CHAPITRE PREMIER (p
LE SIÈGE d'ORLÉANS.
L — Armée d'élite levée en Angleterre par Salisbury et menée en France. — La conquête d'Orléans décidée dans les conseils tenus à Paris. — L'armée de Salisbury renforcée par les contingents levés en Normandie. — Grands capitaines. — Conquête de places de médiocre importance 394-395
II. — Préparatifs de défense des Orléanais. — Les faubourgs et leurs églises rasés, — Vaillante attaque et vaillante défense. — Salisbury maître de la tête du pont. — Mortellement blessé lorsqu'il contemple la ville. — Ses dernières recommandations 395- 397
III. — Le siège continué par les Anglais sous la conduite de Suffolk. — Efforts
flU TABLB DES MATIÈRES.
de Charles VII pour défendre Orléans. — Noms de quelques défenseurs. — Détresse de Charles VII. — - Abandon dont il est l'objet — Sa conQitnce en Dieu 397-398
IV. — Journée des Harengs. — Dispositions prises par les Anglo-Boui^ignons. — Présomption des Français. — Désordre dans leur attaque. —
Leur ignominieuse défaite ; leurs perles. — Désespoir de Charles VII 398-399
V, — Le duc de Bourgogne à Paris, dans les premiers jours d'arril. — Ambassade des Orléanais demandant que leur ville soit remise entre leurs mains comme ville neutre. — Délibération du conseil et refus plein de mépris. — Orléans doit se rendre aux Anglais. — Les Orléanais disposés k tout souffrir plutôt que de devenir Anglais. — Le duc de Bourgogne content de la proposition des Orléanais. — Froissé des multiples refus des Anglais 399- *00