‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 2)Chapitre 375 sur 377 · PRINCIPALES MATIÈRES ET PRINCIPAUX NOMS PROPRES · texte numérisé non relu

PRINCIPALES MATIÈRES ET PRINCIPAUX NOMS PROPRES

Abbeville. — Les dames d'Abbeville visitent Jeanne sur le chemin du martyre, 144.

Abjuration. — Cauchon voulait une abjuration, ou tout au moins le semblant, 166. — Comment il l'obtint, 167-171. — La formule lue par Jeanne n’est pas celle qui est au procès, 170. — Elle renferme des crimes dont il n’avait pas été question précédemment, 231, 289, 541. — Manière conditionnelle dont Jeanne a fait cette abjuration, 170, 526. — Voulait qu’elle fût vue par l’Église, 256, 557. — Jeanne n’y attachait pas d’importance, 171. — Ce n’est qu’un simulacre des abjurations telles que le droit canon les prescrit, 289, 307-308, 561-563. — L’abjuration reprochée par les voix, 173. — Si Jeanne a péché en la faisant, 374, 508. — Et jusqu’à quel point, 374, 508, 564. — Explication d’une parole dite par elle à ce sujet, 507-508. — Protestation de Jeanne contre la signification que l’on donne à cet acte et ses explications, 308, 431, 507,789. — Dans quel cas le droit impose une abjuration ou une justification, 430, 561-562.

Combien iniquement elle a été imposée à Jeanne, 231-232, 251-252, 431, 562-563, 541.— Nullité de l’acte, 231-232, 374-375, 307. — Il était annulé par une protestation précédente, 308, 565. — Il l’est par l’ignorance, Jeanne n’ayantpas compris la cédule, 232, 308, 431, 445, 525,564. — Il l’est par la violence, 525, 563, 541. — Il l’est par la crainte, 307-308, 431, 525, 564. — Par la nature môme des choses, Jeanne ne pouvant pas abjurer des crimes qu’elle n’avait pas commis, 232, 307, 431, 541. — Auxquels elle n’avait jamais pensé, 541.

Cette abjuration jugée par la sentence de réhabilitation, 643. — L’abbé deFécampetla majorité des conseillers qui furent de son avis avouaient implicitement que Jeanne n’avait pas compris, 232, 308, 564.

Une abjuration dans de semblables circonstances ne prouverait pas plus contre la vérité des révélations que le reniement de saint Pierre moins exposé que Jeanne, 431.

L’abjuration du matin du supplice ne repose sur aucun document digne de foi, 526.

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— Ces documents ne disent pas que Jeanne ait nié avoir eu des révélations, 526. — L’annonce du supplice presque immédiat expliquerait quelques paroles de trouble. 526. — Elle n’a fait que s’en rapporter au jugement de l’Église, 526.

La double abjuration divulguée dans toute la chrétienté avec grande solennité, 177- 178, 180. — L’efTet qui devait en résulter, 207-208.

Combien ilest injuste d’affirmer simplement que Jeanne s’est rétractée, 645, 658, 668.

Abraham. — Son absolue certitude des ordres du ciel sur son fils, 349, 425. — Preuve des changements que Dieu peut apporter aux préceptes de la loi naturelle, 476.

Actes posthumes. — Ajoutés par Cauchou, 175. — Leur nullité, 175, 526, 627. — Ne disent pas que Jeanne a nié l’existence et la nature de scs visions, 526. — Il est indigne de l’historien d’y puiser pour diminuer Jeanne, 526 note, 627, 658.

Achat de la Pucelle. — Prix royal offert par Cauchon, 142, 536. — La Normandie imposée pour parfaire la somme, 143. — Espèces d’or, 144. — Combien anticanonique semble ce moyen de pourvoir les tribunaux de l’Église, 536, 537.

Agar. — Exemple que les anges ne dédaignent pas les petits, 362, 414, 372.

Age. — La Pucelle a eu sa première révélation dans sa treizième année, 153, 255, 263, 338, 373, 406, 412,454. — Plusieurs saintes favorisées d’inspirations et de visites célestes à cet âge, 454. — Ce n’est pas l’âge du commerce avec les démons, 263, 412.

