‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 2)Chapitre 377 sur 377 · Ce traité · texte numérisé non relu

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David. — En considération de David, Dieu faisait grâce au peuple juif, 388.

Dauphin. — Le dauphin Louis, duc de Guyenne, réprime par les actes et les paroles l'immixtion de l'Université dans les affaires de l'Etat, 105-106. — Le nom de Dauphin donné à Charles VU jusqu'au sacre par Jeanne, 58. — Parle clerc de Spire, 70,

Débora. — Rapprochement entre laPucelle et Débora, 3, 27, 56, etc., 505.

Delisle. — M. Léopold Delisle, 52.

Délivrance. — Les paroles par lesquelles les saintes promettaient à Jeanne sa délivrance, 344. — L'interprétation que Jeanne en donnait, 345, 396, 427, 478. — Leur réalisation, 344-345, 427, 478 (voir Martyre et Mort).

Démons. — Plus intelligents que l'homme, moins que les bons anges, 377. — Reçoivent quelquefois des communications de ces derniers, 377, 474. — Peuvent agir sur les sens, l'imagination, 365. — Se transforment en anges de lumière, 365. — Leur fin toujours mauvaise, 276, 378, 415, 468. — Caractères de leurs manifestations, 276, 377, 382, 461, 464, 472, 474. — Ne pouvaient pas faire les prédictions de Jeanne, 218, 418, 474, 477 (voir Prophétie et Prophète).

Jeanne dite inspirée par les démons, 155, 156, 159. — Condamnée comme telle, 175,

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180. — A quoi portent les démons, 296, 339, 378, 379, 382. — Leur horreur des pratiques de l’Eglise, 339. — La luxure fait leurs délices, 217, 339. — Font mal finir leurs suppôts, 219, 422, 528. — Peuvent être employés à châtier les méchants et à exercer les bons, nullement à consoler, 367, 416. — On trouve dans Jeanne l’opposé de ces signes (voir Inspiration). — Ne pouvaient pas inspirer Jeanne, ni faire ses œuvres, 57, 308, 416, 420 (voir Arides).

Discernement des esprits. — Combien difficile parfois sans un don particulier de Dieu, 365. — Accordé à Jeanne, 264, 299, 483.

Dissimulation. — Elle finit toujours par se démasquer, 48, 586. — Jeanne jugée et condamnée comme ayant rempli un rôle de dissimulation, 154, 155, 158, 175. — Combien incapable de l’inventer par elle-même, 373, 407-409, 585. — De l’accepter d’un autre et de le soutenir, 337-338, 586.

Domicile. — Le lieu de naissance était le domicile de Jeanne, 322, 531. — L’on ne perd pas son domicile en remplissant une mission, 322, 531.

Dominicains, ou Frères Prêcheurs. — Leur place dans le jury de Poitiers (voir Turelure, Aimeri, Seguin); au drame de Rouen (voir Le Maître , Laduenu , Isambart de la Pierre, Bosquier); à la réhabilitation (voir Bréhal). Combien injustement accusés d’être déclarés contre Jeanne, 675. — C’est de leur côté que sont venus les consolateurs, 540-541, 675.

Leur influence au xve siècle, 208. — Jalousés par l’Université qui les moleste, 95, 450. — La pépinière des Inquisiteurs, 208, 621. — Les Dominicains de Beauvais au procès de réhabilitation, 621, 623-624.

Domrémy. — Etait situé en France et ne relevait pas du duc de Lorraine, 456.

Droit. — Toutes les réponses de Jeanne conformes au droit, 399. — Alliance du droit canon et civil, 328, 607.

Droite. — La première apparition vue à droite, 460. — Symbolisme, 460.

Doute. — Obligation dans le doute de juger en bonne part, 341, 371, 434, 541, 583, 594-595. — Iniquité de la condamnation de Jeanne à ce point de vue, 373, 435, 553, 594-595. — Dans les questions de fait douteuses, il est honorable de se tromper ea jugeant en bonne part, 583.

Dunois. — A travaillé à éteindre le schisme de Bàlc, 199. — A complété l’œuvre de Jeanne, 200. — Attestait l’existence des secrets, 347. — A déposé pour la réhabilitation, 633. — Combien peu concluant son sentiment que la mission finissait à Reims,

Dupanloup (Mgr). — A le premier saisi le Saint-Siège de la cause de canonisation, 672. — Son zèle pour l’héroïne, 672-673. — La bannière de Jeanne au-dessus de son tombeau, 673.

Duruy. — M. Duruy, 23-24.

Église. — Jeanne invitée par les voix à fréquenter l’église, 245, 263, 385 (voir Conseils). — En prison elle sollicite d’aller à l’église, 250, 247, 248, 131. — L’édifice matériel était le sens premier qu’elle attachait au mot église, 250, 225, 350, 518-519. — A protesté ne pas comprendre le sens que lui donnaient les interrogateurs, 255.

Jeanne accusée par l’Université au nom de l’Église, 138, 140, 145. — Jugée rebelle à l’Eglise, 157, 160. — Sommée de se soumettre à l’Eglise, 167, 168. — Condamnée comme rebelle à l’Eglise, 176. — La libre pensée d’accord avec les bourreaux de Jeanne pour la déclarer rebelle à l’Eglise, 224, 229.

L’ensemble des réponses de Jeanne sur l’Eglise, 250-255.

Discussion de la question par Bouillé, 224-229 ; par Cybole, 281-289 ; par Montigny, 304-

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307; par Basin. 330-352; par Bourdeilles, 400; par Berruyer, 429-430; par Bréhal, 544-522.

Le tribunal de Rouen se disait l’Eglise, 468-469, 226, 288, 304, 350, 522, 573.

Combien Jeanne avait raison de ne pas vouloir se soumettre à pareille Eglise, 228, 254, 255, 305, 350, 522, 575, 589.

Les mêmes hommes se sont dits l’Eglise à Bàle (voir Bâle , Université de Paris).

La soumission à l’Eglise principal lieu des embûches tendues à Jeanne, 282, 288, 530, 544.

Combien les questions des interrogateurs étaient ardues et captieuses, 543, 517.

On n’a donné à Jeanne que des explications insuffisantes sur l’Eglise, 225, 254, 284, 517. — Elle n’était pas tenue de les comprendre, 226, 282, 542, 548.

Jeanne interrogée contre tout droit sur la soumission à l’Eglise. — Elle n’était pas diffamée sur ce point, 304. — Elle avait été approuvée à Poitiers par l’Eglise, 263, 385,408,516.

L’on ne fait pas cette question à un accusé devant les tribunaux de la Foi, 305, 518.

— Ses révélations étaient une matière qui n’atteignait pas la Foi, 226, 512, 513. — Qui étaient conformes à la Foi, 226, 228, 567.

Justification des paroles par lesquelles Jeanne se disait soumise à l’Eglise, Dieu premier servi, et semblables, 227, 285, 286, 513,516, 548, 590.

Jeanne en demandant qu’on lui montrât dans ses révélations ce qui était en opposition avec l’enseignement de la Foi se soumettait implicitement à l’Eglise, 250, 252, 283, 304, 520, 521.

Jeanne s’est soumise à l’Eglise très explicitement, 167-168, 228, 253, 254, 283, 287, 306, 521,590.

Jeanne a fait profession d’aimer et de vouloir servir l’Eglise, 250, 283, 306, 320, 521, 589, 590.

L’orthodoxie des paroles de Jeanne sur l’Eglise tient du miracle, 282, 284, 286, 436.

Ses accusateurs pervertissaient l’idée de l’Eglise, 168, 288, 522, 589. — Foulaient ses lois aux pieds, 270, 518, 522.

Jeanne condamnée pour avoir défendu la vraie notion et les droits de la véritable Eglise de Jésus-Christ, 469, 270, 288, 521, 657.

Des affidés venaient détourner Jeanne de se soumettre à l’Eglise, 254, 333, 519.

Engelide. — A prophétisé la Pucelle, 457, 497-498.

Ennemis (voir Charité de Jeanne envers ses ennemis).

Enquête. — Enquête avant la sentence de Poitiers, 44, 47, 27, 49.

Cauchon a fait faire une enquête non reproduite au procès, parce qu’elle était très favorable à l’accusée, 150, 627, 537, 631.

Efforts des juges delà réhabilitation pour retrouver cette enquête, 628.

Enquête faite par ordre de Charles VII, afin d’examiner la cause en réhabilitation, 209-241. — Enquête par d’Estouteville, 235; parBréhal et Philippe de la Rose, 235. — Grande enquête prescrite par les délégués pontificaux au lieu d’origine, 630-632. — A Orléans et à Pari?, 633. — A Rouen, 635-636. — Pourquoi elle n’a pas été faite en d’autres lieux, 630, 634.

Enthousiasme. — Enthousiasme du parti français pour la Pucelle, 26-27, 409, 76-77.

Enthousiasme de la chrétienté, 76, 162, 62, 70, 536, 582.

Erard (Guillaume}. — Son rôle dans la passion de la martyre, 425, 467, 171, 578-579.

— Notice, 425-126. — Grand ennemi de Rome, 126. — Ame de l’Assemblée de Bàle, 426, 487. — Grandement Anglais, 127.

Espérance. — Désirs enflammés de Jeanne d’aller en Paradis, 244, 380, 463, 464 (voir Salut). — Avec quelle fermeté elle espérait le ciel, 458, 255 (voir Certitude du salut). — Fondement de son espérance, 502. — Elle ne comptait que sur la grâce, 250, 255. — Combien la grâce lui était précieuse, 255. — Son éloignement du péché (voir Péché). — Sa pratique des saintes œuvres (voir Jeanne la Pucelle, sainteté de sa vie).

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Estivet (Jean d'). — Promoteur au procès de condamnation, son indigne conduite et sa mort, 130-131. — Principal inculpé dans le rescrit de Calixte ni, 603-604.

EstOUteville (Cardinal d’). — Notice, 233-237. — Son élection à l'évêché d'Angers combattue par l’Assemblée de Bàle et Charles VII, 199. — Créé cardinal à Florence, 192, 234. — Sa légation en France, 233-237. — Réforme l'Université, 235. — Lance le procès en réhabilitation. Commence les informations. Accorde des indulgences pour la fête du 8 mai. Fait étudier la cause par des hommes très compétents, 235- 236, 270. — A dû presser à Rome l'étude de cette grave affaire, 602.

Eugène IV (le pape). — Maintient la convocation du Concile à Bàle, 186. — Le transfère à Bologne, 188. — Voit ses ordres et ses lettres méprisés, 189. — Sa douloureuse situation, 190. — Révoque la translation, 191. — Saisit les cours des attentats de Bàle, 191. — Transfère le Concile à Ferrare et ensuite à Florence, 191- 192. — Y voit les grecs revenir à l’unité, 193. — Se voit outragé jusqu'à la déposition par les hommes de Bàle, et condamné comme la Pucelle à Rouen, 194-195. — Nous dit par la Bulle Moyses ce qu'il faut penser des hommes de Bàle et de Rouen, 202-204.

Excommunication. — Jeanne déclarée sous le poids de l'excommunication, 161. — Jugée comme telle, 176. — Nullement excommuniée, 401. — Aurait dû supporter l'excommunication plutôt que d’abjurer ses révélations, 351. — Contradiction de ceux qui la déclarent excommuniée, 597.

