‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 2)Chapitre 323 sur 377 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

LA PUCELLE LIVRÉE ET MISE EN JUGEMENT SUR LES INSTANCES DE L’UNIVERSITÉ

DE PARIS (p. 134-148).

I. — Rude leçon donnée à l’Université de Paris par la mission surnaturelle de Jeanne. — L’Université n’a pas admis un seul instant la possibilité de cette mission. — Combien la Pucelle était détestée à Paris. — Joie causée par la nouvelle de la captivité. — La première idée de faire condamner Jeanne par un tribunal ecclésiastique mise en avant par l’Université. —

Billet inspiré au secrétaire de l’Inquisition 134-136

II. — Durée des négociations pour obtenir que Jeanne soit livrée. — Luxembourg détourné de commettre cet acte de félonie, poussé à le commettre. — L’Université lève ses scrupules pour lui en suggérer de contraires. — La lettre qu’elle lui écrit. — Réflexions sur cette lettre. —

Mépris dont elle témoigne pour toute la chrétienté. — Lettre pour le même objet au duc de Bourgogne. — Réflexions. — Cauchon somme le duc de Bourgogne et Luxembourg de lui vendre la Pucelle. — Contrat conclu. La Normandie imposée pour solder le prix d’achat. — Espèces en or. — Une bretonne, Pierronne, brûlée pour avoir soutenu la mission divine de Jeanne. 137-144

III. — Les recteurs de l’Université choisis parmi les sujets du duc de Bourgogne. — Le rectorat de Courcelles. — Cauchon gourmandé par l’Université pour sa lenteur à mettre Jeanne en jugement. — Le roi d’Angleterre pressé de ne pas différer. — L’Université demande à juger Jeanne à Paris.

— Comment elle juge de fait à Rouen 144-148

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