— Ni celui où elle aurait pu concevoir son dessein d’elle-môme, 337, 407. — Ou se prêter à un rôle d’imposture persévérant, 337.

Elle s est présentée à dix-sept ans devant Charles VII, 157, 338, 379, etc. — Conséquences, 338, 372-373, 379. — Elle avait dix-neuf ans lors de son martyre, 244, 282, 327, 330. — Son âge l’aurait excusée, ou aurait au moins dù faire diminuer la peine, s’il en avait été besoin, 244, 330, 282.

Ailly (Pierre d’), 21, 94, 97. — Ses ouvrages condamnés comme entachés de nomina- • lisme, 438.

Aimeri. — Examinateur de Poitiers, 11.

Alençon (Duc d’). — Sa compétence comme témoin à la réhabilitation, 633.

Alexandre V, 95.

Allégorie. — Jeanne y a recours pour ne pas dévoiler le signe donné au roi, 131, 266, 347, 503-506. — Ce qu’elle a dit sur ce point, 246-247. — L’exposition qui eu est faite dans les XII articles, et le jugement de l’Université, 155.

D’après les actes posthumes , elle aurait expliqué etnon rétracté ses paroles sur ce point, 526. — Jeanne justifiée et louée d’avoir ainsi répondu, 265-266, 504-507, 572.

Allemand (Archevêque d’Arles). — Ennemi d’Eugène IV, 193. — Soutient le système des clercs et gens en ce connaissant , 193. — Comment il remplace les évêques absents de la séance où l’on veut faire un anti-pape, 196.

Amelgard, 318.

Amnistie. — Les héritiers de Cauchon se désintéressent du procès de réhabilitation en se couvrant d’une amnistie précédente, 621-622. — Elle a pu protéger les restes de Cauchon et scs complices vivants, 649.

Ampoule (Sainte). — Venue du ciel, signe permanent des prédilections divines pour la France, 388, 500.

André (Jean d’), 325 note.

Croix de Saint-André, insigne des Bourguignons, substituée dans les cérémonies de la messe à la croix de Notre-Seigneur, 104.

Année. — Au xv® siècle, en France l’année commençait à Pâques, 209 note. — L’année de la venue de la Pucelle prophétisée, 455.

Annulation. — Différente de la nullité, 319. — Le procès et la sentence de condamnation, s’ils n’étaient pas nuis, devaient être annulés, 314, etc. — Us l’ont été, 646.

Antonin (Saint). — Ce qu’il a dit de la mission de Jeanne, 669.

Anges. — Ils sont les ministres ordinaires, mais non nécessaires de la divine Providence, 45. — Leur double office, 361. — Ils président h la conduite des Églises,

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des États, des provinces, des personnes, 361-362, 218. — Amis de la paix, 218. — Combien souvent mentionnés dans la Sainte-Écriture, 364. — Leurs offices vis-à-vis des communautés, 362-363; des individus, 363.

Il y a prélature parmi eux, 362. — Jésus-Christ, loin de détruire cet ordre, s’y est assujetti, 363. — Ils sont loin de dédaigner les petits, 362, 414.

Beaucoup plus intelligents que l’homme, 376. — Ne connaissent cependant les intimes secrets de la Providence que par communication de Dieu, 377, 474. — Us les révèlent parfois aux démons, 377, 474.

Les ^ons et les mauvais anges peuvent être ministres de la justice divine, 367. — mais les bons anges exclusivement sont ministres de la miséricorde, 367.

Les anges bons peuvent agir sur les sens extérieurs, 364, 458. — Sur l’imagination, 365, 425, 457. — Les anges mauvais aussi, 365. — Quand le discernement est-il plus difficile, 365. — Moyens d’éviter l’erreur, 365. — Les anges peuvent agir sur 1 intelligence, le comment, 366, 425, 468. — Réconfortent le cœur, 366, 469. — La manière dont ils produisent des sons, 364. — En quels sens ils sont dits parler, 462.

Les principales paroles de Jeanne sur son commerce avec les anges, 244-247, 255, 385, 457. — D’après les XII articles, 153, 155, 159. — Comment en juge l’Université, ibidem. — Signes que les Anges qui apparaissaient à Jeanne étaient bons, 219, 275- 276, 277,338-341, 379-387, 412-422, 441-443, 453-465.

