CHAPITRE VU
LA SOURCE DES RÉVÉLATIONS DE JEANNE (p. 376-392).
I. — Combien les connaissances des anges, soit bons soit mauvais, surpassent celles des hommes. — Les prophètes et les devins. — Dieu parle quelquefois par des hommes mauvais 376-378
II. — Si Jeanne était inspirée par les bons ou par les mauvais anges. — Objection. — Quatre sources de preuves font croire qu'elle était inspirée par les bons anges 378-379
ni. — Elle a montré des qualités, une sagesse qui accusent un principe divin. — Sa sagesse était celle d'en haut, parce qu'elle était désintéressée, accompagnée de pureté, d'une humilité vraie, reposant sur ses vrais fondements, la dépendance de Dieu, la basse idée de soi-même, l'amour des biens surnaturels. — Cette sagesse accompagnée de vertus divines qui brillent dans Jeanne. — Son renom de sainteté. — La pureté de sa foi. — Son éloignement du péché. — Sa résistance aux assauts du vice.
— Sa pratique des saintes œuvres; de la confession, et elle se confessait bien; de la communion, et elle en retirait les fruits. — Son éloignement des sortilèges. — Témoignage reçu à Poitiers 379-385
IV. — Les personnages qui apparaissaient étaient bons : lumière, respect qu'ils inspiraient. — Leurs bons conseils, spécialement celui de virginité.
— Ils n'ont en aucune façon poussé Jeanne au mal ~. 385-386
V. — Les apparitions étaient bonnes : désirs du ciel qu'elles laissaient; elles ne redoutaient pas le signe de la croix 386-387
VI. — Excellence de l'œuvre accomplie par Jeanne. — Mérites des rois de France. — Plus que les rois de Juda, ils ont eu les qualités des bons rois.
— Éloge de nos rois, surtout de Clovis, de Charlemagne. — Responsabilité des rois. — Éloge de Robert, mais par-dessus tous de saint Louis. —
Dieu, qui pardonnait à Juda à cause de David, n'a pas pu permettre que le royaume où régnèrent tant de bons rois devint le jouet d'une devineresse, alors surtout que Charles leur successeur avait en horreur tout
sortilège et tout péché 387-3<>i
Vn. — Jeanne justifiée d'avoir porté le vêtement viril, d'avoir fait la guerre ; non atteinte par l'excommunication du canon si qua mulier 391-39^