ANNE
pie
Votre famillel. ae plût à Dieu que je ne l’eusse ja- . mais rencontrée. Nous serions heureux, à cettie ;:22 heurel.. Votre famille exécréel... |
CE pp TS CRE PER AC IOR DORE RE
DE CHARANCE
La colère vous emporte, vous ne savez plus ce que vous dites. Je pensais, madame, qué nous étions venus en amis tous les trois. :
FANNY
Ça aussi! Parlons-en de cette jolie amitiél.. J'ai
encore votre ton insultant dans l'oreille quand vous m'avez annoncé avec cette brutalité mon désastre, qui valait bien le vôtre. Jusque dans lé voyage, vous m'avez humiliée, vous avez fait saigner mon cœur et mon orgueil, Et maintenant que mon bonheur est ruiné, vous voulez vous acharner
dessus.
DE CHARANCE
Viens, Gaston, nous n’avons plus rien à faireici...
GASTON
Oui, père. Je sais ce qu'il me reste à faire...
FANNY
Eh bien, partez... Allez, toute la famille(.. Allez.
. donc! Mais n’ayez pas le malheur, vous, mon gar-
çon, entendez-vous, n'ayez pas le malheur de tou-
cher à un seul de 804 cheveus ou c’est à moi que
vous aurez affaire...
FAGTE TROISIÈME". 17 GASTON Je ne dépends que de moi-même!
DE CHARANCE, l’entrainant.
Viens, Gaston, viens!
| FANNY Essayez! | | GASTON
Je n’ai d'ordres à recevoir de personne. Nous verrons! sr
FANNY; à la porte.
A un seul de ses cheveux... Essayez! Essayez! ‘(De la porte, dans l’affolement, elle les menace, puis elle se retourne comme s’il y avait quelqu'un dans la pièce, épouvantée tout à coup des mots qui viennent de sortir de sa bouche, et, les , bras tendus vers l’autre porte, elle continue désespérément à parler | tout haut au témoin absent.) Marcel, Marcel, si tu m’en-
tendais, si tu entendais ce que je viens de.
dire Bt. ea
Elle se laisse alto, à bout de forces, la 7e sur” +. 140 = canapé. à
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| RIDEAU