‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 4)Chapitre 350 sur 381 · CHAPITRE Vm · texte numérisé non relu

CHAPITRE Vm

REFUS DE SOUMETTRE SES PAROLES ET SES ACTES AU JUGEMENT DE l'ÉGUSE

Les adversaires embusqués dans ce point de la soumission à l'Église. — I. — Ce que les simples sont obligés de croire. — II. Les révélations de Jeanne n'étaient pas du domaine de la foi. — m. — Celui qui a reçu une révélation de Dieu n'est tenu de se soumettre à personne, s'il est certain de la révélation reçue. — Orthodoxie des paroles de Jeanne sur ce point.

— Elle avait été approuvée à Poitiers 5H-516

IV. — Amphibologie du mot église expliquée par choses plus obscures

encore. — La question posée était dure, contre le style de l'inquisition,

superflue 516-518

V-VL — La simplicité de la jeune fille l'aurait excusée, si besoin eût été.

— Elle entend d'abord par le mot église l'édifice matériel. — Orthodoxie et piété de ce qu'elle dit sur l'unité de l'Église. — Quoiqu'on ait essayé de l'égarer, ses réponses sont aussi exactes que pieuses, — Appel au Pape. 518-521

vn. — Jeanne a été soumise et pure de toute erreur. — Ses adversaires se disent l'Église et usurpent sur les fonctions du Pape . — Cauchon et ses complices coupables d'attentat contre le Saint-Siège et môme d'hérésie. . . 521-522

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