Ange porteur de la couronne (voir Signe donné an roi). — Jeanne pouvait s’appeler un ange, 266, 346, 433, 505.

Les Anges protègent la chasteté, 365 (voir Virginité).

Anglais. — Injustice de leur invasion, 3, 46, 54, 71, 368,387, 277, 391, 416, 421. — Devraient être vassaux de la France, 71. — Leurs cruautés, 3, 26, 43, 71, 257, 416, 496. — Surtout après les victoires de la Pucelle, 420.

Appelés par le Bourguignon, maîtres par le traité de Troyes, 109. — Leur domination à Paris, 109-113. — Sont regardés comme devant conquérir le reste de la France, 368, 455, 338, 455. — Leur insupportable orgueil, 341, 442. — Avertis par Jeanne d’avoir à se retirer, 48-49, 417, 493. — Effroi qu’elle leur inspire, 26, 61, 409. — Paient son achat, 143. — Les dépenses du procès, 537. — S’efforcent au procès de se cacher au second plan, 87. — Terrorisent ceux qui se déclarent en sa faveur, 164, 252, 254, 555. — Éclatent en murmures contre la lenteur de Cauchon, 171. — Exécutent la victime sans jugement, 176, 435. — Pleurent à sa mort, 176-177 (voir Mort). — Jeanne leur a prédit leur expulsion de toute la France, 251-256, 410, 420, 477. — De Paris avant sept ans, 299, 477. — Ont été miraculeusement expulsés de France, 417, 492. — La mission de Jeanne était pour leur bien, 341, 420-421. — Jeanne n’était pas tenue de leur prouver sa mission parle miracle, 298, 591. — Elle l’a fait, 298, 591. — N’eussent pas condamné Jeanne, si elle avait combattu pour eux, 622.

Apparitions !. — Comment elles sont présentées dans les XII articles, 153-154, 155. — Le jugement qu’en porte l’Université de Paris, ibidem.

Ce que Jeanne a dit des apparitions, 244, 245, 307, 457. — En quelle année eurent lieu les premières apparitions, 652. — Heures et lieux des apparitions, 264, 276, 412, 456, 455. — Qu’elles ne se produisaient pas à l’arbre des Fées, 230-231, 556. — Age de la voyante (voir Age).

Démonstration de la bonté des apparitions de Jeanne, par la convenance des personnages qui apparaissaient, 276, 413, 442, 465. — Par la manière dont ils apparaissaient, 263, 276, 385, 415, 459. — Par les effets qu’ils produisaient sur Jeanne, 219, 263, 276, 277, 295, 385, 386, 462-465. — Par les conseils qu’ils donnaient, 216, 219, 263, 276, 295, 339, 385, 415, 469-471.

Pourquoi Jeanne ne parle que des figures des apparitions, 458-459. — Raisons de la

I. Remarquer une fois pour toutes que le sommaire de Pontanus rectifie, complète les assertions des Xll articles ; mais n’entend nullement nier la vérité de chacune d’entre elles.

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durée et de la familiarité des apparitions, 424-425,459. — Pas toujours corporelles, 425. — Jeanne, comme d’autres saints, douée d’un sens extérieur pour distinguer les vraies des fausses apparitions, 264, 299, 386, 476, 483. — Cas où une fausse apparition est sans péril au moins d’hérésie, 226, 483, 587. — Jugement de l’Église sur les apparitions, 533 note . — Ce que la sentence de réhabilitation a dit de celles de Jeanne, 644.

Appel. — Jeanne en a appelé légitimement au Pape, 324, 405, 550. — Rapprochement avec l’appel de saint Paul devant Festus, 551. — Elle en a appelé alors même qu’elle n’a pas employé le mot, 324, 551. — Qu’elle ne l’a pas fait par écrit, ce qui lui était impossible, 321. — Alors môme qu’elle a répondu, 325,552.

L’appel n’est défendu qu’aux hérétiques notoires et convaincus ; ce qui n’était pas le cas, 325, 352,552.

L'appel annulait toute procédure ultérieure, 402, 552. — Combien coupables ceux qui ont méprisé cet appel, 270, 302, 402, 523, 559. — Si Jeanne eut accepté le tribunal de Rouen, clic se fût privée du bénéfice de l’appel, 302.

