‹ La vivandière, opéra-comique en trois actes parolesChapitre 28 sur 44 · G BOUGES · texte numérisé non relu

G BOUGES

Prends sur mon sac ces blancs muguors En ce jour Ton doit des bouquets A sa chère et mignonne amie.

Jl'^ANNK, élonnée, [trend les fleurs sur le pnquetQge de Georges.

Mon Dieu, je suis toute ravie

Mais pourquoi ces fleurs aujourd'hui?

GKORGES

Parce que ce matin quand le soleil a lui

Sur cette campagne embaumée En ma pauvre âme énamourée Leurs clochettes faisaient doux bruj?

Le vent les agitait sans cesse !)e sa fraîche et vive caresse Et leur parfum chantait tout bas :

.« Soldat qui marche n'oublies pas « Que c'est la fête à ton amie « De ta Jeannette la jolie ! »

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