a été déjà dît que Saint-Loup était sur une hauteur
2. Les choses, d'après le récit du maître d'hôtel, du page, de Thôtesse de la Pucelle, et d autres encore, se passèrent tout autrement que le raconte de Gagny. Tout ce commencement est fort défectueux.
3. Le récit de la prise des Augustins ne vaut pas plus que celui de la prise de Saint-Loup; les choses furent loin de se passer aussi simplement que le dit Perceval de Cagny.
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Ls DÉPARTEMENT (départ) DES Englois de devant Orléens. — Le dimanche huitième jour de mai, les seigneurs de Fastolf, de Willoughby, de Scales, et autres capitaines étant en bien grand nombre dans plusieurs autres bastilles du côté de devers la France^, qui avaient vu de loin l'assaut que la Pucelle avait donné le mercredi à la bastille Saint-Loup, comment elle l'avait prise d'assaut, et comment ceux qui la défendaient avaient été mis à mort ; et qui, de leur place, avaient encore vu les assauts donnés par elle, le samedi, aux tours et à la bastille du pont et la place enlevée par assaut, ce même dimanche au matin, ces capitaines mirent le feu à leurs logis, et s'en allèrent, la plupart d'entre eux tout à pied, dans les villes et places de Meung et de Baugency-sur-Loire. Ce fut ainsi que la aoble cité d'Orléans fut secourue et mise en liberté par la Pucelle, envoyée de Dieu à l'aide du roi de France. Et huit ou dix jours après ces heureux événements, elle revint vers le roi à Chinon ^.