Exhortations. Exhortations dites caritatives . — Elles ont été prodiguées à la Pucelle, 128, 164, 165, 169, 176. — Combien ces exhortations étaient fallacieuses, astucieuses, peu intelligibles, ineptes, pour la parade, 575-576. — L’on n’autorisait Jeanne à répondre qu’à la fin de ces tirades accablantes, 576.

Eucharistie. — Dévotion de Jeanne pour la présence réelle, 131.

Facultés. — Les quatre facultés de l'Université de Paris, 97. — Jugement de la facuité de théologie sur les XII articles. 153-160. — Delà faculté de droit canon, 161.

— Excusées par la composition des articles, 287, 309, 520. — Excuse très insuffisante, 581, 582, 583, 588. — Discussion des qualifications de la faculté de théologie, 581-588.

— De la faculté de droit canon, 588-591 (voir Univei'sité de Paris).

Fécamp (L’abbé de). — Pense que Jeanne n’a pas compris la ccdule d’abjuration, en demande une nouvelle lecture; son avis suivi par la majorité est dédaigné par Cauchon, 174. — Conséquences qu’en tirent les auteurs des mémoires, 232, 308, 331, 542.

Fées. — Cauchon s’efforce de rattacher les visions de Jeanne à l'arbre des Fées et à la fontaine qui en est près, 153, 231, 395, — La faculté de théologie en tient compte, 154. — Jeanne ne croit pas aux fées, ou elle pense que c’est sortilège, 231, 245, 395, 482. — Elle a en horreur tout sortilège, 245, 384, 395, 484. — Elle ne voudrait pas être délivrée par le diable, 307. — Si une fois elle a entendu les voix à la fontaine, elle ne les a pas comprises, 231, 484. — Elle n’y a pas vénéré les saintes, 231. — Elle n’a pas dansé à l'arbre des Fées, depuis la première audition des voix, 244, 464. — Innocence de ses jeux auprès de l'arbre des Fées, où enfant elle allait jouer avec ses compagnes, 479, 481. — Combien il est peu séant de s’arrêter à l’arbre des Fées et d’oublier Bermond, 652.

Félix V. — L’antipape Félix V, 197. — Renonce à la tiare, 199.

Femmes. — Dieu peut faire par les femmes ce qu’ordinairement il fait par les hommes, 4, 45, 27, 63, 342. — Dans le cas présent il était convenable qu’il employât une femme, 45-46. — Elles sont capables du don de prophétie et en ont été souvent

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favorisées, 46, 63, 7 i , 296, 341 , 47i , 381 , 582. — Il n’y a pas de loi qui interdise la guerre aux femmes, 299, 493, 581 -5821 — Femmes guerrières, 56, 421, 493 (voir Vêtement ).

Ferrebouc. — Greffier au procès de réhabilitation, 624.

Feuillet (Gérard), 130.

Fierbois (Sainte Catherine de). — Epée cachée que Jeanne y révèle, 156, 409-410,

Fin. — La fin est la première chose à considérer quand on veut juger de la moralité des actes, 276, 471, 488, 441 .

Fin de la mission de Jeanne (voir Mission ), fin des avis qu’elle recevait (voir Conseils), sa fin personnelle (voir Intention).

Florence. — Concile de Florence, 192, 202. — Il y avait des évêques français au concile de Florence, 192.

Foi. — Ce que les simples sont obligés de croire, 226, 512. — Il ne faut pas généralement les interroger sur les questions difficiles de la Foi, 570, 220. — Des erreurs dans l’esprit, quand la volonté est droite, ne préjudicient pas chez eux à l’intégrité de la Foi, 512 (voir Héi'ésie). — Combien Jeanne a été lésée de ce côté (voir Interrogations).

Jeanne jugée coupable d’erreur dans la Foi, 155-159, 160, 161. — Condamnée comme telle, 175-176.

Les paroles de Jeanne qui ont trait à la Foi, 244-246, 250-254. — Merveilleuse orthodoxie des paroles de Jeanne, 282, 299, 307,309 note, 352, 401, 426, 485, 507, 560,590.

Ses révélations n’intéressaient pas la Foi (voir Révélations ), n’autorisaient pas un procès en matière de foi (voir Procès).

Le genre de foi dû aux pieuses croyances, 25-26, 370-371, 513.

Qu’il n’est pas permis de se moquer des pieuses croyances approuvées par l’Eglise, 26, 30, 372.

Les révélations de Jeanne objet de pieuse croyance, 30, 374, 371, 375.

Jeanne était obligée de croire fermement à ses révélations (voir Inspiration ).

Foi pratique de Jeanne (voir Jeanne , sainteté de sa vie).

Fontaine. — Le chanoine Fontaine quitte Rouen, 164, 541.

Fontaine. — La fontaine qui était près de l’arbre des Fées (voir Fées).

Force. — La vertu de Force dans la Pucelle.

Force surnaturelle et divine dans la conception de l’œuvre, et sa persévérance à vouloir la réaliser, 337-338, 372-373, 407-408, 501. — Force surnaturelle dans la réalisation, 373, 408, 487, 586. — Force surnaturelle dans le courage et la patience qu’elle montre au milieu des périls et des fatigues de la guerre, 57 (voir Guerre). — Force surnaturelle dans sa patience à supporter les outrages de ses ennemis, 217, 527, 582, 304. — Force surnaturelle dans le courage des prophéties qu’elle fait à scs ennemis, 501, 349. — Force surnaturelle, comparable à celle de Jérémie, dans la constance avec laquelle elle maintient la vérité de sa mission, 252-253, 264, 501, 526, 551, 566, 586. — Force surnaturelle dans son amour de la chasteté, 217, 338, 568. — Force surnaturelle dans la manière dont elle répond à ses interrogateurs, 578, 586 (voir Interrogations). — Force surnaturelle dans sa mort et son martyre ( voir ces mots).

Forme. — Les vices de forme du procès de Cauchon indiqués, 258-260, 290, 374, 405, 445-446. — Longuement établis, 300-310, 320-334, 520-598. — Comment jugés par la sentence de réhabilitation, 644.

Fournier. — Le Père Fournier, S. J., XVII, 2.

France. — Le royaume très chrétien, 61, 277, 367, 418, 471. — Nouveau peuple d’Israël, 61. — Lis’ du monde, 54. — Sa piété; seul exempt des monstres d’hérésie, 42,44,71, 212,418,465. — Appelé à défendre le Saint-Siège, 277. — Sa prospérité liée à sa fidélité à Rome, 101. — Sa ruine a entraîné le malheur de la chrétienté, 43, 57, 277. — Ruinée à cause de ses péchés, 44, 415, 421, 231. — Son état presque désespéré, 15, 40-41, 54, 367, 416, 441, 455, 471. — Tableau de sa misère, 41, 55, 367,

TABLE ALPUABÉTIQIE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

415-416. — Correspondance entre la ruine et la résurrection, 71. — La manière dont elle est relevée lui défend de s'enorgueillir, 71-72, 28, 390, 421. — L'élan de la France à la suite de la Pucelle (voir Enthousiasme) — L’exploit sans pareil promis par Jeanne à la France, 345, 432-433, 558, 680-684.

Freppel. — Mgr Freppel dans ses deux discours du 8 mai se prononce pour la sainteté héroïque de la Pucelle, 672.

Gabriel. — L'archange Gabriel apparaissait à Jeanne, 153.

Gamaliel. — Ses paroles au conseil des Juifs, 14-15, 408, 586 et alibi. — Apparaît au prêtre Lucien, 384.

Gaucourt (De). — La compétence de son témoignage à la réhabilitation, 633.

Gelu (Jacques), archevêque d’Embrun. — Notice sur ce très important personnage, 36-38. — Son crédit auprès de Charles VII, 5, 35. — Donne d'abord des conseils de défiance vis-à-vis de la Pucelle, 3-5. — Il croit à la Pucelle après la délivrance d’Orléans, 32. —Ses avis au roi, 33-35. — Son écrit sur Jeanne dédié à Charles VII, 38-40. — Analyse et traduction partielle de cet écrit, 40-52. — Gelu a toujours espéré la résurrection de la France, 43. — Sa lettre à Charles VII après la prise de la Pucelle, 79.

Geôliers. — Ce que prescrit la loi ecclésiastique pour les gardiens des accusés en matière de foi, 546. — La loi civile, 326. — Cauchon a fait le contraire de ce que l’une et l’autre commandent, 150, 546, 638, 326. — Indignité des gardes, ennemis mortels de Jeanne, 538, 546, 326. — Excès auxquels ils se portèrent, 327, 539, 547, 248-249, 259,290, 304.

Germaine (Sainte). — A propos de sa canonisation, 662.

Gerson. — 11 devait écrire et a écrit sur la Pucelle, 20. — Si son écrit se ressent de l’affaiblissement des années, 21, 23, 24. — Notice sur Gerson et sur la double période de sa vie, 21-24. — Son traité de la Pucelle, 25-29. — Réflexions, 29-31. — Combien il était convaincu de la divinité de la mission de Jeanne, 30.

L’idée qu’il se faisait de l’Université de Paris, 90. — Sa conduite sous le pseudo- Benoit XIII, 92. — Au concile de Pise, 95. — Prêche contre les privilèges des ordres mendiants, 95. — Combien il était haï par le parti bourguignon, 22, 106. — Par ses collègues restés à Paris, 30.

Girard, 3.

Gillis. — Mgr Gillis , évêque d’Edimbourg, panégyriste de Jeanne, 674.

Gorkum (Henri de). — Savant théologien; caractère de son écrit sur Jeanne, 60-61. — Cet écrit, 61-67. — Henri de Gorkum croyait à la divinité de la mission de Jeanne, 67-68.

Grecs. — Ils font des avances pour l’union, 188. — Obstacles sataniques qu’y opposent les schismatiques de Bàle, 191-192,203-204. — L’union se fait, 192, 203-204. — Les scandales de Bâle ont dé contribuer à la rendre peu durable, 200-201 .

Greffiers. — Les greffiers officiels, 150. — Les greffiers frauduleux, 540. — Cauchon défend d’écrire certaines réponses capitales de Jeanne, 255, 259, 351, 540. — Indignité d’une telle conduite, 331-332 (voir Manchon).

Guerre. — Les chrétiens peuvent quelquefois faire la guerre en vue de la paix, 49, 493. — Dispositions qu’ils doivent y apporter, 49, 493, 471. — Justice de la guerre de Jeanne, 27, 49, 379, 415-416, 420-421, 441. — Combien elle la faisait saintement dans l’intention et dans la manière, 26, 28, 49, 373, 417, 441, 492-944. — L’idéal des qualités guerrières miraculeusement incarné dans la Pucelle, 57, 61, 373, 380-381, 409, 493-494.

Guillaume. — M. l’abbé Guillaume, XVII.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Hollande (Guillaume de). — Evêque de Beauvais lors de la réhabilitation. — Cité, ses réponses, 621, 623.

Henri V (de Lancastre). — Usurpateur de la couronne d\Angleterre et envahisseur de la France, 54. — Par son alliance avec le Bourguignon, 107, 109. — Sa mort, 110.

