‹ La vraie Jeanne d'Arc (volume 4)Chapitre 370 sur 381 · Combien pieuse, pure, orthodoxe, sainte · texte numérisé non relu

Combien pieuse, pure, orthodoxe, sainte

Prisons. — [Jeanne a demandé, comme c'était son droit, les prisons ecclésiastiques, 253,173,248. — S'est plainte amèrement de ce qu'on neles lui avait pas données, 173. 11 y en avait de préparées à Rouen, 327, 537, 544. — Celles dans lesquelles elle a été renfermée étaient contre tout droit, 290, 326, 537, 538, 544. — Horribles traitements que Jeanne y a endurés, 172, 248-249, 304, 326, 524, 538, 545. — Elles lui faisaient souhaiter la mort, 173, 326, 327, 545. — Il n'y avait cependant en cela aucun sentiment de désespoir, 267. — Vertus qu'elle y a pratiquées, 304 (voir Martyre).

Procès de condamnation. — Il a été commencé contre tout droit, sans diffamation préalable, à rencontre de la réputation la plus éclatante, 259, 290, 303, 353, 536, 563, 621. — Par un juge incoippétent (voir Cauchon, Le Maître), sur une matière qui ne donnait pas prise à une accusation en matière d'hérésie [y oir Révélations), — Il a ôlé conduit au mépris de toutes les lois (voir Forme). — De toute justice (voir chacun des mémoires en particulier). v

Les vices de fond et de forme déclarés un sujet de grand étonnement par les juges 4e la réhabilitation, 643. J

Conclu par une souveraine iniquité (voir Sentence). ^

Déclaré absolument nul, 646. — Est annulé, s'il en était besoin, 646.

Procès de réhabilitation. — Justement regardé comme un chef-d'œuvre, 614. —

L'on s'efTorce, en réhabilitant Tinnocence, de mettre en cause peu de coupables, 618, 619. — La comparaison des deux procès, 614-616. — Injustice de Quicherat, 614. ~ Combien défectueux le procès de Gauchon, 615. — La précision et la concision ne sont pas les qualités d'un dossier, 614. — Pourquoi il peut y avoir plus de fautes de copistes au procès de réhabilitation, 615. — Injustice de Quicherat reprochant aux juges du procès de n'avoir pas poussé leur enquête plus loin, Ym, 630, 635. — Combien les mémoires sur la réhabilitation l'emportent sur les avis recueillis par Cauchon, 637. — Combien il est injuste de préférer le premier procès aa second, 659.

Prophète et prophétie. — Le caractère de prophétesse reconnu à Jeanne dès le début de sa mission, 2, 18, 61, 64, 70-73. — Donnée comme sorcière dans le parti anglais, 143. — Jugée devineresse par l'Université de Paris, 155, 156, 157, 161. ~ Condamnée comme toile, 175.

Objet de la prophétie, 472-473. — Sa permanence dans l'Église, 63, 279, 471. — Pourquoi, 279, 343, 471.

La prophétie de prédestination, 27-28, 72, 342, 475. — De commination ou de promesse, 72, 343, 475. — Comment Tune et l'autre se réalisent, 343, 474. — L'instinct prophétique, 314, 432, 478.

Triple état dans lequel peut se trouver le prophète, 478-479. — Certitude qu'a le Yrai prophète d'être instruit par Dieu, 349, 472. — Peut ne pas comprendre le sens entier de sa prophétie, 345. — Sera redressé et se redresse, s'il donne une fausse interprétation, 344, 475.

Les démons peuvent révéler certains événements futurs, 65. — Un méchant peut transi toirement faire une vraie prophétie, 64, 65, 377, 468. — Raisons pour lesquelles Dieu se sert parfois des méchants pour la prophétie, 377. — Le don fréquent de prophétie n'est oetroyé qu'aux bons, 64, 468. — Différence entre le vrai et le faux prophète, 64, 377, 470-47L 474-476.

Le don de prophétie est commun aux femmes et aux hommes, 341, 7 1,58 1-582. — Jeanne a fait de vraies prophéties, les principales, 70-71, 218, 245, 256, 3iO-341, 299, 396, 410, 419, 476-477. — Le démon ne pouvait pas faire les prophéties de Jeanne, 219, 340-341, 396, 419, 478. — La prophétie de Jeanne sur sa délivrance, 344-345, 427. — Sur le duc d'Orléans, 432, 477. — Sur le grand exploit des Français, 345, 432-433, 681. —Jeanne prophétisée, 298, 455, 491-498.

Prudence. — Prudence surnaturelle de Jeanne dans l'adhésion à ses révélations, elle n'a pas cru de suite, 215, 245, 263, 394, 461.

Elle n'a cru que sur de bons signes, 216, 245, 386, 412, 414-415, 461.

Elle ne croirait à des révélations que sur de bons signes, 245.

Elle ne s'est mise à l'œuvre qu'après l'approbation de Poitiers, 493.

Prudence dans la sauvegarde de sa vertu, 297, 413, 428, 443.

