TRÊVES FALLACIEUSES. — COMPIÈGNE. — PRISON ET SUPPLICE DE LA PUCELLE
!. — A la suite de conférences, des trêves sont conclues entre Charles Vil et le duc de Bourgogne, à la date du 28 août ; elles sont immédiatement exécutoires. — La teneur de ces trêves publiées le 14 octobre. — Liberté aux Anglais d'accéder; au duc de Bourgogne de défendre Paris. — Ampliation de ces trêves le 18 septembre. — Le gouvernement de Paris et Tlle-de- France confié au duc de Bourgogne. — Combien absurdes ces trêves 444-450
II. — Les Anglais n'accèdent pas. — Le duc de Bourgogne pourvoit à la sécurité de Paris et rentre en Flandre. — Continuation des pourparlers. — Le duc de Bourgogne ne veut pas de la paix. — Il convoite Compiègne qui lui a été promis et que Flavy refuse de livrer 451
m. — La guerre recommence (ouvertement). — Entrée en campagne. — Anglais envoyés à Paris à la suite d'un complot découvert. — Conquête de plusieurs places par les Bourguignons. — Le roi d'Angleterre arrive à Calais; vaisseaux. — Provisions et hommes d'armes disséminés là où le besoin est plus urgent. — Henri VI à Bouen en juillet seulement. — Choisy assiégé et emporté par le duc de Bourgogne. — Vigoureuse attaque de la Pucelle contre les Anglais qui gardent Pont-l'Évêque. — Elle est repoussée. 451-452
IV. — Le siège mis devant Compiègne. — VaiQance des assiégés. — Merveilleux courage de la Pucelle. — Elle est prise 452-453
V. — Grand bruit fait par cette capture. — Joie des Bourguignons, deuil des Français. — Jeanne tente de s'échapper de Beaurevoir. — Ce par quoi elle se glissait rompt. — Ses meurtrissures. — Elle est vendue aux Anglais.
Procès 453
VI. — Solennité de la rétractation (prétendue) de la Pucelle. — Elle reprend ses vêtements virils. — Condamnée, brûlée, pourquoi ses cendres sont
jetées à la Seine , 454