Henri VI (de Lancastre). — Roi à dix mois, 110. — Reconnu roi de France, 110. — Avait onze ans lors de la mise en jugement de la Pucelle. Lettres que lui écrit l’Université, 147-148, 162. — Envoie des lettres de diffamation contre Jeanne dans la chrétienté, et ordonne de publier la sentence de condamnation de la Pucelle, 177. — - Lettres de garantie par lesquelles il promet de couvrir tous ceux qui ont pris part au forfait, 178. — Il oublie sa promesse à la réhabilitation, 624. — Pleure lors de la conclusion du traité d’Arras, 149.

Hérésie. — Jeanne déclarée implicitement hérétique, 160, 161. — Condamnée comme telle, 176. — Pureté de la foi de Jeanne (voir Foi, Eglise).

Le double élément qui constitue l’hérésie, 289, 296, 401. — Il peut y avoir erreur,

, même en matière de foi, sans hérésie, 227, 290, 296-297, 401, 512, 561-562. — La parfaite orthodoxie de Jeanne, elle tient du miracle, 282,290, 401, 566. — Jeanne se montre disposée à corriger les erreurs qu’on lui montrera, 250, 251, 290, 381-382.

— Délire de ceux qui ont vu une rechute dans l’hérésie dans la reprise de ses vêtements, ou l’adhésion donnée à ses révélations, 567-568, 232, 282, 290, 430. — Ses révélations ne justifient nullement une accusation d’hérésie, parce qu’elles sont étrangères à l’objet de la Foi, solides et pieuses, 228, 352, 435, 568. — Un hérétique ne relève pas de tout juge ecclésiastique, 532. — Pour être privé du droit de défendre l’hérésie, l’accusé en matière d’hérésie n’est pas privé des moyens d’établir qu’il n’en est pas coupable, 306, 325, 574. — La gravité même du crime exige plus de moyens de défense, 306.

Heure. — Convenance des heures où Jeanne avait le plus souvent ses visions, 455.

Histoire. — Les deux premières lois de l’histoire, 84. — Son tribunal n’est pas incorruptible, 272. — On fait trop appel à ses arrêts, 272.

L’histoire de Jeanne est restée à moitié voilée même dans l’école catholique, 667, 668, 627. — Pourquoi, 136, 667, 665. — L’Eglise Romaine l’a conservée, V-VIII, 649, 661 . — Les mémoires théologiques en sont le flambeau, X-XI. — Quelques points particuliers qu’ils éclairent plus vivement, 651-661.

Houppeville. — Le chanoine Houppeville emprisonné pour avoir protesté contre le brigandage de Rouen, 164. — Sa déposition au procès de réhabilitation, 254, 636.

Hommages aux saintes (voir Religion , Saintes ).

Humilité. — Jeanne déclarée coupable de jactance et de présomption, 155-159. — Comdamnée comme telle, 175-176. — Combien Jeanne a parlé humblement d’cllemème et de sa mission, 245-246, 249. — Les racines de l'humilité, 380. — Celle de Jeanne sortait de ces racines, 380. — L’humilité de Jeanne défendue et exaltée, 215-216, 275-276, 394,412, 442, 492. — Elle s’accordait avec la fermeté (voir Force).

— Si elle a subi quelque éclipse, 83. — L’humilité plus nécessaire au théologien, 88. — Nécessaire aux corporations comme aux individus, 91.

Idolâtrie. — Jeanne jugée coupable d’idolâtrie à cause des hommages rendus aux saintes, 157, 159. — Pureté de ces hommages (voir Religion) . — Se fût-elle trompée, ses hommages n’avaient rien d’idolàtrique, 278, 394-395, 483.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Illusion. — La Pucelle jugée illusionnée, 155. — Comdamnée comme telle, 175, 394.

— Dans quel cas une illusion du démon n’est pas dangereuse : application à Jeanne, 300, 366, 483, 587..

Immunités ecclésiastiques. — Avec quel zèle défendues par deux apologistes de Jeanne, 357, 611.

Impiété. — L’impiété confondue par le miracle de Jeanne, 40, 677-680.

Indulgences. — Les indulgences attachées à la fête du 8 mai à Orléans, 236, 664.

Inquisiteur et Sous-Inquisiteur. — L’Inquisiteur juge avec l’évèque dans les questions de Foi; présent à Poitiers, 7. — Intervient à regret dans le procès, 621. — Délègue le sous-inquisiteur de Rouen pour une affaire qui se traite au nom du diocèse de Beauvais, 621 (voir Le Maître). — Promulgue à Paris la sentence de condamnation, 177. — Le sous-inquisiteur de Beauvais cité pour le procès de réhabilitation, 621. — Le grand inquisiteur âme de la réhabilitation (voir Bréhal).

Inquisition. — Les ennemis de Jeanne voulaient avoir l’Inquisition pour complice, 136, 139, 141, 145, 621.. — Les lois de l’Inquisition foulées aux pieds dans l’introduction, la conduite et la conclusion du procès, 537, 542, 543, 545, 546, 547, 550, 562, 572, 598.

Inspiration. — Caractères des inspirations divines, et des inspirations sataniques, et application à Jeanne, 275-277, 296, 338-340, 379-380, 415, 463-465. — L’amertume au cœur signe de la présence du démon, 296.

Quand l’inspiration est hors de tout doute, elle exempte de toute loi contraire d’après la loi môme de l’Eglise, 512-516, 227 , 305 , 348, 351, 430-431, 444, 588. — Jeanne manifestement inspirée, 28, 57, 70, 238. 299, 341, 436, 540, 587, 663. — Quand l’inspiration venait à Jeanne, 64.

Isabelle (Romée). — Mère de Jeanne. Vit à Orléans où elle reçoit une pension mensuelle, 603. — A sollicité le rescrit en réhabilitation qui lui a été adressé, 603.

— Le présente solennellement à Notre-Dame de Paris, 617, 618. — Constitue des procureurs, 619.

Intention. — Combien elle doit être considérée dans les voyants, 216, 470. — Combien celle de Jeanne était pure, 26, 28, 57 , 231, 277, 295, 307 , 373, 379-380, 421, 469- 470. — Combien travestie par ses ennemis, 154, 157, 231,558.

Interrogateurs et interrogations. — Mérite qu’il y a à bien interroger, 570. — Iniquité dans la manière d’interroger Jeanne, 569. — Interrogations trop relevées posées à Jeanne, 570, 513, 282, 303, 436, 539. — Interrogations captieuses et équivoques, 571, 516,282, 288, 303, 436, 539. — Interrogations superflues et hors du procès, 572, 518, 303, 429, 539. — Un docteur pris à l’improviste eut été troublé et embarrassé pour répondre, 282, 518, 436, 540, 560. — Interrogatoires accablants par leur longueur, 540.

Jean XXIII (le pape douteux), 95, 98, 105, 204.

Jean sans Peur (duc de Bourgogne). — Assassin de son cousin, le duc d’Orléans, 40, 103. — Avoue son crime et essaie de le justifier, 103. — Son alliance avec le parti cabochien, 104. — Chassé de Paris en 1413, 105. — Y conserve de nombreux adhérents, 106. — Ramené par les massacres cabochiens en 1418, 107-108. — Maître du gouvernement et appuyé par l’Université, 108. — Allié secrètement à l’Anglais, 109. — Sa mort sanglante et services funèbres à Paris, 109. — Charles VI s’engage h venger sa mort contre son fils, 410.

Jeanne la Pucelle. — La Pucelle son vrai nom (voir Pucelle). — Née en 1412 (voir Age). — En France (voir Domrémy).

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Prodiges qui ont accompagné sa naissance et son enfance, 14, 18, 27, 454. — Son signalement partiel, 497, 498. — L'on ne doit pas en faire une virago , 653.

La Puceile prophétisée, 494-498 (voir Bois-Chenu).

Arrive à Ghinon le 6 mars 1429, 1. — Est admise par les juges de Poitiers, 14. — Délivre Orléans en trois jours, 56. — Conduit le roi à Reims et le promène à travers les villes qui s'ouvrent d'elles-mêmes, 494. — Lève malgré elle le siège de Paris, 136. — Ses qualités guerrières (voir Guerre ). — Apporte le bonheur à la France, 419-420. — Sa mission fut entravée (voir Mission).

Prise à Compïègne le 23 mai 1430, 136. — Détenue à Beaulieu et à Beaurevoir jusqu'en novembre 1430, 137. — Vendue A Cauchon par Luxembourg et livrée à l'Anglais, 144, 536, 538. — Trois légitimes demandes qu'elle fait à l'ouverture du procès, 303, 539.

Profondément haie, instamment poursuivie, atrocement jugée par l'Université de Paris, 134-184 (voir Université). — Ressemblance minutieuse de sa passion avec la passion du Fils de Dieu, 671, 666. — Son martyre, sa mort ( voir ces mots).

Appelée par ses voix fille de Dieu, 245, 422. — Dite fille d'élection, 493, 582. — Proclamée l'Unique, 55, 671. — Rapprochée de Judith non seulement pour ses succès, mais pour sa prudence, son courage, son amour de la chasteté, sa fidélité à remplir sa mission, 487, 491, 493, 503. — Rapprochée de Jérémie pour son excuse à accepter la mission, 215. — Pour son courage à proclamer les ordres de Dieu, 501, 349. — De sainte Catherine d'Alexandrie au milieu des philosophes d'Alexandrie, 577.

— De saint Jérôme pour sa profession de foi, 228. — De saint Pierre pour son abjuration prétendue, 431. — De saint Paul devant Festus, pour son appel et ce qui le motive, 168, 551-552. — De Notre-Dame pour les vertus qu'ellea fait paraître, 215.

— Dite la première femme après la mère du Sauveur, 77. — Son magnifique portrait par le cardinal Pie, 670-671. — Ce que ce portrait peut faire attendre de sa canonisation, 677-679.

Ses dons gratuits (voir Apparitions , Anges , Guerre , Prophétie , Révélations). — Ses vertus (voir Foi, Espérance , Charité , Prudence, Justice , Force , Tempérance , et les vertus auxquelles ces mots renvoient).

Tableau général de sa sainte vie, 14, 26-27, 48, 57, 62, 74, 162-163, 215-220, 275-278, 295, 381-384, 412-413, 417, 483-484, 507, 527, 363, 582, 666, 563.

Honorée comme sainte par son parti, 77. — Regardée comme telle par la chrétienté, 75, 536, 582-583. — De l'aveu même de ses ennemis, 162-163. — Proclamée sainte par ses ennemis eux-mêmes, 176-177, 667. — Citée comme sainte dans quelques martyrologes et donnée comme telle en chaire, 664-672 (voir Canonisation). — Son histoire (voir Histoire, Abjuration, etc.).

Jésus-Christ Notre-Seigneur. — La royauté politique de Notre Seigneur, point culminant de la mission de Jeanne, 58-59, 659. — Jeanne a commencé par exiger que Charles VU reconnût tenir la couronne de la main de Notre Seigneur, 58-59.

Notre Seigneur maître de Jeanne, son conseil, son suprême recours, sa suprême espérance, 77, 131, 250-252. — Combien Jeanne aurait été marrie de ce qui serait contre la Foi qu’il a établie, de lui désobéir, ibidem, 381.

