La rue Bourg-Chanin (aujourd'hui rue Belle- Cordière
908. Une maison de la rue Bourg-Chanin, démolie en 1865, avait pour enseigne deux mascarons cornus avec l'inscription « Sunt simiHa tuis » et la date « 1680 ». Les habitants du quartier portaient le sobriquet de « cornards », et l'on racontait que Ménélas, après la prise de Troie, était venu se fixer au Bourg-Chanin.
909. L'Hôpital. Le vieil Hôtel-Dieu du Pont du Rhône, constitué, vers la fin du xii^ siècle, par la réunion de deux aumôneries et administré, depuis 1578, par des notables de la cité.
912. Le Rendez-vous-des-Singes, un des nombreux logis que l'on rencontrait, au xvii^ siècle, dans la rue Bourg-Chanin.
913. Les Jacobins, dont l'église (démolie en 1823) bordait le côté Ouest de la place Confort, créée en 1557 (aujourd'hui place des Jacobins).
915. La Grande rue ou rue de l'Hôpital (continuée par la rue Palais-Grillet) était la grande artère de la ville; elle allait, de l'Hôtel-Dieu, au carrefour du Puits-Pelu où aboutissaient, avec les deux rues déjà nommées, les rues Ferrandière et Bon Rencontre. La rue Palais-Grillet aboutissait à la Grenette.
917. La Boucherie de l'Hôpital, établie au xvi^ siècle, existait encore en 1838; en 1680, on la prolongea jus-
qu'au quai du Rhône. La rue Childebert actuelle (autrefois rue de l'Attache-aux-Bœufs) en marque à peu près l'emplacement.
927. Un veau raisonnable, c'est-à-dire de moyenne grosseur : pas trop petit, pas trop tendre, « plus difficile à trouver, dit Puitspelu(Lî7/r^'), qu'une femme raisonnable ».
933. Sainte-Foy, village voisin de Lyon où Ton récoltait un vin réputé.