II. — Grihm log
Un vétéran des deux guerres musicales, — Grimm juge par l'impression : pes contradictions en dix ans. — Le traité du Poënie lyrique : de l'abus du merveilleux. — Balance injuste entre l'opéra français et l'italien. — Causeries en loge à l'Opéra. — La danse dans l'opéra ; Grimm, Rousseau et Richard Wagner.
IlL — Rousseau 117
Les palinodies musicales de Jean-Jacques. — Grande mobilité de vues, médiocre solidité d'opinions. — Le philosophe juge suprême en tout. — Première volte-face. — La musique et la peinture, arts d'imitation : la mélodie et le dessin. — Le bruit rendu par le bruit : les grenouilles qui chantait. — Dernier hommage à Rameau. — L'Italie seule peut avoir une musique propre. — L'orchestration et la vraisemblance dramatique pour Rousseau. — Ni ballets ni duos. — Une théorie juste appuyée d'exemples faux. — Jean-Jacques et VAlceste italien de Gluck. — Le plaisir de l'oreille avant tout. — Que la langue chante, que la musique parle. — Grande amitié, puis brouille avec Gluck. — Rousseau juge musical et Rousseau musicien. — L'unité de mélodie : un chef-d'œuvre inattendu.