CHAPITRE VII
l'université de paris et le brigandage de bale (p. 185-204).
I. — L'ouverture du concile de Bâle indiquée et fixée par les Papes. — Mouvements que se donne TUniversité de Paris ; ses desseins. — Coïncidence avec ses agissements pour faire condamner la Pucelle. — Indifférence du reste de la chrétienté. — Les députés parisiens d'abord seuls à Bâle. — Efforts de l'Université pour y en attirer d'autres contrées. — Erard et Beaupère. — Premières séances. — Eugène IV suspend et transfère le concile.
— Fureur du groupe de Bàle. — Révolte. — Aperçu sur les treize premières sessions. — Preuves que les décrets en ont été inspirés par TUniversité de Paris. — Désolante situation d'Eugène IV. — Il révoque ses bulles précédentes 185-I?!
II. — L'insolence des révoltés ne fait que s'accroître. — Leur opposition à l'union de l'Église grecque. — Eugène l'opère à Ferrare et à Florence. —
Il y avait des évéques de France au concile de Ferrare-Florence. — Ce
qui reste à Bàle 191-193
m. — Les principes en vertu desquels Jeanne a été condamnée appliqués à Eugène IV, poussés à leurs dernières conséquences par les mêmes hommes.
— L'univers catholique excommuni<^, le Pape déposé, livré au bras séculier par les bourreaux de Jeanne. — Horreur qu'ils inspirent. — L'Université de Paris toujours complice. —La burlesque élection du pseudo-Félix.
— La part de Gourcelles dans cette élection, les mouvements qu'il se donne pour la faire reconnaître. — Secondé par l'Université de Paris. — Opposition de Charles VII, qui cependant impose la Pragmatique Sanction.
— Il diminue les privilèges de l'Université, amène l'abdication de l'antipape. — Les défenseurs de la Papauté, défenseurs de la Pucelle. — La France récompensée d'avoir fait cesser le schisme 193-200
IV. — Les attentats de Rouen et de Bàle identiques dans leurs auteurs, les faux principes sur lesquels ils s'appuient, les effets qu'ils produisent. — Le jugement porté sur les attentats et les hommes de Bàle doit s'appliquer aux attentats et aux hommes de Rouen. — Quel est ce jugement? —Analyse de la Constitution Moyses 200-204