SCÈNE V
ARMAURY, FANNY, GASTON, puis DIANE
FANNY, un cri.
Ne sors pas! Prends garde! Ÿ ER
ARMAURY :
Eh bien! Qu'est-ce que c’est? Vous vous pérme . tez de faire bien du tapage, mon jeune ami. L\
Il s’avance, dédaigneux, la poitrine en avant, les | mains | dans les poches. Diane le suit précipitamment,
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*. GASTON
“Ah! te voilà, toi... Diane, tu vas me suivre médiatement. à
Ar. AS HCDIARE Je n’obéis pas aux ordres donnés.
Rte ES SEULE, | GASTON.
À | Monsieur, j je vous somme de nous la rendre, Crse 7 rf k A " $ fa Le = RUES RM AREAURT à
| Quand nous serons seuls, je vous accorderai toutes les explications voulues.… Pas ici... pas en. présence dec ces deux femmes...
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rs ? h! ai s'agit plus d’explications. Une dernière À “fois, voulez-vous laisser pe ma sœur ?... dl
ou deux.
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ARMAÜRY, haussant les épaules, Pärfaitement, je refuse... -
GASTON
Eh bien, done, vous l’aurez voulu... (N se retourne. vers lui. Il tire rapidement de la poche de son smoking un revolver 4 et le braque. Les deux femmes ont un cri simultané «et, d'a : même élan, l’une à droite et l’autre à gauche, se précipitent devant Armaury en le couvrant de leurs corps. Gaston, baissant le revolver,
avec un éclat de rire et de rage) C’est admirable! Toutes 4 les deux! Toutes les deux sur votre poitrine !. L.14 C’est là qu’elles se rencontrent! EE TER
ARMAURY, écartant énergiquement les deux femmes ; et se présentant face à lui.
Ne blasphémez pas, monsieur... Leur zeste e est + plus beau que le vôtrel
DIANE, criant et Mon |
Pose ce ONE … Quand tu To posé, je ee 4 lerai. (Elle désigne une table au fond.) Sur ce meuble. 1. Je veux parler. Qu'on m'écoutel LA
GASTON, après une take - E. Soit! J’obéis.. LEE É-- À
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