Le nom de Jésus toujours sur les lèvres de Jeanne, 339. — Inscrit sur sa bannière comme l'auteur de la victoire, 395. — Sur ses lettres, 157. — Maligne interprétation de ses ennemis, 157. — Indignité d'une telle inculpation, 395, 485. — Le nom de Jésus le dernier sur les lèvres de Jeanne, 255, 339, 422,527. — Paraît gravé en lettres de feu sur le bûcher, 339, 246, 422, 527. — Par haine de Jeanne, les Parisiens rejettent les médailles du saint nom de Jésus, 136. — Dévotion de Jeanne à la passion de Jésus qu'elle reproduit minutieusement, 278, 671, 527 (voir Messe , Communion, Eucharistie). — Jeanne transformée en Jésus, 295, 384.

Jnge. — Il doit être compétent, juger d'après des motifs certains, être mu par l’amour de la justice, 530. — Les juges de Jeanne dénués de toutes ces qualités (voir Cauchon, Le Maître).

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Jugement. — Doit être juste dans le fond et la forme, 405. — Celui qui a condamné Jeanne est monstrueux sous l'un et l'autre rapport (voir Forme , Procès , Sentence de réhabilitation).

Jnstice. Vertu de justice dans Jeanne (yoir Guerre : avec quelle justice et combien saintement Jeanne la faisait; Charité : charité de Jeanne envers les ennemis; Religion : vertu de religion dans Jeanne; Parents; Jeanne : tableau général de sa sainte vie).

Labalue (Cardinal de), 357.

Laclope. — Témoin à la réhabilitation, combien compétent, 634.

Ladvenn (Martin). — Frère Prêcheur, consolateur de la dernière heure, 175. — Dépose des indicibles sentiments de piété de Jeanne, 175, 245, 383. — De l’attentat sans nom dont elle fut l'objet, 172, 240. — D'autres particularités, 254, 255. — Est entendu quatre fois à la réhabilitation, 636.

Lambert OU Lombard. — Examinateur à Poitiers, 12.

Lamy. — Un des députés influents de l'Université de Paris à Bâle, 192, 196, 208.

Laxart. — Le Mardochée de notre Esther dépose à la réhabilitation, 632.

Le Fumeux. — Témoin très compétent & la réhabilitation, 632.

Lellis (Théodore de). — Notice et éloge, 261-262. — Attaché à la légation du cardinal d'Estoutcville, 241. — Appliqué parle cardinal à étudier la cause de Jeanne, 236. — Son mémoire, 265-270. — Appréciation, 262, 269.

Le Maître. — Sous-Inquisiteur de Rouen adjoint malgré lui à Cauchon pour juger comme sous-inquisiteur de Beauvais, 554-555, 621. — Délégué tardivement par l’Inquisiteur général, 621. — Avait en attendant promis de ratifier ce que ferait Cauchon qui procède durant deux mois sans lui, 555. — Doute sur la compétence de Le Maître, 302, 323. — S’il pouvait validement ratifier les actes de Cauchon accomplis sans lui, 554. — Il sauve quelques consolateurs de Jeanne menacés par les Anglais, 541 . — Menacé lui-même, 555. — Si ces menaces annulent le procès, 555, 322.

Donné par le rescritpour la révision comme partie en cause, 603, 605.

Léon XIII. — Les paroles d’encouragement et d'espérance qu’il a prononcées en faveur de la cause de béatification, 665.

Léonard (frère), de Vienne en Autriche. — Consulté par ordre de Charles VII, sur la condamnation de Jeanne, 238-239. — Ce qu'était frère Léonard, 239.

Leroy, évêque de Maguelonne. — Examinateur présumé de Poitiers, 8. — Notice, 8.

Lohier. — Célèbre canoniste de la Rote, s’enfuit après avoir protesté contre la conduite du procès, 164, 446, 537.

Loi naturelle. — En quel sens Dieu peut y déroger, 376.

Loi privée ou loi de l'inspiration. — Le droit reconnaît cette loi, 514, 227. — Elle est supérieure à toute autre loi, et s'impose quand l'inspiration est indubitable, 514- 515, 221, 227, 351 (voir Inspiration). — Elle explique parfaitement le mot: Dieu premier servi, si souvent allégué par Jeanne, 515, 351.

Lombard (voir Lambert).

Longueil (Richard-Olivier de). — Cardinal évêque de Cou tances, un des juges de la réhabilitation, 603. — Notice, 610-612. — Une des colonnes de l'Eglise de son temps, son éloge par Pie II, 611-612. — Ne prend part au procès que durant le dernier mois, 637. — Va promulguer la sentence de réhabilitation à Orléans, 647.

Louis XI. — Prétendues prophéties sur Louis XI attribuées à la Pucelle, 74. — Les vengeances de ce roi contre Basin, 316, 317. — Chartier, 610. — Longueil, 612. — Accorde du crédit à Bourdeilles, 357. — A Bochart, 316, 437. — Abolit momentanément la pragmatique sanction, 123-124. — Proscrit les nominaux, 438.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Loyseleur (Nicolas), chanoine de Rouen. — Rôle de toute infamie rempli par lui auprès de Jeanne, 131-132, 254, 541. — Grandement anglais, 431. — Ennemi de Rome, meurt soudainement à Bàle, 131.

Lumière. — Jeanne voyait ses apparitions entourées de clarté, ce qui est un signe bon, 263, 385, 414, 459-460.

Lune (Pierre de) (voir Benoit XIII).

Luxembourg (le duc de). — A Jeanne pour prisonnière, 137. — Sommé par l’Université de la livrer, 138. — Par Cauchon de la vendre, 142. — Ses hésitations, 137, 143. — Finit par la vendre, 143.

Les dames de Luxembourg. — Leurs bons offices auprès de la Pucelle, 137.

Machet (Gérard). — Notice, 9-10. — A examiné Jeanne comme confesseur du roi, 11. — Ses lettres, 10. — Ami de Gerson, 9, 20. — De Cybole, 272. — De Berruyer, 402.

Magie. — Jeanne n’est pas adonnée à la magie, 74 (voir Sortilège).

Mai. Fête du 8 mai à Orléans. — Est de fait la fête de Jeanne d’Arc, 664.

Manchon (Guillaume). — Principal greffier à Rouen, merveilleusement approprié par son caractère à ses fonctions, 150-151. — Déjoue les greffiers frauduleusement apostés, 540. — Terrifié quelquefois, n’a pas tout écrit, notamment à la séance de la reprise du vêtement viril, 255, 168, 172-173. — A pleuré un mois sur la mort de Jeanne, 176. — A déposé quatre fois au procès de réhabilitation, 635, 212, 235. — Avoue qu’il n’a pas fait les corrections demandées par les XII articles, 626. — Services qu’il a rendus à la cause de la Pucelle, 626.

Marguerite (Sainte) (voir Saintes).

Marie (voir Notre-Dame).

Martin V. — Son élection met fin au grand schisme, 99. — Cherche à remédier aux dissensions civiles de la France, 108. — Reconnaît Charles VII comme successeur de Charles VI, 111. — Avait convoqué le Concile à Bâte, et meurt au moment où il devait s’ouvrir, 186.

Martyre. — Les saintes prédisaient d’une manière absolue le martyre à Jeanne, 344, 422, 427, 478, 502. — Cette prédiction s’est réalisée, 344-345, 427, 478 (voir Mort).

Jeanne qualifiée martyre par plusieurs martyrologes et plusieurs grands théologiens, 427, 527, 664, 671, 672.

Jeanne, ainsi qu’elle l’a fait, devait mourir, ou être martyre, pour attester la vérité de ses révélations (voir Révélations).

Jeanne est morte pour sauvegarder sa virginité (voir Virginité).

Jeanne est morte pour rendre témoignage à l’unité de l’Église bâtie sur Pierre (voir Eglise).

M&S&ieu. — L’huissier, son rôle au cimetière Saint-Ouen, 171 . — A déposé trois fois, 635. — Fragments de quelques-unes de ses dépositions, 170, 255. — A attesté que les habits de femme avaient été enlevés à Jeanne, 249.

Maugier. — Avocat de la famille d’Arc au procès de réhabilitation, 619. — Parle après l’acceptation du rescrit apostolique, 619.

Maurice (Pierre). — Interrogateur de Jeanne à Rouen, 130. — A administré une caritative à Jeanne, 165. — L’a entendue en confession, 130.

Mémoires. — Combien ils ont été dédaignés à tort par Quicherat; ils sont le flambeau de l’histoire de Jeanne, X-XI, 651-660. — Combien loués par la sentence de réhabilitation, 611-642, 645. — Combien leur insertion est préférable aux avis énumérés par Cauchon, 637. — Mérite de leurs auteurs (voir Gerson, Ge/ii, Henri de Gorkum ,

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Bouillé, Pontanus , Lellis, Cybole , Montigny , Basin, BourdeiUes , Berruyer , Bochard , Bré- Aaf). — Inutilité des pièces que Quicher&t leur a préférées, 629.

Ménagé. — Examinateur de Poitiers, 12.

Merlin. — A prophétisé la venue de Jeanne, 456-457, 495-496.

Messe. — Dévotion de Jeanne pour la sainte messe, 57, 632. — Calomnies de ses accusateurs qui lui imputent de dédaigner la messe, 155. — C’était la première chose qu’elle avait demandée, 539, 247. — Instances avec lesquelles elle avait renouvelé cette demande durant le procès, 247-248, 250, 253.

Indignité du refus et de l’imposture, 303-304, 491, 539, 557.

Metz (Jean de). — Seigneur de Novelompont, guide de Jeanne, valeur de sa déposition, 632.

Michel (Saint). — La première apparition à Jeanne, 153, 244. — L’effet produit, 245.

— Ce qui a déterminé Jeanne à croire que c’était saint Michel, 155, 245. — Les avis de saint Michel à Jeanne, 246, 425.

Saint Michel, protecteur de la synagogue, l’est de l’Eglise, 362, 413, 442, 465. — Spécialement de la France, 414, 442, 465. — S’est choisi le mont Saint-Michel en France et l’a miraculeusement gardé durant l’invasion, 442-443, 465.

Saint Michel parlant par la bouche de Jeanne lors du signe donné au roi, 267. — Au cimetière Saint-Ouen, 169, 346.

Midi (Nicolas). — Un des plus odieux bourreaux de Jeanne, 127-128. — Rédacteur présumé des XII articles, 127. — Acquis au parti anti-national, 128. — Ennemi de Rome, 128. — Lance la suprême insulte à Jeanne, 175.

Miracle. — Quoique plus fréquent au commencement de l’Eglise, le don des miracles n’est pas exclu des siècles postérieurs, 63, 46. — Différence entre les miracles des bons et des méchants, 57. — Si Dieu fait des miracles pour des biens de l’ordre purement temporel (voir Mission).

Mission. — La fin delà mission de Jeanne d’après elle-même, 246. — C’était pour faire cesser les maux de la France, 246,57,79,212, 222,276,341,367,387,415,425,471,488.

Pour le rétablissement du roi dans son royaume, 26, 33, 42, 61, 276, 391, 417.

Pour la délivrance des bonnes gens d’Orléans, 246,276, 415, 418.

Pour la délivrance du duc d’Orléans, 397, 418, 477.

Pour aider à mener une vie chrétienne comme la prescrit l’apôtre, 28.

Pour le bien de la chrétienté entière, 57, 277.

Jeanne excluait toute fin perverse, 28, 277 (voir Guerre).

