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Jésus devant Caiphe. un
Caïpne était un homme d'apparence grave ; ! ma son visage était enflammé et menaçant. À |à P peine Jésus fut-il arrivé devant lui, qu'il s’é- ! du cria : Ze voilà, ennemi de Dieu, qui troubles : dai pour nous celte sainte nuit / Jésus restar: | ter Calme, patient, les yeux baissés. Les archers : voulaient le forcer à parler ; ils le frappaient, et le piquaient avec des instruments pointus.
Caïphe, plein de colère de ce que Jésus ne le regardait pas, se leva de son siège et dit au Sauveur ; /e fadju“e, par le Dieu vivant, de nous dire st du es le Christ, le Fils de Dieu ! Il se fit un grand silence, et Jésus répondit avec une voix pleine de majesté :
Je le suis, tu l'as dit !... Alors les archers, le saisissant par les cheveux, lui rejetèrent la tête en arrière et lui donnèrent des coups de poing sous le menton ; mais ses yeux ne
se relevèrent pas. é Caïphe, inspiré par l'enfer, prit le bord de son manteau et le déchira, criant à haute : J voix : 77 a blasphémé ! Qu'est-il encore besoin … Ye de témoins ? Alors tous les assistants se le- : 1}:
vèrent et s'écrièrent d’une voix terrible : Z/ est digne de mort ! 1l est digne de mortf..... \S
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| supporter le regard de Jésus, depuis qu’il
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Alors, comme un essaim de guêpes irritées, ils se jetèrent sur Jésus et lui arrachèrent une partie de sa barbe et de ses cheveux ; puis ils lui mirent sur. les épaules un vieux
: manteau tout troué dont le devant lui venait
à peine aux genoux. Ils lui passèrent autour du cou une longue chaîne de fer, qui lui pen-
rent au visage. Jésus, le doux agneau, ne disait rien ; ïl priait intérieurement pour eux | Ils crachaïient sur lui et lui jetaient de la boue, en lui disant : Vor/à ton onction de roi ! Alors ils prirent un vase plein d’eau sale et infecte dans laquelle se trouvait un affreux torchon, qu'ils lui promenèrent sur le visage et sur les épaules, faisant semb:ant de l’essuyer ; ils finirent par verser sur son adorable face toutes les immondices contenues dans le bassin.
Je vis comme une lumière qui entourait
. Jésus, et sa gloire m’apparut si éclatante que
je ne puis m'empêcher de penser que, s'ils lui avaient voilé le visage, c'était uniquement parce que le grand-prêtre ne pouvait plus