‹ La Voie douloureuse [microforme]Chapitre 11 sur 21 · DA · texte numérisé non relu

DA

ontinu- -elle vit

our et souffrait rÉémIsseyeux éétendue 1 pleuoulever-

Se 2x

RÉ

v< ee | ee

IRÉREIENRSNEANENRISSRIRRNARER

sée et terrassée par la douleur ; ses cheveux étaient épars sous son voile, Marie, revenue à elle, vit son Fils tout déchiré conduit par les archers : 1l essuya ses yeux pleins de sang pour regarder sa pauvre Mère... Elle étendit les mains vers lui, et suivit des yeux la trace sanglante de ses pieds... Bientôt après, je vis Marie et Madeleine s’approcher de la place où Jésus avait été flagellé, et se prosterner à terre pour essuyer partout le sang sacré de Jésus.

Il était environ neuf heures du matin lorsque finit la flagellation.

Couronnement d'épines.

Lorsque Jésus rentra au corps de garde, la populace se mit à crier : Qu'on le tue !

qu'on le tue ! Bientôt le Sauveur fut entouré de soldat: romains qui lui arrachèrent ses vêtements qui étaient collés sur son corps couvert de plaies, et lui mirent un vieux manteau rouge qui ne lui allait pas aux genoux.

Ils trainèrent ensuite Jésus au siège qu'ils lui avaient préparé avec des cailloux pointus et des tessons de pots cassés ; 1ls l’y firent asseoir brutalement. C’est alors qu’ils lui mirent

D 2 eo ee ee 6 nn | RE SES SSSR RE

la couronne d'épines. Elle était haute de deux largeurs de main, très épaisse et artistement tressée, Le bord supérieur était saillant. Il Ja lui placèrent autour du front en manière de bandeau, et la lièrent fortement derrière, Elle était faite de trois branches d’épines d'un doigt d'épaisseur, et la plupart des pointes étaient à dessein tournées en dedans. Quand ils l’eurent attachée sur la tête de Jésus, ils lui mirent un épais roseau dans la main, puis, le lui arrachant, ils frappèrent si violemment sur la couronne d’épines, que les yeux du Seigneur étaient inondés de sang. Ils s'agenouillèrent devant lui, lui firent des grimaces, lui crachèrent au visage et le souffletèrent en criant : Sauf, rot des Juifs ! Puis ils le renversèrent ave: son siège en riant aux éclats, et l’y replacèrent de nouveau avec violence.

Je ne saurais répéter tous les genres d'outrages qu'imaginèrent ces misérables. Jésus, mon adorable Maître, souffrait horriblement de la soif , car les blessures faites par la flagellation lui avaient donné la fièvre, et il frissonnait ; sa chair était déchirée jusqu'aux os, sa langue était retirée, et le sang sacré qui coulait de sa tête rafraichissait seul sa bou- ‘che brûlante et entr'ouverte,

Jé ronn seau dans sabl yeux tait d trem Pilat frémi sur lé me !

Mais le fa.

moit] enco!

alors l'ami inutil les m de ce son Si Pilat ce:t juste tomb

ren)

> deux ement nt. Il anière rrière, spines t des dans.

te de ins la Jèrent s, que sang.

it des > souf- / Puis taux avec

d'ouésus, ement la flail frisux OS, é qui bou-

dos 29 — INR RMENNINENISNREMSNAASRLRE

Ecce Homo!

Jésus recouvert du manteau rouge, la couronne d’épines sur la tête, le sceptre de roseau entre ses mains garrottées, fut reconduit dans le palais de Pilate. Il était méconnaissable à cause du sang qui remplissait ses yeux, sa bouche et sa barbe, Son corps n'était qu'une plaie ; 1l ressemblait à un linge trempé dans du sang. Quand ilarriva devant Pilate, cet homme cruel ne put s'empêcher de frémir d'horreur et de pitié ; puis, se levant sur la terrasse il dit au peuple : Voilà l’'homme ! je se le trouve coupable d'aucun crime.

Mais les princes des prêtres criaient : Qv'on le fasse mourir ! qu'on le crucifie ! Pilate à moitié effrayé, revint sur la terrasse et dit encore qu’il ne trouvait pas Jésus coupable : alors on lui cria : Sz fu le délivres, tu n'es pas l'ami de César ! Pilate, voyant que tout était inutile, se. fit apporter de l’eau, et se lava les mains en disant : /e suis innocent du sang de ce juste. Alors tout le peuple s’écria : Que son sang tombe sur nous et sur nos enfants !

Pilate, tu es un juge inique et sans conscience : tu en répondras aussi, car tu l’appelles juste et tu répands son sang ; la malédiction: : tombera sur toi ! '

Genres eme comen une me ne —— — en ee oo

La sainte Eglise commence ici les Stations du Chemin de la Croix.

ot + 0.0.)

lère STATION :

Jésus condamné à mort.

Le divin Sauveur fut enfin amené une dernière fois devant Pilate, qui, après un long préambule d’accusations, condamna Jésus à être crucifié en même temps que les deux larrons.

À ces mots, la mère de Jésus tomba sans connaissance comme si la vie l’eût abandonnée, Maintenant il n’y a plus de doute, la mort de son Fils bien-aimé était certaine ! Jean et les saintes femmes l’emportèrent ; mais elle ne fut pas plus tôt revenue à elle qu’elle voulut suivre son Fils jusqu’au Calvaire... Jésus fut alors livré aux archers comme une proie ; jusque là, ces hommes abominables avaient gardé quelque retenue en présence du tribunal ; maintenant il était à leur discrétion !

C'était l’usage chez les Roinains de remettre les vêtements à ceux qu’on conduisait au supplice ; les archers lui délièrent alors les

mains afi son corp laine rou; on, et rot Comme I et empêc brune qu arracha d gnérent d cibles, Les de che de Jé suite était!

insolent ; sulter Jés gnons ave toutes ses

ee

Page 1