Exposé faux ou perfide d’après ses ennemis, 154, 157.

Objections qu’ils en tiraient, 66. — Jugement qu’en porte l’Université de Paris, < 54— 161. — Jeanne s’est excusée d’accepter sa mission, 246, 249, 215, 295, 492. — Elle aurait préféré être écartelée que s’y ingérer d’elle-même, 249.

Avec quel courage, le moment venu, elle a exécuté sa mission, 295, 487, 501.

Dans quel cas une mission doit être prouvée par le miracle, 590-591.

Jeanne n’était pas tenue de la prouver aux Anglais, 298, 591. — Elle l’a fait, 299, 591.

Preuves de la mission divine de Jeanne d’Arc par Gerson, 26-27. — Par le clerc de Rome, 56-58. — Par Basin, 337-341. — Par BourdeiUes, 380-381. — Par Berruyer, 407-423. — Par Bréhal, 493-498, 500-502.

Coopération qu’exigeait la mission de Jeanne, 27-28. — Comment elle devait lui être octroyée, 49-52.

La mission de Jeanne pouvait être entravée, 27, 29, 52, 72. — Elle l’a été, 345-346, 477. — Elle ne finissait pas à Reims, 79-80, 156, 492, 501, 567, 654-655.

Montalcin. — Astrologue qui a prédit la venue de la Pucclle, 494.

Montigny. — Courte notice, 292-293. — Appréciation de son mémoire, 293-294.

— Ce mémoire, 294-310.

Montpellier. — Patriotisme des habitants de Montpellier, 8.

Moreau. — Parrain de Jeanne, dépose à la réhabilitation, 634.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Morel. — M. l’abbé Morel, 148.

Morin. — Un des examinateurs de Poitiers, 12.

Mort. — Combien fut sainte la mort de Jeanne; l'impression qu'elle produisit sur ses ennemis les plus acharnés, les miracles qui l'accompagnèrent, 176, 245-246,253, 383, 422, 527. — Ce n'est pas ainsi que finissent ceux que le démon a une fois trompés, 527, 422. Hoyses. — La bulle Moyses nous dit ce qu'il faut penser des hommes de Bâle et de Rouen, 202-204.

Nations. — Les quatre nations de l’Université de Paris, 97. — La division par nations au Concile de Constance, 98. — Combien peu conforme à l’esprit de Jésus-Christ, 98.

Navarre. — Collège de Navarre, collège de la cour, 9. — Saccagé en 1418, 108.

Nider. — Le dominicain Nider, 144, 76, 207-208.

Nominaux. — Combien justement condamnés, 438.

Normandie. — S’impose pour payer l’achat de Jeanne, 143. — Miraculeusement rendue à la France, 420.

Notre-Dame. — Notre-Dame deBermond lieu de délices de Jeanne, située à l'opposite de l'arbre des Fées, 652. — Le nom de Marie sur la bannière, les lettres de Jeanne, 137, 257. — Jeanne s’en rapporte à Notre-Dame, 251. — Jeanne imitatrice des vertus de Notre-Dame, 215. — Spécialement de son humilité, 443. — Le nom La Pucelle correspond à celui de la Vierge, 653.

Occident. — Tout l'Occident, d’après l’Université de Paris, a été empoisonné par la Pucelle, 162.

Oraisons. — Oraisons pour le succès des armes de Charles VII, 79. — Pour la délivrance de la Pucelle, 79-80.

Ordinaire. — L’ordinaire n’est pas juge des causes majeures, 168, 302. — Ne peut pas trancher les points non définis, 326, 589.

Orléans (Ville d’). — Le siège d’Orléans, 56-57. — Jeanne venue pour la délivrer (voir Mission). — Fidélité d’Orléans au souvenir de la Pucelle, 664, 647. — La sentence de réhabilitation promulguée à Orléans, 647.

Duc d’Orléans. Louis d'Orléans, frère de Charles VI. Semoncé publiquement par l’Université de Paris, 101.— Sa piquante réponse, 102. — Assassiné par son cousin Jean sans Peur, 103.

Son fils Charles prisonnier en Angleterre. — Jeanne disait être venue pour sa délivrance (voir Mission). — Pourquoi elle ne l’a pas fait, 477.

Ouen (Saint-). Cimetièi'e de Saint-Ouen. — Appareil d’ignominie dans lequel Jeanne y a paru, 166-171, 564. — Scènes (voir Abjuration). — La sentence de réhabilitation promulguée d’abord au cimetière Saint-Ouen, 646-647.

Pape. — Paroles par lesquelles Jeanne a professé sa soumission au Pape, a demandé d’être conduite au Pape, en a appelé au Pape, durant le procès, et défense que Cauchon a faite d’écrire cet appel, 250-255.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Appel plus soleunel au cimetière Saint-Ouen, 167, 287, 400, 521 (voir Appel).

Mépris que les bourreaux ont fait de cet appel et inanité de leurs prétextes, 168-169, 270, 287-289, 522 (voir Appel).

Jeanne condamnée comme rebelle au Pape, 176. — Contradiction des bourreaux qui ne veulent pas que sa cause soit revue par le Pape, 178. — Efforts de UUniversité pour tromper le Pape, 178.

Par sa nature la cause de Jeanne relevait du Pape, 223, 326, 391, 552, 594. — Elle en relevait par l'appel de l’accusée (voir Appel).

Les bourreaux de Jeanne ennemis du Pape (voir Univei'sité de Paris , Bâle , Courcelles , Erarri).

Les apologistes de Jeanne ont soumis leurs mémoires au Pape, 272, 291, 293-294, etc.

— Ont inséré dans leurs écrits de magnifiques pages sur le pouvoir du Pape, 225, 298, 398-399. — Ce qui contraste avec la sécheresse et le silence des bourreaux sur Uautorilé pontificale, 140, 181-182.

Le Pape seul pouvait réhabiliter Jeanne, VII, 208, 309, — L’histoire doit à la Papauté la plus belle de ses pages, V-VI, 661.

Paqaerel. — F. Paquerel, confesseur de Jeanne, témoin à la réhabilitation, 16, 633.

Parents. — La Pucelle déclarée coupable d’impiété envers ses parents, 157-158. — La conduite de Jeanne envers ses parents, 249. — Pleinement justifiée, 260-261,486.

C’est aux parents de Jeanne à poursuivre la cause de réhabilitation, 369. — Ils le font, 603 (voir d'Arc ). — La sentence de réhabilitation les lave de tout opprobre, 646.

Paris. — Paris acquis au parti cabochien et bourguignon. Massacres, 107-109. — Aux anglo-bourguignons, 109-113. — Par qui entraîné, 113. — A la Pucelle en horreur, 135-136. — L’Université demande que Jeanne soit] jugée à Paris, 145, 147. — Pourquoi Cauchon n’accède pas, 147.

Paroles. — Jeanne sobre de paroles, 49, 57. — Parle doucement et lentement, 497, 498. — Explication des paroles de Jeanne qui pourraient présenter des difficultés, 281-288, 427-428, 429-430-432; 500-510.

Patriotisme. — Il n’est pas de date récente, 54. — Aux jours de Jeanne, il s’était réfugié au midi de la Loire, 111. — Les apparitions ont enflammé le patriotisme de Jeanne, et ce n’est pas le patriotisme qui a produit les visions, 651-652 (voir Mission).

Patience héroïque de Jeanne (voir Force).

Péché. — Ravissantes paroles de Jeanne sur le péché, 255, 256. — Tronquées et altérées par le neuvième des XII articles et comment jugées, 158. — Piété, humilité et réserve des paroles de Jeanne, 269, 507. — Combien elle fuyait toutes les œuvres de péché, 381-383. — Du péché qu’elle a pu faire, en se précipitant de la tour de Beaurevoir (voir Beaurevoir). — Dans la prétendue abjuration (voir Abjuration}.

Une habitude de péché s’oppose à des communications surnaturelles suivies, 64, 468.

— Belles paroles de Jeanne qui l’insinuent, 255-256.

Il n’est pas nécessaire de montrer Jeanne exempte de tout péché, 290, 426. — Seuls les péchés contre la Foi autorisent un procès en matière d’hérésie, 274. — Beaucoup d’inculpations contre Jeanne ne sont pas contre la Foi, 274, 294, 296, 401 (voir Église , Bévélations).

Petit (le docteur Jean). — Apologiste de l’assassin du duc d’Orléans et défenseur du tyrannicide, 103. — Ses écrits condamnés, 105. — Les controverses qu’ils suscitent à Constance, 106. — Révocation de la condamnation qui en avait été faite par l'évèque et l’Université, 108.

Philippe (duc de Bourgogne). — Fond son parti avec l’anglais envahisseur, 109. — Sommé de livrer Jeanne d’Arc prisonnière, 136, 140. — Combien adulé par l’Université, 141. — Fait la paix avec Charles VII par le traité d’Arras, 119.

Pie II. Æneas Sylvius Piccolomini. — Comment jeune encore il fut présent à Bâle, 121, 187. — A désavoué cette partie de sa vie, 121, 188. — A très énergiquement

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES. 745

protesté contre la pragmatique sanction, 122-123. — Éloge qu’il a fait de Lellis, 262. — De Longueil, 612. — Est persuadé de l’inspiration de Jeanne, 663.

Pie (le cardinal). — Le grand panégyriste de Jeanne, 670. — Incomparable portrait qu’il trace de Jeanne, 670. — Ce qu’il dit de la conformité minutieuse de la passion de Jeanne avec celle du Christ, 671. — De la certitude de l’histoire de la Pucelle, VII, 671. — L’éloge de Jeanne digne introduction aux œuvres du grand évêque, 670.

Pierre (Isambart de la). — Religieux Dominicain, assiste Jeanne dans son supplice, 175. — A suggéré à Jeanne un moyen qui la sauvait, 253, 540. — A été gourmandé et exposé, 253, 254, 240, 541. — A déposé à la réhabilitation, 243, 253, 255, 636.

Pierronne. — Brûlée pour avoir soutenu la mission de Jeanne, 144.

Pise. — Le concile de Pise, 94-95.

Plaoul (Pierre). — A quel point ce docteur en vue rabaissait le pouvoir du Pape, 97.

Poitiers. — Examinateurs et sentence de Poitiers, 5-19. — Comment cette sentence autorisait Jeanne, ibidem , 263, 408, 493, 516. — D’après le jugement de la réhabilitation, 642. — La rendait libre vis-à-vis de l’église de Beauvais, 536. — D’après la réhabilitation, 642. — Complet mépris que les docteurs ont fait des juges de Poitiers, 139, 588, 642.

Pontanus (Paul). — Canoniste éminent, 242, 353, 440. — Attaché à la suite du légat d’Estouteville, 242. — Fait le sommaire des points à examiner par les consulteurs ; ce sommaire, 241-560. — A fait lui-môme un mémoire, 260, note.

Poulengy (Bertrand de). — Un des guides de Jeanne; son intéressante déposition, 632.

