‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 2)Chapitre 321 sur 377 · CHAPITRE U · texte numérisé non relu

CHAPITRE U

l'université et les factions QUI DÉCHIRAIENT LA FRANCE (100-113).

I. — L’Université immiscée dans les affaires d’État. — La France toujours récompensée ou punie de sa conduite envers le Saint-Siège. — L’Université soumet l’Église à l'État et se jette dans les factions politiques. — Ses remontrances publiques. — Ses inqualifiables susceptibilités à l’endroit de ses privilèges. — Le duc de Bourgogne, assassin de son cousin le duc d’Orléans, trouve des apologistes dans l’Université. — Elle est grandement mêlée aux démagogues Cabochiens partisans de Jean sans Peur. — Attentats de ces derniers en 1413. — Gerson déclaré contre eux et contre les doctrines de Jean Petit. — Elles sont condamnées à Paris. — Verts reproches du Dauphin aux docteurs. — Azincourt ne fait pas cesser les divisions au sein de l’Université. — Scission doctrinale et politique 100-107

IL — Triomphe du parti démago-bourguignon en 1418. — Massacres qui n’ont pas été surpassés par ceux de septembre 1792. — L’Université à la disposition de Jean sans Peur. — Deuil et colère causés par sa mort sanglante. — Part de l’Université dans le traité de Troyes. — Combien déclarée pour le parti anglo-bourguignon et ses triomphes. — Contraste avec la conduite de Martin V. — Le servilisme de l’Université vis-à-vis de l’envahisseur exposé par un historien bien informé et non suspect. — Détails

inédits. — Pourquoi l’histoire de la Pucelle est restée obscure. — L’Université acquise à l’Anglais jusqu’à la reddition de Paris 107-113

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