON Ab! ah!
FANNY
Qu'il était décidé à opposer une fin de non-réce-
voir à toute provocation, à toute démarche ou:
agression Voilàl.…. Nous avons vu ce que nous
voulions voir. Il ne nous reste plus qu’à nous en retourner... à Paris, et au plus vite! |
DE CHARANCE Re
A nous en retourner. Vraiment. tel est votre avis ?...
FANNY
Dame! Qué voulez-vous que nous fassions de plus? Nous avons tout épuisé. De quoi avons-nous.
l’air, à la fin? D’une noce de vaudeville!.. … Voyez-
vous cecortège emhcitant le pas derrière cet horame et cette femme... Mes amis, il n’y a plus qu’à ren É trer chacun chez nous, prendre notre parti de Pire
rémédiable et faire au moins que nous ne devenions
pas: risiblés.
. À 'e pus, 4 “ar, so Ë NY Ar pet 29