Pragmatique sanction de Bourges . — Résidu de Bàle, 198. — Proposée et défendue par Machet, 10. — Par Coureelles, 122. — Par Basin, 317. — Avec rage par l’Université et le Parlement, 198. — Les raisons, 124, 122, 317. — Combattue par Bourdeilles, 357. — Par Longueil, 611. — Par les Papes, 122-123. — Spécialement par Pie II, 122, 123. — Rejetée par plusieurs provinces, 198. — Le 5e Concile œcuménique de Latran ordonne de l’arracher des archives, 201. — Louis XI l’avait momentanément abolie, 123-124, 217. — Donne lieu au Concordat de Léon X et de François Ier atrocement combattu par le Parlement et l’Université, 201. — Maux de la Pragmatique, 6, 97, 124, 201, 317. — D’après le Pape Pie II, elle présage l’ante- Christ, 123.

Prière. — Objet de la prière de Jeanne, 278, 483. — Gradation, 484. — La formule, 278. — Combien pieuse, pure, orthodoxe, sainte, 278, 484.

Prisons. — Jeanne a demandé, comme c’était son droit, les prisons ecclésiastiques, 253,173,248. — S’est plainte amèrement de ce qu’on ne les lui avait pas données, 173. Il y en avait de préparées à Rouen, 327, 537, 544. — Celles dans lesquelles elle a été renfermée étaient contre tout droit, 290, 326,537, 538, 544. — Horribles traitements que Jeanne y a endurés, 172, 248-249, 304, 326, 524, 538, 545. — Elles lui faisaient souhaiter la mort, 173, 326, 327, 545. — Il n’y avait cependant en cela aucun sentiment de désespoir, 267. — Vertus qu’elle y a pratiquées, 304 (voir Martyre).

Procès de condamnation. — Il a été commencé contre tout droit, sans diffamation préalable, à l’encontre de la réputation la plus éclatante, 259, 290, 303, 353, 536, 563, 621. — Par un juge incompétent (voir Canchon , Le Maître), sur une matière qui ne donnait pas prise à une accusation en matière d’hérésie (voir Révélations). — Il a été conduit au mépris de toutes les lois (voir Forme). — De toute justice (voir chacun des mémoires en particulier).

Les vices de fond et de forme déclarés un sujet de grand étonnement par les juges de la réhabilitation, 643.

Conclu par une souveraine iniquité (voir Sentence).

Déclaré absolument nul, 646. — Est annulé, s’il en était besoin, 646.

Procès de réhabilitation. -- Justement regardé comme un chef-d’œuvre, 614. *—

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

L’on s’efforce, en réhabilitant l’innocence, de mettre en cause peu de coupables, 618, 619. — La comparaison des deux procès, 614-616. — Injustice de Quicherat, 614. — Combien défectueux le procès de Cauchon, 615. — La précision et la concision ne sont pas les qualités d’un dossier, 614. — Pourquoi il peut y avoir plus de fautes de copistes au procès de réhabilitation, 615. — Injustice de Quicherat reprochant aux juges du procès de n’avoir pas poussé leur enquête plus loin, Vin, 630, 635. — Combien les mémoires sur la réhabilitation l’emportent sur les avis recueillis par Cauchon, 637. — Combien il est injuste de préférer le premier procès au second, 659.

Prophète et prophétie. — Le caractère de prophétesse reconnu à Jeanne dès le début de sa mission, 2, 18, 61, 64, 70-73. — Donnée comme sorcière dans le parti anglais, 143. — Jugée devineresse par l’Université de Paris, 155, 156, 157, 161. — Condamnée comme telle, 175.

Objet de la prophétie, 472-473. — Sa permanence dans l’Église, 63, 279, 471. — Pourquoi, 279, 343, 471.

La prophétie de prédestination, 27-28, 72, 342, 475. — De commination ou de promesse, 72, 343, 475. — Comment l’une et l’autre se réalisent, 343, 474. — L’instinct prophétique, 344, 432, 478.

Triple état dans lequel peut se trouver le prophète, 478-479. — Certitude qu’a le vrai prophète d’être instruit par Dieu, 349, 472. — Peut ne pas comprendre le sens entier de sa prophétie, 345. — Sera redressé et se redresse, s’il donne une fausse interprétation, 344, 475.

Les démons peuvent révéler certains événements futurs, 65. — Unméchantpeut transitoirement faire une vraie prophétie, 64, 65, 377, 468. — Raisons pour lcsqueUes Dieu se sert parfois des méchants pour la prophétie, 377. — Le don fréquent de prophétie n’est oetroyé qu’aux bons, 64, 468. — Différence entre le vrai et le faux prophète, 64, 377, 470-171. 474-476.

Le don de prophétie est commun aux femmes et aux hommes, 341, 71,581-582.— Jeanne a fait de vraies prophéties, les principales, 70-71, 218, 245, 256, 3Î0-341, 299,396, 410, 419, 476-477. — Le démon ne pouvait pas faire les prophéties de Jeanne, 218, 340-341, 396, 419, 478. — La prophétie de Jeanne sur sa délivrance, 344-345, 427. — Sur le duc d’Orléans, 432, 477. — Sur le grand exploit des Français, 345, 432-433, 681. — Jeanne prophétisée, 298, 455, 494-498.

Prudence. — Prudence surnaturelle de Jeanne dans l'adhésion à ses révélations, elle n’a pas cru de suite, 215, 245, 263, 394, 461.

Elle n’a cru que sur de bons signes, 216, 245, 386, 412, 414-415, 461.

Elle ne croirait à des révélations que sur de bons signes, 245.

Elle ne s’est mise à l’œuvre qu’après l’approbation de Poitiers, 493.

Prudence dans la sauvegarde de sa vertu, 297, 413, 428, 443.

Prudence dans la conduite de la guerre, 27, 373, 380.

Prudence dans ses réponses à Rouen, 290, 307, 308-309, 352, 410, 439, 486.

Prudence dans sa disposition à rejeter toute assertion en opposition avec la Foi, 381. — Dans son éloignement de tout péché, 382. — Dans la manière dont elle réclame le secours des saints, 485. — Dont elle parle de son vœu, 484. — Dans le port de l’habit viril, 489. — Dans la manière dont elle parle du signe donné au roi, 505.

Pucelle. — La Pucelle , de l’aveu même de ses ennemis qui le lui refusaient avec dépit, c’était le nom sous lequel elle était connue, 138, 140, 142, 145, 146, 153, 162- — Raisons pour lesquelles il doit lui être rendu, 653.

Puy-en-Velay (lk). — C’est le lieu du grand sanctuaire national de la Très Sainte Vierge, 15. — L’incroyable concours des multitudes au jubilé de 1429, 16. — Présence de la mère et des guides de Jeanne, 16.

Lien spécial de fraternité entre les chapitres du Puy et de Toul, 16.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Question. — Les instruments de la question étalés sous les yeux de Jeanne, 164, 308.

— Les supplices de sa prison équivalaient à la question, 327-328, 545, 538. — Nullité des aveux arrachés seulement par la question. 307-308, 327, 538.

Questions difficiles (voir Interrogations ).

Questionnaire. — Pour l'enquête à faire au lieu d’origine, 630.

Quicherat. — Son grand mérite comme paléographe, IX, 318, 614. — Sa collection, X.

— Il ne faut pas étendre sa compétence au delà de la paléographie, 614. — Gomment il a bien mérité des amis de Jeanne, 660. — Aveuglé sur plusieurs points par les préjugés de son époque, 318, 616. — Son éloignement pour ce qui revient de Rome, 121, 660. — Son faux jugement sur la valeur des mémoires, X-XI, 650. — Sur la conduite du procès de réhabilitation, 614-616. 659. — A reproduit des documents insignifiants et en a laissé de très importants, 659. — Sa collection indispensable, X. — Incomplète, XVI.

Rabateau. — A reçu Jeanne à Poitiers, courte notice, 12.

Raphanel. — Un des examinateurs de Poitiers, son mérite, 11.

Rechute. — Jeanne condamnée comme relapse ou coupable de rechute, 174-175, 597.

— Monstruosité de semblable jugement, 566-568, 289-290, 308-309, 352-353 (voir Abjuration).

Réformes. — La sainteté des réformes demandées par Jeanne, 28. — Celles qu'elle a opérées autour d'elle, 220, 417, 419.

Registre. — Le registre de Poitiers, 13.

Régnault (de Chartres). — Archevêque de Reims, préside la commission de Poitiers, 5. — Annule par cet acte la sentence de l’évêque de Beauvais, 7, 642. — Notice sur l'archevêque chancelier, 5-7. — Discussion de ses lettres sur la prise de Jeanne, 81-84.

Réhabilitation. — Rome seule pouvait l'opérer, VIL — Difficultés qu'il y avait à l'entreprendre, 309, 601-603. — Charles VII veut qu'on l'entreprenne, 209 (voir Charles Vil).

— Dignité et mérite des personnages qui y ont travaillé, 232. — Correspondance entre les ouvriers de la réhabilitation et les artisans de la condamnation, 613. — Sentence de réhabilitation, 640-646. — Le texte latin, 689-694. — Promulgation de la réhabilitation, 647. — Combien la réparation est restée incomplète, 647. — Jeanne d'Arc restée à moitié voilée (voir Histoire).

Religion. — Vertu de religion dans Jeanne (voir Jeanne , sainteté de sa rie, Communion , Messe , Confession , Prières). — Jugée invocatrice des démons, idolâtre à cause de ses hommages aux saintes, 159. — Condamnée comme telle, 175. — Pureté des hommages qu’elle rendait aux saintes, 278, 480-483. — Sa très grande piété, 48, 74, 309, 485, etc. (voir Saintes).

Rémy (Saint). — Combien intimement Jeanne se rattache à saint Remy et pourquoi, 7, 606.

Rétractation (voir Abjuration).

Révélations. — Question capitale dans l'histoire de Jeanne, XV, 393.

Jeanne jugée inventrice de pernicieuses révélations, ou séduite parles démons et devineresse, 154-159. — Condamnée comme telle, 175.

La libre-pensée forcée de porter semblable jugement, 393.

Il n'est pas de créature humaine qui ne puisse recevoir des révélations, 372. — Loin

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

d’être un obstacle, une condition humble est favorable aux révélations, 275, 362, 442, 469, 582.

Difficulté de discerner les vraies des fausses révélations, 47, 65, 215, 365, 412, 452.

Dans quel cas l’on doit croire pieusement que ces révélations ont eu lieu, 26, 48, 371. — Jeanne par ses vertus et sa simplicité était fort apte à recevoir des révélations, 27, 48, 57, 62, 63, 74, 215, 263, 275, 295, 379, 412, 454, 469.

Convenance des personnages qui révélaient, 276, 413, 442-443, 465.

De la manière dont ils se manifestaient, 219, 263, 385, 414, 457-462.

Sainteté des avis qu’ils donnaient, 216-218, 263, 339, 385, 415, 469-470.

Les effets qu’ils produisaient sur Jeanne, 263, 385, 386, 462-465.

Sainteté de l’œuvre à laquelle tendaient ces révélations, 26, 42, 57, 263, 264, 295, 415, 421, 441, 471.

Le péril extrême de la France favorable à une intervention miraculeuse, 14, 44, 295.

La foi à ces révélations preuve de leur origine divine, 26, 385, 408-409.

Les œuvres accomplies à la suite des révélations, 26, 338, 372-373, 380-381, 407-422, 493 499, 583, 585-586. — Témérité de ceux qui ont nié ou condamné ces révélations, 26, 372-373, 434, 581-587. — Certitude produite par la vraie révélation, 279, 349, 472, 501. — Celui qui a reçu une vraie révélation doit mourir plutôt que de nier la révélation dont il est certain, c’est ce que Jeanne a fait, 227, 250, 309, 331, 351-352, 501, 525, 508, 513-516, 526, 551, 564, 568.

