LA PUCELLE NE FUT PAS TELLE QUE LE DIT LA SENTENCE DE CONDAMNATION
C'est le troisième chapitre de Berruyer. L'auteur prend un à un tous
1. « Ex hujus igitur puellœ tamdevoto ac religioso fine apparet, quod nonà maligno spiritu agebatur; sed a Dei spiritu, tanquam Dei ftlia, sicut voces, ut asseruerat, eam vocabant Filiam Dei. » (F» 146.)
les griefs énumérés dans la sentence homicide; et il montre brièvement qu'ils sont sans fondement. Il n'indique aucune considération qui n'ait été déjà présentée dans les mémoires analysés; voilà pourquoi il n'en est pas fait ici autrement mention; je l'omets entièrement, ainsi que quelques rares passages du chapitre suivant.