SCÈNE III
ATKINS sous le bosquet, TIBROCK, puis JACOBSON, et ensuite MISS F ANN Y.
PIBROCK, entrant précipitamment par le fond à gauche, & part.
Quelle venelle I... le tailleur de Kegent-Strecl que je viens d’apercevoir dans le bal.
AT1KNS, à pari.
Pibrock t...
PIBRO( K.
Je dansais avec miss Fanny, lorsque, en faisant lecavalier seul, je vois deux gros yeux qui me poignardaient... Maudit homme!... il aura reconnu ses habits!...
ATKINS, riant à part.
Ah! ahl quelque mauvaise affaire !...
PIBROCK.
S’il allait me faire arrêter?. .. Je crois qu’il serait prudent de filer au plus vile... Et pourtant je ne puis abandonner ma bonne amie... '
ATKINS, apercevant dos dames qui passent au fond, se levant.
Ahl (il sort et disparaît i lasnito des dames.)
LA VOLEUSE D’ENFANTS
-PIBROCK, avec effroi.
Dieu!... qui vient là?... (Se rassurant.) Ali! ce iTesi que nion oncle!... (l.a musique cesse.)
, JACOBSON, entrant il’un air pensif.
Décidément, ce peiit nez à la Roxelane ne me sort pas de la télé. (Haut.) Tiens!... c’est loi, Pibrock!... que fais-tu donc seul, à l'écart?...
PIBROCK.
Moi, mon oncle, je prenais le frais...
JACOBSON, lui sautant au collet.
Tu prenais?...
PIBBOCK, s’expliquant.
Le frais, mon oncle, le frais.
JACOBSON, le lâcHaot et à part.
Il faut toujours qu’il prenne quelque chose. (Haut.) Ah ! tu es bien heureux d’avoir de beaux habits!
PIBBOCK, h part.
Oui, merci! parlons-en!
JACOBSON
Ça tire l’œil... ça plait aux dames...
PIBBOCK, étonné.
Comment?
JACOBSON
Ce satané uniforme paralyse tous mes moyens.
PIBROCK.
Ah! bah! vous voudriez?...
JACOBSON, gravement.
Je n’ai pas 5 m’expliquer là-dessus... mais c’est égal, je voudrais bien être en bourgeois.
PIBROCK, h part.
Oh! une idée!... (Haut.) Eh bien! dites dme, mon oncle, ça peut s’arranger.
JACOBSON
Comment ça?...
PIBROCK.
Je suis bon enfant, moi... et, pour vous rendre service, je consens à vous prêter mes habits.
JACOBSON
Mais toi?i