L’Église n’impose pas la Foi au fait d’une révélation particulère, 227, 284, 305, 331, 371, 533-534, 643.

Elle juge si la révélation est pieusement croyable, 284, 533 note.

Pareil jugement est réservé au Pape, 223, 285, 326, 551-552, 584-585.

Orthodoxie de Jeanne rapportant à Dieu seul ses révélations, 227, 285-286, 305, 351, 429-430, 444, 515, 519,534.

Jeanne a soumis ses révélations à l’Eglise ( sûre de ri être pas désavouée) (voir Église).

Sacrilège iniquité de ceux qui voulaient lui imposer l’abjuration de ses révélations, 227, 306, 351, 513, 562, 565, 567, 594, 595.

Les révélations de Jeanne jugées évidemment divines par Gerson, 28, 29. — Certaines par le clerc de Martin V, 57. — Le clerc de Spire, 70. — Lellis, 363. — Par Cybole, 277. — Par Montigny, 295, 299. — Quasi-indubitables pai Basin, 341. — Tout à fait vraisemblables par Bourdeilles, 379. — Manifestes par Berruyer, 436. — D’une évidence presque irréfragable par Bréhal, 23S. — Solides, vraies, saines, saintes pai Bréhal, 368. — Dignes d’admiration par la sentence de réhabilitation, 692.

Richard. — Le frère Richard, cordelier, successivement l’idole et l’exécration des Parisiens, 133.

Richer. — Extraits de ses histoires inédites de la Pucelle et de l’Université de Paris, 114-113. — Admirateur du procès de réhabilitation, 614.

Rivel (de). — Héritier de Cauchon, ne réclame au procès de réhabilitation que la conservation de l’héritage, 621-623.

Rois. — Qualités des rois, 388. — Ils doivent servir de modèle, 390. — Les mérites des rois de France, argument en faveur de la divinité de la mission de Jeanne, 387- 390, 418. — Respect dû au roi, 579.

Rouen. — Séjour de la cour et dc9 armées anglaises, lors du procès fait par Cauchon, 536. — Inanité des raisons données par Cauchon pour procéder à Rouen, 536-537.

Sagesse. — Les caractères de la sagesse d’en bas et d’en haut. Jeanne n’a pas les premiers, mais bien les seconds, 379-381, 585.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Saints et Saintes. — Ils ont souvent apparu et parlé aux hommes, 364, 459. — Raisons du culte rendu aux saints, 481-482.

Les saintes Catherine et Marguerite qui apparaissaient à Jeanne. Ce que Jeanne a dit de leurs apparitions, de leurs conseils d’après les XII articles, 153, 154, 155, 156, 15g. Ce doit être complété par ce qui est rapporté, 245, 246, 256, 257. — Hom-

mages que Jeanne rendait aux saintes, 159, 246, 480, 264. — Elle ne faisait pas de différence entre les saintes qui lui apparaissaient et celles qui étaient dans le ciel, 246, 480, 264.

Jeanne jugée coupable de blasphème contre sainte Catherine et sainte Marguerite, de divination, d’idolâtrie, d’invocation des démons, à cause de ses rapport avec les saintes, 154-155, 159.

Parfaite orthodoxie des hommages qu’elle leur rendait, 278, 481-482. — Eut-elle été trompée, on n’aurait pas pu lui faire un crime de pareils hommages, 264, 278, 482-483.

Sainteté des demandes qu’elle leur adressait, orthodoxie, piété, de la manière dont elle le faisait, 278, 484-485.

Avec combien de raison Jeanne a protesté qu’elle honorerait toujours les saintes, 484. — Se plaignait de ne pouvoir les honorer comme elles le méritent, 278. — Raisons de la familiarité des saintes, et delà fréquence de leurs apparitions, 459 (voir Apparitions). Jeanne dévouée dès sa première enfance à sainte Catherine et à sainte

Marguerite, 443. — De l’amour que les saintes avaient pour les Anglais, 257. — Comment les paroles de Jeanne furent perverties et jugées, 158-159.

Pourquoi les saintes lui parlaient français et non anglais, 462.

Saint Avit, évêque d’Avranches. — Son sentiment sur le procès de Rouen, combien il déplaît à Cauchon, 164.

Salut. — C’est la seule récompense que Jeanne ait demandée à ses voix, 256, 278, 380, 412, 484. — Ses voix le lui ont promis et elle le tient pour certain, 255-256, 344, 502. — Condition qu’elle y met, 158, 256.

Jugée pour cela présomptueuse et téméraire, 158. — Condamnée comme telle, 175. — Justifiée à cause de la condition, 348, 502-503. — Sans la condition, 427, 502. — Semblable promesse faite à d’autres saints et pourquoi, 427.

S&rrazin (Jean). — Religieux dominicain, défenseur des saines doctrines, I2G. — Tyranniquement condamné à se rétracter, 126.

Saut (voir Beaurevoir).

Schisme. — Jeanne jugée coupable de schisme, 160. — Condamnée comme telle, 176.

Définition du schisme, 397. — Combien Jeanne était éloignée de tout schisme,

400. — Sa piété envers l’Eglise et le Saint-Siège, 589. — L’on n’est pas schismatique pour n’ètre pas d’accord avec une Eglise particulière, lorsque l’on est obéissant à l’Eglise romaine, 589. — Ses ennemis étaient schismatiques, 590. — Ils sont la cause du grand schisme d’Occident, 90-99. — Ils le renouvelèrent à Bâle, 185-200. — Déclarés schismatiques par le Concile de Florence, 204.

Secrets. — Jeanne a déclaré au roi des secrets connus seulement de Dieu et du prince, 347, 419, 504, 505,506. — Objet de ces secrets, 2, 504, 505,506. — Il devait être tenu caché, 2. — Voilà pourquoi les docteurs de Poitiers et les auteurs des mémoires ou n’en parlent pas, ou en parlent d’une manière très voilée, 18, 347, 504, 505, 506, 572 (voir Signe).

Sédition. — Jeanne jugée séditieuse et provoquant à la tyrannie, 157. — Condamnée comme telle, 176. — Définition de la sédition, 396. — Jeanne était tout le contraire, 397 (voir Guerre, Justice) .

Séduction. — Jeanne jugée séductrice, 155. — Condamnée comme telle, 175. — Définition de la séduction, 394. — Combien Jeanne en était éloignée (voir Simplicité).

Seguin (Pierre). — Religieux carme, examinateur de Poitiers, 12.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Seguin Segnini. — Examinateur de Poitiers, il. — Limousin d'origine, a déposé au procès de réhabilitation. Intérêt de son témoignage, il, 634.

Sentence. — La sentence des examinateurs de Poitiers, 14-15. — Texte pur, 685- 686. — Son authenticité, 13. — Son commentaire, 15-19.

Sentence de Gauchon au cimetière Saint-Ouen, elle est double, 169, 596, 171. — Sentence définitive, 596-597. — Le texte latin, 688. — Résumé des principaux vices de la sentence de condamnation, 593-598. — Déclarée inique et sans fondement, nulle, 434*435, 334, 353, 307, 289. — Juridiquement jugée telle, 646. — Annulée si besoin était, 646.

Sentence de réhabilitation, texte commenté, 640-646. — Texte pur, 689-694. — Supérieure comme rédaction à celle de Cauchon, 638.

Serment. — On fait injustement renouveler le serment à Jeanne, 303, 539. — On a voulu lui donner une extension qu'il ne devait pas avoir, 261, 303, 539. — Juste protestation de Jeanne, 265, 504, 539, 572. — Elle avait fait le serment qu'elle a tenu de ne pas révéler les secrets, 159, 269. — Jeanne jugée avoir fait un serment illicite, 159.

Sigismond. — L'empereur Sigismond, 9, 37,191.

Signe de la croix. — Combien redoutable aux démons, 263, 386-387, 412. — Jeanne se munissait du signe de la croix dans les apparitions, 263, 386, 412. — A été inculpée pour le mettre dans ses lettres, 157.

Indignité de cette inculpation et de l'interprétation donnée, 256, 303, 395.

Signe donné au roi. — Combien Jeanne a été tourmentée à ce sujet, 151, 503, 540, 572. — Indignité de cette conduite, 265, 540, 558. — L’exposé de ses réponses d'après les XII articles et le jugement de l'Université, 155, 558. — L'exposé vrai et la justification de ce qu'elle a répondu, 246-247, 265-267, 346-347, 503, 504-506, 540, 572 (voir Allégorie).

Simon (Charles). — Témoin à la réhabilitation, combien compétent, 634.

Simplicité de Jeanne. — En dehors de ce qui regardait sa mission, Jeanne était la simplicité même, 14, 61, 288, 408, 519, 568, 585 et passim .

Sortilèges. Superstitions. — Jeanne jugée coupable de commerce avec les démons, 155. — De superstition et de divination, 156, 159. — Condamnée comme telle, 175.

— Présentée comme telle dans la lettre de l'Université au Pape, 180.

Jeanne ne croit pas aux fées, a en horreur toute superstition, 245. 276, 384, 481-482.

— Pureté de sa foi (voir Foi). — Sainteté de ses pratiques (voir Religion, Apparitions , Jeanne, sainteté de sa vie).

Supplications. — Supplications générales au moment de l'arrivée de la Pucelle, 15- 16, 42, 295.

Sybilles, 70, 582.

Témoins. — La compétence des témoins entendus à la réhabilitation sur toutes les parties de la vie de Jeanne, 631-636.

Tempérance. — Vertu de tempérance dans Jeanne (voir Virginité , Humilité). — Jeanne sobre d'aliments, 48, 57, 62. — De paroles, 48, 57. — Libérale, 57, 74.

Tignonville. — Prévôt de Paris, atrocement humilié par l'Université, 102-103.

Toul. — Diocèse d’origine de Jeanne, 603. — Le chapitre de Toul en confraternité avec celui du Puy-en-Velay, 16.

Tour. — Saut de la tour (voir Beaurevoir ).

Touraine (Jacques de). — Venu de Paris à Rouen pour interroger Jeanne, passionné contre elle, 130. — A fait un brouillon de la correction des XII articles, 130, 626.

TAflLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES. 751

Tour oui de (demoiselle de la). — Hôtesse de Jeanne à Bourges, témoin très compétent, 634.

Troyes. — Traité de Troyes, 109.

Turelure. — Grand inquisiteur, examinateur de Jeanne à Poitiers, 7. — Fait évêque de Digne, 7, 635. — Pourquoi il ne dépose pas à la réhabilitation, 635.

Tyrannie . — La définition, 396. — L’on n’est pas séditieux pour combattre un gouvernement tyrannique, à moins de l’emploi de mauvais moyens, 396-397. Tyrannicide (voir Petit).

Univers. — Le journal V Univers, 79, 149, 679.

Université de Poitiers. — Sa fondation, 609.

Université de Paris. — Elle a d’elle-môme poursuivi la Pucelle, 87. — Ennemie du parti national et de la Papauté, 88-89.

