TROISIÈME PARTIE
DES MOYENS DE CONSERVER LA PAIX AU MILIEU DE NOS TENTATIONS ET DC NOS INFIRMITÉS SPIRITUELLES.
CHAP. Ier: — Divers avis sur les moyens de conserver la paix. 209
Art. I. — Instruction générale pour avoir la paix intérieure. ib.
Aut. II. — L'âme qui veut avoir la paix ne doit chercher de repos ni de plaisir qu'en Dieu 213
Art. III. — Les obstacles et les répugnances que nous trouvons à cette paix intérieure ne doivent point nous contiïster 215
Art. IV. — Des artifices dont le démon se sert pour troubler la paix de notre âme, et comment nous pouvons nous en garantir 217
Art. V. — L'âme ne doit point s'attrister à cause de ses tentations intérieures 21
DES MATIERES. 55t
Pages.
Art. VI. — Dieu nous envoie ces tentations pour notre bien. 220
Art. VII. — Ce qu'il faut faire pour ne point se décourager à la vue de ses fautes 222
Art. VIII. — L'âme doit se calmer sans perdre de temps à chaque inquiétude qu'elle éprouve 224
Art. IX. — Comment il faut veiller sur soi 225
Art. X. De la défiance de soi-même 227
Art. XI. De la confiance en Dieu 22*
Art. XII. — Comment on peut juger si l'on a véritablement la défiance de soi-même et la confiance en Dieu 232
Art. XIII. — De l'erreur d'un grand nombre de personnes qui prennent la pusillanimité pour une vertu 233
Art. XIV. — De quelques autres avis très utiles pour acquérir la défiance de soi-même et la confiance en Dieu . . 234
Art. XV. — Combien l'esprit de pusillanimité et de défiance
est injurieux à Dieu et nuisible aux âmes 235
CHAP. II. — Des fautes ordinaires de fragilité 239
Art. 1. — Comment il faut se relever des péchés véniels sans se laisser aller au trouble et à la défiance ib.
Art. II. — Les rechutes très fréquentes en des fautes vénielles ne sont pas toujours des marques que la contrition qu'on en avait n'était pas suffisante 246
Art. III. — Avantages que Dieu fait tirer aux justes des péchés véniels et de toutes les autres imperfections 250
Art. IV. — Du support de soi-même dans ses faiblesses et ses fautes journalières 260
Art. V. — La vue des défauts du prochain et de l'imperfection de toute vertu humaine ne doit pas troubler notre
paix 26&
CHAP. III. — Du découragement 272
Art. I. — Dangers et effets funestes du découragement ib.
Art. II. — Source et cause des impressions que le découragement fait sur une âme chrétienne 27S
Art. III. — Du vrai motif de l'espérance chrétienne. Ce
motif est le même pour tous les hommes 278
Art. IV. — Motif de confiance bien puissant, dans le prix infini des souffrances et des mérites de Jésus -Christ 281
Page»
Art. V. — Nos infidélités réitérées ne doivent pas nous faire perdre la confiance en Dieu. Nous ne la perdons que parce que nous manquons de foi 284
Art. VI. — Dieu n'est jamais plus près de nous pour nous soutenir dans le combat que lorsque nous le croyons le plus éloigné. Il ne paraît se cacher que pour que nous le cherchions et l'invoquions 286
Art. VII. — On ne peat vaincre sans combat, et il n'y a point de combat sans peine 287
Art. VIII. — C'est tenter Dieu, et se tenter soi-même contre l'ordre de Dieu, que de prévoir les combats auxquels on pourra être exposé dans la suite 293
Art. IX. — De l'ennui, du dégoût et de la répugnance dans le service de Dieu, sources d'un découragement contraire à la raison ■ 295
Art. X. — C'est mal penser que de demander à Dieu la cessation de nos peines et de nos combats, et de vouloir être exaucé sur-le-champ .' 300
CHAP. IV. — Des tentations 304
Art. I. — Les tentations ne sont pas une preuve d'abandon de la part de Dieu. Si elles sont quelquefois une preuve de sa colère, c'est d'une colère dirigée par sa miséricorde. ib.
Art. II. — Les tentations ne sont pas les signes du mauvais état d'une âme par rapport à Dieu et au salut 307
Art. III. — Il faut avoir recours à Dieu dans les tentations. Il nous soutient au milieu du combat, et nous n'y prenons pas garde, faute d'attention 309
Art. IV. — Moyen pour reconnaître que l'on n'a pas consenti à la tentation 3H
Art. V. — Sur les tentations courtes et passagères 314
Art. VI. — Sur les tentations durables et importunes, et sur celles qui font impression sur les sens 316
Art. VII. — Sur les tentations qui nous troublent dans l'exercice des vertus. Il ne faut pas quitter la bonne œuvre sous prétexte des défauts ou des mauvais motifs qui peuvt>nt s'y mêler. 11 faut renoncer aux uns, et persévérer dans l'autre 319