TROISIÈME BOUCHÉ
Naidieu mon valet tuan un bou Lou ladrou y manqui son coup
Il en est de même dans les éditions de 1728 et 1750 où l'on trouve les variantes suivantes :
(1841) Mai quen chamoy je l'ayo mi, Je men farai faire un habit.
(1853) Je prî l'halebarda de fer,
(1855) Naidiu, en tuan un mouton.
(1858) Il avave cota de maillo, Ou ben il etave sorci, Je n'ai jamais vu son semblablo.
Après ce vers qui termine le couplet du qviatrième boucher, les éditions de 1728 et de 1750 redeviennent conformes au texte publié. Dans l'édition de 1750, le vers 1792 est omis et [le précédent n'a pas de rime.
Lou bou se levave tout dret Et resemblave un jauguenet Je pris de fet mon halebarda Et je ly mit a Tenvers l'ama.