Se regardait comme le soleil de la chrétienté, 90. — Son rôle aussi prépondérant que funeste dans le grand schisme qu’elle ne veut faire cesser que par 6cs vues particulières, 91. — Adhère au pseudo-Clément VII, 91. — Au pseudo-Benolt XIII, s’en sépare, malgré les autres universités, y revient, le couvre d’injures, s’en sépare encore, 91-93. — Son rôle à Pise, 94-95. — En guerre avec le Pape de son choix Alexandre V, avec Jean XXIII, 95.

Ses susceptibilités vis-à-vis des réguliers, 95. — Formait un État dans l’État, 96. — Coup d’œil sur sa constitution, 96-97. — Semble avoir voulu imposer à l’Église sa forme démocratique, 97. — Son rôle au Concile de Constance, 98.

Sa funeste immixtion dans le gouvernement de l’État, 100. — Soumet l’Église au roi, 101. — Ses prédications publiques contre la cour, 101. — Combien susceptible à 1 endroit deses privilèges, 102 103. — Double fait, ibidem. — Engagée dans la querelle de Jean sans Peur, 103-104. — Divisions dans son sein, 106. — Contrecoup à Constance, 106-107. — Après le massacre et l’exil des Armagnacs, la corporation est acquise à Jean sans Peur, 108-109. — Grandement représentée au traité de Troyes, 109. — Elle se donne à l’Anglais, 110-111. — Ses édifices témoignèrent longtemps de son dévouement à l’étranger, 111-112. — A entraîné Paris dans le parti anti-national, 111. — Ne revient que fort tard, 113.

Sa tyrannie doctrinale, 126. — Ses fureurs contre les privilèges des réguliers, 449- 450. — Songe un moment à se soustraire à la juridiction de l'ordinaire, 609. — Prétend être l’Église et la gouverner (voir Clercs et gens en ce connaissant).

L’Université est la meurtrière de Jeanne, 133. — La cause de la haine profonde qu’elle a toujours portée à la libératrice, 135. — N’a jamais admis que la mission de la Pucelle pût être divine, 135. — Se hâte de demander la mise en accusation de Jeanne, 136. — Sa lettre au duc de Luxembourg, 138-139. — Combien dédaigneuse du reste de la catholicité, 139-140. — Combien pharisaïque, 140. — Sa leltre au duc de Bourgogne, 140. — Orgueil et bassesse dont elle est empreinte, 141 . — Brûle une femme coupable de soutenir la divinité de la mission de Jeanne, 144. — Choisit des recteurs dévoués au Bourguignon, 144. — Reproche à Cauchon sa lenteur à procéder, 145. — Presse le roi d’Angleterre de se hâter de livrer Jeanne, 146-147. — Ses adulations, 147. — Demande à juger Jeanne à Paris, 147. — De fait exerce une influence prépondérante dans le drame, et couvre tout, 147-148. — Reçoit, discute, qualifie les XII articles, 152-161. — Les renvoie avec une lettre au roi et un dithyrambe en l’honneur de Cauchon dont elle exalte les actes et les mérites, 162-163. — Elle avoue aller à l’encontre de tout l’Occident et de l’édification des peuples, 162-163. — L’Université de Paris au commencement, au milieu, à la fin de l’attentat,

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

178. — Elle écrit au Pape et au collège des cardinaux une lettre pour raconter à sa manière le meurtre sacrilège, 178-181 . — Réflexions, 180. — Ses qualifications excusées par la fausseté des XII articles, 287, 309, 333, 560, 680. — Combien cette excuse est insuffisante, 581, 287. — Les docteurs ont été à rencontre de l’admiration universelle, et d’une très sainte vie, 582-583. — Ont jugé comme s’ils avaient eu un Arius en leur présence, 581. — Leur témérité de qualifier les révélations de Jeanne d’invention humaine, 581-585. — L’inanité de pareille décision, 585-586. — Leur dureté et leur iniquité quand ils les attribuent aux démons, 586-687. — Quand ils la déclarent schismatique, 588. — Combien criminelle pareille décision, 591-592. — Il ne faut punir que les coupables, 592.

À la réhabilitation la prudence fait mettre l’Université hors de cause, 619.

L’histoire de Jeanne faussée ou voilée par l’Université de Paris, 112, 182-184, 667-668.

L’Université plus odieuse que l’Anglais, 182, 656-657.

Combien il est injuste d’attribuer à l’Église les actes de l’Université de Paris à cette époque, 657.

L’Université de Paris avait fait décréter la convocation décennale des conciles, 185.

— Les mouvements infinis qu’elle se donne pour le concile de Bâle, 186-187. — Ses agissements coïncident avec ceux qu’elle se donne pour faire condamner la Pucelle, 186. — Elle s’efforce de révolutionner l’Église en inspirant de substituer la forme démocratique à la forme monarchique, 179-191. — Elle va jusqu’à refuser d’ouvrir les lettres du Pape, 189. — Elle entrave 1 union des Grecs, 191-192. — Elle a eu une immense part à la prétendue déposition d’Eugène IV, 196. — Ses idées subversives de l’œuvre de Jésus-Christ proclamées à Bàle, 193-195. — Grâce à ses docteurs la sentence portée contre Jeanne est portée contre Eugène IV, 195. — Elle soutient l’anti-Pape Félix V et prolonge le schisme, 197.

Le mépris de l’Université de Paris pour les autres Universités, 92, 169. — L’indigne traitement qu’elle fait infliger au traité de l’Université de Toulouse, 92-93.

Ne reconnaît à personne, pas même au Concile, de diminuer ses privilèges, 198. — Charles VII les diminue justement, 198. — Elle se rattachera la Pragmatique Sanction avec fureur, 198, 201. — Le jugement à porter sur l’Université de Paris à cette époque dicté par la constitution Moyses , 202-204. — Les maux incalculables qu’elle a causés à l’Église, 200-202.

Université de Toulouse. — Orthodoxe dans le schisme, sa belle lettre à l’encontre de l’Université de Paris, 92. — Condamnée à être brûlée, 93.

Ursins (Jean Juvénal des), archevêque de Reims. — Préside la commission apostolique de la réhabilitation, 603. — Convenance de ce choix, 606. — Notice, 607-608.

— Était probablement à Poitiers lors de l’examen de Jeanne, 12, 607. — Ses remontrances à Louis XI, 608. — Historien de Charles VI, 608.

Ursins (Jean Juvknàl des), seigneur de Trainel, père de l’archevêque. — Son éloge, 607, 101, 12.

Taudois. — Les conseils qu’ils disent recevoir des esprits sont le contraire de ceux que Jeanne recevait des siens, 339.

Vérité. — Scs défenseurs en titre sont les docteurs et les juges, 451.

Vérités de foi et de pieuse croyance (voir Foi).

Versailles (Pierre de). — Un des examinateurs les plus marquants de Jeanne à Poitiers, 8. — Courte notice; amène au Pape les Grecs que les hommes de Bàle voulaient détourner, 9. — Porte à Eugène IV l’assurance que Charles VII lui sera fidèle, et traite les schismatiques de Bàle comme ils le méritaient, 9, 199.

TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Vêtement viril et guerrier. — Jeanne jugée suspecte d’idolàLrie, apostate, coupable de mépris des sacrements, des lois de l’Église, à cause de son vêtement viril et guerrier, 157, 161. — Déclarée relapse pour l’avoir repris, 174, 597. — Condamnée comme telle, ibidem.

Ce que le cinquième des XII articles attribue à Jeanne sur le vêtement viril, 156. — Fausseté de cet article, 558. — Ce que Jeanne a dit en réalité, 247-249. — La loi qui veut que les sexes soient différenciés par le costume souffre des dérogations, 29, 428, 443.

Des saintes en assez grand nombre ont porté des vêtements masculins, 222, 429, 444, 491,524.

La règle générale imposée aux femmes en fait de vêtements, 28, 297, 491.

Jeanne était autorisée à porter des vêtements d’homme tant pour sauvegarder sa chasteté et celle des autres que pour les actes de la vie militaire, 29, 49, 16,221, 297, 428, 443, 489.

Elle y était tenue par l’inspiration et le commandement de Dieu, 221-222, 247, 391, 428, 490, 492.

Elle se proposait de le quitter sa mission finie, 248, 392, 428.

Elle ne prétendait pas que son exemple servit de règle, 352.

Il est faux qu’elle ait renoncé par là aux sacrements, 247-248, 491-492.

Les motifs de la défense du Deutéronome, 297, 429, 444, 489-490.

Cette défense est abrogée tant parce qu’elle est judicielle que parce que les motifs qui l’avaient fait porter n’existent plus, 28, 222, 391.

Le sens du canon si quàmulier , 223, 298, 392, 489.

Il ne regardait pas Jeanne, 223, 392, 489.

Jeanne disposée à porter l’habit de son sexe, si on lui donnait la prison ecclésiastique et la compagnie de femmes honnêtes, 173, 248, 567-568.

Les habits de femme enlevés à Jeanne, 249, 524, 525, 568.

Les motifs excellents qui avaient fait reprendre à Jeanne les habits masculins, 249, 309, 523, 568.

Délire de fureur de ceux qui ont vu là une rechute dans l’hérésie, 431, 567-568.

Virginité. — Eloges de la virginité, temple de Dieu, sûr moyen de salut, etc., 29, 217, 269, 340, 348, 363, 385, 469. — Combien détestée des démons, 339-340, 368. — Preuve de la divinité de la mission de Jeanne, 339-340, 38, 413. — Montre l’harmonie entre la cause des malheurs de la France et son relèvement, 71. — Jeanne dès la première apparition a promis à Dieu virginité d’àme et de corps, 255-256, 269, 276, 348. 502-503. — Combien soigneusement gardée, 217, 382, 413. — Les précautions de Jeanne, 250, 173, 413, 419 (voir Vêtement). — Elle poursuivait les femmes de mauvaise vie, 417.

La virginité de Jeanne universellement proclamée, 14, 48, 57, 62, 71, 583. — Juridiquement constatée, 17, 413, 625. — Dépit qu’en ont ses ennemis, 145, 162, 130 (voir Pucelle).

Horribles attentats, 172, 524, 539, 547. — Ne pouvaient être relatés au procès-verbal, 172-173.

Jeanne préfère mourir qu’y être encore exposée, 173, 524, 564. — Témoignage rendu par elle-même à sa virginité, un moment avant le supplice, 625.

Visions. — Ne sont pas toujours accompagnées de révélations, 467 (voir Apparitions).

Vœu. — Jeanne représentée comme ayant fait vœu de virginité à sainte Catherine et à sainte Marguerite, 154, 158, 159. — Jugée pour cela superstitieuse, 155. — Suspecte dans la Foi, 158. — Idolâtre, 159. — Fausseté de la rédaction, 484, 559. — Vraies paroles de Jeanne, 255, 256, 348, 484. — En quels sens les vœux se font aux saints et aux supérieurs, 348, 484-485. — Rigoureuse exactitude de Jeanne, 484,

754 TABLE ALPHABÉTIQUE DES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES

Voix. — Ce que Jeanne a dit de ses voix, 244-245, 246, 249, 253. — Ces voix sont belles, douces, humbles, claires, 245. — Ce sont autant de signes bons, 276, 41 4 * 464. — Les démons ayant des voix rauques, ambiguës, terrifiantes, 414, 464, 475.

Wendone. — Soldat qui prit Jeanne, 137.

Windecken (ébérard), 59.

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