CHAPITRE m
LA PRISON ET LES GARDES (p. 544-547).
I. — Les prisons assignées à Jeanne réprouvées par la loi civile, par la nature de la cause, par la loi ecclésiastique. — Plus réprouvés encore les tourments que la prisonnière y a subis. — Nullité des aveux par suite 544-54-
II. — Les gardes étaient le contraire de ce que demande le droit canon.
— On ne les a pas soumis aux prescriptions canoniques. — Leurs excès conQus de Tévêque qui n'y a pas remédié 546-547