Apostasie. — Jeanne déclarée coupable d’apostasie, 160. — Pour avoir quitté les vêtements de son sexe, 161. — Condamnée comme telle, 176. — Définition de l’apostasie, 397. — Combien Jeanne en était éloignée, ibidem (voir Vêtements).

Aquitaine. — Miraculeusement recouvrée, 200, 420. — L’Université refuse l’autorisation de parler au peuple à cette occasion, 609.

Arc (Jeanne d’) (voir Jeanne ).

La famille d’Arc, son infime condition, 45, 61, 337, 380, 408, 518. — Son honnêteté, 454. — État de la famille lors du procès de réhabilitation, 603. — C’est elle qui doit l’intenter et le poursuivre, 309. — Elle le fait en réalité, 603, 617. — Présentation du rescrit pontifical, 617. — Institution des procureurs, 619. — Jean d’Arc, 603, 646. — Pierre d’Arc, 603. — Le père était mort ainsi qu’un fils aîné, 603.

Archidiacre. — L’archidiacre, 325.

Arouet (Voltaire), 664, 669.

Armagnac. — Duc d’Armagnac donne son nom au parti d’Orléans, 103. — Tient Paris sous sa rude main, 107. — Est assassiné, 107.

Les Armagnacs proscrits, triomphants, 104-110. — Combien détestés à Paris, 111. — Leurs cruautés, ibidem , 419.

Armée. — Sainte discipline établie par Jeanne dans son armée, 417, 419, 220, 441 (voir Gueire).

Armure (voir Femme).

Arras. Congrès d'Arras. — L’Université envoie ses députés au Congrès d’Arras en faveur des Anglais, 113. — Les intérêts anglais défendus parCauchon, 119; parCourcelles, 124; par Erard, 127. — Réconciliation avec le duc de Bourgogne par l’entremise des légats, et coup porté à l’Angleterre, 119.

Articles. Les XII articles. — Comment composés, 152. — Envoyé aux consulteurs, 152. — Portés et par qui à l’Université de Paris, sans avoir été lus à Jeanne, 152. — Délibérés par l’ Université, 152-153. — Le texte et la qualification de chacun d’eux par la faculté de Théologie, 153-160. — Qualifiés par la faculté de décrets, 160-161. — Les docteurs normands adoptent les qualifications de l’Université de Paris, 165.

La rédaction des XII articles non conforme aux corrections demandées par les assesseurs, 231, 626. — Elle est matériellement défectueuse, 560, 243.

Les vraies assertions de Jeanne opposées aux imputations des XII articles, 244-258. — La perfide imposture des XII articles, 213, 231, 287, 309, 302, 332. — Réfutés un à un par Bouillé, 230-231 ; par Lellis, 263-270; par Bréhal, 556-560.

Cette imposture suffit pour rendre la sentence nulle, 213, 230, 330, 560. — Les consulteurs excusés par la perfide rédaction des XII articles, 213, 309, 331, 560, 581. — Combien cette excuse est insuffisante pour l’Université de Paris, 581-592, 287.

La rédaction des XII articles examinée au procès de réhabilitation, 626. — La manière

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dont ils sont qualifiés par la sentence de réhabilitation, 643-644. — Condamnés à être lacérés, 643-644.

Assesseurs. — Combien nombreux, 577-540. — Acquis à l’Anglais, 577, 446. — Font * penser aux philosophes combattant sainte Catherine, 577. — Leur partialité, 577. — Leur manière d’interroger (voir Interrogations). Cauchon voulait accabler l’accusée par le nombre, 577. — Agrandir la cause et diffamer le parti français, 537. — Ils n’étaient pas libres, 446.

Astrologie. — Réfutation du racontar du clerc de Spire sur Jeanne et Vastrologief 72-73. Avocats (voir Conseillers).

Azincourt. — Le désastre d’Azincourt ne fait pas cesser les divisions, 106.

Baie. — Le brigandage de Bâle, 185-204.

