SCÈNE V
Les Mêmes, PIBROCK.
JACOBSON, joyeux.
Par mon neveu Pibro«k ?...
PIBROCK, h Atkins.
Ali! vous avez une drôle de manière de vous battre en duel!... Mais il eût élé fâcheux de vous laisser noyer un si brave jeune homme. (Mouvement général.)
ATKINS, k part.
Allons!.,, j’ai perdu!... (Haut.) Messieurs les constables, je suis à vous... (n sort avec les constables et les policemen.)
JACOBSON, gaiement k Pibrock.
Décidément, tu as du bon, petit!... je ferai quelque chose de toi...
l'IBBOCK.
Je me fais ouvrier, mon oncle; dès demain j’entre en apprentissage...
JACOBSON
Ali!... cette fois, c’est moi qui veux l’embrasser... (u l’embrasse sur les deux joues.)
SARAII, pressant les mains d’Hélène.
Ab! j’ai pu la sauver... (Chancelant tout k coup et mettant la main sur son cœur.) Ah !...
HÉLÈNE
Oh ! mon Dieu!... (On s’empresse autour de Sarah; Hélène la fait asseoir. Ici l’orchestre joue le même motif qu’aiwdeuxième tableau, lorsque la mère et la fille se sont trouvées en présence l’uuo de l’autre pour la pro» mièro fois.)
SARAII.
Ce n’est rien... un peu de faiblesse... mais le ciel, dans sa miséricorde, permettra que je vive...
HÉLÈNE, k ses pieds.
Oh! oui... vous vivrez!... vous resterez avec nous... n’esl-ce pas, milord?...
TREVELL1AN.
Sans doute !