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Elle se passe les mains sur les tempes,sur les joues, convulsivement, avec un geste d'angoisse: car elle se sent perdue.
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H. & Cie 26,095
Pp soutenu
ANNE;sa parole se voile.
avec une douleur intense, maïs très contenue.
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molto cresce.
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Entre ses cheveux, elle lui cherche les paupières ÉPOrQu antee.
La jeune fille sanglote, ensevelie sous ses cheveux. pour y sentir les larmes. = —
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= FE Ed == = — == avec une grande désespérance. Une pause. Hébé sanglote, toujours dans la # = a ——— FA w. [1 = HN æ= F == — An. | = Ah! pi - tié denous!
Pressez beaucoup Tnt = QE PR ee 2. > re 2 , , —.
DÉS EC = mr ee, = ER — DS Rue =: SE Lies te = = l FF 17 A 20 »p — 14 = Ho: 12. p à | D 2 Fes mr qe = Res 1e = A 2 À |) F à = [A 5 PES A 4 I 4 == même attitude. Anne, inquiète, se tourne vers l’une des portes. Une vive anxiété se manifeste
sur son visage, parce qu’elle entend un pas rapide qui monte dans l'escalier. Très mouvementé. 160
non legato
Hébé se remet brusquement debout, le visage caché par ses cheveux qui la couvrent toute, frémissante et effarée
ANNE À dans la zone du soleil.
C'est À - le - xan :- dre!
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à SCÈNE IV
Entre Alexandre par la première porte à droite, une gerbe de fleurs sauvages dans les mains,un peu haletant et enflamme.
ANNE, dont la voix est redevenue
Il s'arrête à l'aspect de la jeune è P ee f\ calme et douce.
À fille, et son trouble est manifeste. CD AS {As NES D ec ane D'où viens-tu, A — = d | ER =— —— te (LÈsa = D Lan PL PS SR TRE PAR El it UE] RSR) PONS 7 UE D D SN ESS CS SE PIOiR bæ # [ # mf p AE — eo}: & te Le 3 Dm — = i £ C cuss | rs l es ee E librement aa = e ae oi f) 3 NE NUE NP À SE ; A NN ù Ée, pe à à: PL e De à de me mia.
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ALEXANDRE, parlant d'une voix limpide et assurée, avec des modulations simples et sobres qui accusent la force d'un sentiment spontané et profond dans tout ce qu’il dit. TT Re.
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J’aichevauché à tra.vers la campa . gne, le chant des a.lou.et - tes
: D'une allure décidée et d’un rythme absolu. " 84
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