COLLINE SAN STEFANO ET RUINES ÉPARSES
Le théâtre limite l'extrémité accessible de la villa. Il reste encore, sur un espace de plus d'un kilomètre de longueur, vers le sud, quelques ruines éparses, des aqueducs écroulés dont une partie était en même temps utilisée comme mur de soutènement.
En premier lieu se présente un grand mur orienté de même façon que celui du Pœcile (fig. 247), comme lui percé d'une ouverture centrale et entouré d'un portique; c'était un lieu de promenade terminé à chaque extrémité par deux exèdres jumelles.
Penna l'appelle portique du Lycée; mais il n'existe aux environs aucune trace de construction importante1.
Il nous semble que l'extrême limite de la villa, vers le sud, se trouvait dans ces parages; il faut aller en effet près de 700 mètres plus loin, sur la colline San Stefano, où prend sa source le fosso di Resicoli, pour trouver d'autres ruines.
D'après Piranesi (plan n° 61) et Penna, qui en donnent le plan, la vue et la description {fig. 249), il y avait sur cette colline une piscine (fig. 250) qui alimentait une partie des aqueducs dirigés vers la villa. Penna y nomme
1. C'est non loin, près de l'aqueduc, que Ligorio aurait retrouvé la brique mentionnant un Cynosarge DELIC. CYNO- SARG.AUG.N(?).
Fig. 2*9. — Colline San Stefano (d'après Penna) (Voir plans de Piranesi et de Penna noS 61, 62, 63).