Concile convoqué à Bâle, 185. — Mouvements infinis de l’Université de Paris pour y attirer la chrétienté indifférente, 186-187. — Coïncidence avec les mouvements qu’elle se donne pour faire condamner Jeanne, 186. — Ses fureurs quand le pape le transfère justement à Bologne, 188. — Les hommes de Bàle dépouillent le pape de ses prérogatives, 189. — Eugène IV révoque ses bulles, 191. — L’insolence des révoltés ne fait que s’accroître, 191. — Ils s’efforcent inutilement d’attirer les grecs, 191. — Scènes odieuses et burlesques, 191-192 ; ils prétendent excommunier le concile œcuménique deFerrare, 193; déposer Eugène IV, 195. — Ils élisentle pseudo-Félix V, 196. — Sont réprouvés parla chrétienté, 193, 195, 197. — Ce qu’étaient les prétendus pères de Bàle, 203, 193, 187. — Jugés par la constitution Moyses , 204. — L’assemblée définie un brigandage, le rendez-vous de tous les démons, 204.

Rapprochement entre le brigandage de Bàle et l’Assemblée de 1789, 188, 199. — Durée du brigandage, 199. — L’Université de Paris àme du brigandage au commencement, 186-188; au milieu, 189, 190, 192, 196 ; à la fin, 197.

Identité des principes émis à Rouen et à Bàle, 193. — Par les mômes hommes, 187. — Ressemblance entre les griefs allégués contre Eugène IV et contre là Pucelle, 195. — Le brigandage de Rouen et de Bàle identiques dans leurs effets, 200-202.

Balzani (Comte Ugo), 52.

Bannière. — Les noms Jhesus-Maria gravés sur la bannière, 249.

L’espérance de Jeanne en Dieu et non dans la bannière, 250, 421.

Jeanne portait la bannière pour ne pas tuer, 249, 397, 492.

Basin (Thomas), notice, 313-318.

De sa naissance à sa promotion à l’évêché de Lisieux, 313-314. — Contribue au retour de la Normandie; en faveur sous Charles VII, 314. — Opposé aux armées permanentes, 315. — Sa disgrâce et ses malheurs sous Louis XI, 316-317. — Reproche qu’il mérite, 317. — Ses écrits, 318.

Coup d’œil général sur son mémoire, 318. — Ce mémoire, 318-353.

Basset, 164.

Baudricourt, 17, 157, 249.

Beaucourt. — M. de Beaucourt, 9, 199 note et alibi.

Beaupère (Jean). — Principal interrogateur, sa passion, combien'considéré dans l’Université, attaché à l’Anglais, 129. — Porte les XII articles à Paris, 153. — En revient grandement loué et recommandé par l’Université, 162-163. — Député à Bàle, 129. — Y arrive, 187 ; brouille le pape et le concile, 187, 188.

Beaurepaire (M. de Beaurepaire). — Ses recherches sur le procès de condamnation, citées, 87, 243, et alibi.

Beaurevoir. — Jeanne renfermée au château de Beaurevoir, y est l’objet des atten-

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tions des dames de Luxembourg, 137. — Comment le saut de la tour de Beaurevoir est présenté dans les XII articles et jugé par l’Université, 158. — Exposé de ce que Jeanne en a dit, 257, 267. — La faute réduite à sa juste appréciation, 267, 426, 397, 558-559.

Beauvais. — Évêché-pairie, occupé par les Bourguignons, 117. — Redevient français de lui-méme et chasse son évêque, 118. — Jeanne a-t-elle été prise dans le diocèse de Beauvais? 118. — En tout cas elle ne s’y était pas arrêtée, 531. — Jeanne n’avait pas commis dans le diocèse de Beauvais les crimes pour lesquels elle a été condamnée, 532, 321. — Il n’y avait pas de raisons suffisantes pourvue Cauchon procédât en dehors de son diocèse, 532.

Citations faites dans le diocèse de Beauvais lors du procès de réhabilitation et comment elles y sont accueillies, 621, 623.

Bedfort (Duc de), Régent de France au nom de son neveu Henri VI, fait prêter serment à tous les habitants de Paris, 110. — Triomphe qui lui est décerné pour sa victoire de Vemeuil, 111. — Institue une commission pour réduire les places de la Meuse, 117.

— Il n’a pas inspiré la pensée de mettre la Pucelle en jugement pour la foi, 136.

Béhémot et Bélial. — Donnés par l’Université comme les inspirateurs de Jeanne,

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