Chapitre IV. — L'action réflexe et le théisme
Prestige de la phiisiologie. l'ian de l'action nerveuse. De Dieu comme obiel adéquat de lesprit. Contraste entre te monde perçu et le vionde conçu. De Dieu. Des trois départements de l'esprit. La science a sa source dans un désir subicctif. Du théisme comme moyen terme entre deux extrêmes. Du gnosticisme. La faculté de connaître suppose nécessairement une iin d'ordre pratique. Conclusion.
Toutes les philosophie aspirent à un univers rationnel. Délinition du déterminisme e)r de l'indéterminisme. L'un et l'autre sont des postulats de rationalité. Examen des obicctions que soulève l'idée de hasard. Le déterminisme implique le pessimisme. Moyen d'y échapper par le subiectivisme. Le subiectivisme aboutit à la corruption. Un monde qui iait place au hasard constitue moralement l'alternative la moins irrationnelle. Le hasard n'est pas incompatible avec l'idée d'une Providence.
Le moraliste postule un système uni[ié. Origine des iugements moraux. Les biens et les maux sont créés par nos iugements. Les obligations sont créées par les aspirations. Du conflit des idéals. Comment il est résolu. De l'impossibilité d'un système d'éthique abstrait. Du tempérament conciliant et du tempérament énergique. Conneiité entre l'éthique et la religion.
De la solidarité des causes dans l'univers. L'esprit humain abstrait pour expliquer. Des dif(érents cycles d'action dans la nature. De la distinction pro^iosée par Darwin entre les causes qui produisent et celles qui préservent une variation. Les causes physiologiques produisent les grands hommes, le milieu n'a pour eflet que de les adopter et de les préserver. Une {ois adoptés, ils deviennent des ferments sociajiT. Critique des théories de UM. Spencer et Allen. Citations empruntées à iHI. Wallace et Gryzanowsky. Les lois de l'histoire. De l'évolution men-