Prudence dans la conduite de la guerre, 27, 373, 380.

Prudence dans ses réponses à Rouen, 290, 307, 308-309, 352, 410, 439, 486.

Prudence dans sa disposition à rejeter toute assertion en opposition avec la Foi, 381. — Dans son éloignemcnt de tout péché, 382. — Dans la manière dont elle réclame le secours des saints, 485. — Dont elle parle de son vœu, 484. — Dans le port de l'habit viril, 489. —Dans la manière dont elle parle du signe donné au roi, 505.

Pucelle. — La Pucelle, de l'aveu môme de ses ennemis qui le lui refusaient avecdépiU c'était le nom sous lequel elle était connue, 138, 140, 142, 145, 146, 153, 162. — Raisons pour lesquelles il doit lui être rendu, 653.

Puy-en-Velay (le). — C'est le lieu du grand sanctuaire national de la Très Sainte Vierge, 15. — L'incroyable concours des multitudes au jubilé de 1429, 16. — Présence de la mère et des guides de Jeanne, 16.

Lien spécial de fraternité entre les chapitres du Puj et de Toul, 16.

TABLE alphabétique: UES MATIÈRES ET DES NOMS PROPRES. 747

Question. — Les instruments de la question étalés sous les yeux de Jeanne, 164, 308.

— Les supplices de sa prison équivalaient à la question, 327-328, 545, 538. — Nullité des aveux arrachés seulement par la question. 307-308, 327, 538.

Questions difficiles (voir Interrogations).

Questionnaire. — Pour l'enquête à faire au lieu d'origine, 630.

Qtticherat. — Son grand mérite comme paléographe, IX, 318, 614. — Sa collection, X.

— Il ne faut pas étendre sa compétence au delà de la paléographie, 614. — Gomment il a bien mérité des amis de Jeanne, 660. — Aveuglé sur plusieurs points par les préjugés de son époque, 318, 616. — Son éloignement pour ce qui revient de Rome, 121, 660. — Son faux jugement sur la valeur des mémoires, X-XI, 650. — Sur la conduite du procès de réhabilitation, 614-616, 659. — A reproduit des documents insignifiants et en a laissé de très importants, 659. — Sa collection indispensable, X. — Incomplète, XVI.

Rabateau. — A reçu Jeanne à Poitiers, courte notice, 12. Raphanel. -^ Un des examinateurs de Poitiers, son mérite, 11. Rechute. — Jeanne condamnée comme relapse ou coupable de rechute, 174-175, 597. — Monstruosité de semblable jugement, 566-568, 289-290,, 308-309, 352-353 (voir Abjuration).

Réformes. — La sainteté des réformes demandées par Jeanne, 28. — Celles qu'elle a opérées autour d'elle, 220, 417, 419.

Registre. — Le registre de Poitiers, 13.

Régnault (de Chartres). — Archevêque de Reims, préside la commission de Poitiers, 5. ^ Annule par cet acte la sentence de Tévêque de Beauvais, 7, 642. — Notice sur l'archevêque chancelier, 5-7. — Discussion de ses lettres sur la prise de Jeanne, 81-84.

Réhabilitation. — Rome seule pouvait l'opérer, YII. — Difficultés qu'il y avait à l'entreprendre, 309, 601-603. — Charles MI veut qu'on l'entreprenne, 209 (voir Charles VU). '— Dignité et mérite des personnages qui y ont travaillé, 232. — Correspondance entre les ouvriers de la réhabilitation et les artisans de la condamnation, 613. — Sentence de réhabilitation, 640-646. — Le texte latin, 689-694. — Promulgation de la réhabilitation, 647. — Combien la réparation est restée incomplète, 647. — Jeanne d'Arc restée à moitié voilée (voir Histoire).

Religion. — Vertu de religion dans Jeanne (voir Jeanne^ sainteté de sa vie, Communion, MessPj Confession, Prières). — Jugée invocatrice des démons, idolâtre à cause de ses hommages aux saintes, 159. — Condamnée comme telle, 175. — Pureté des hommages qu'elle rendait aux saintes, 278, 480-483.— Sa très grande piété, 48, 74, 309, 485, etc. (voir Saintes).

Rémy (Saint). — Combien intimement Jeanne se rattache à saint Remy et pourquoi, 7, 606.

Rétractation (voir Abjuration).

Révélations. — Question capitale dans l'histoire de Jeanne, XV, 393.

Jeanne jugée inventrice de pernicieuses révélations, ou séduite par les démons et devineresse, 154-159. — Condamnée comme telle, 175.

La libre-pensée forcée de porter semblable jugement, 393.

11 n'est pa$ de créature humaine qui ne puisse recevoir des révélations, 372. — Loin

d'être un obstacle, une condition humble est favorable aux révélations, 275, 362, 442, 469, 582.

Difficulté de discerner les vraies des fausses révélations, 47, 65, 215, 365, 412, 452.

Dans quel cas l'on doit croire pieusement que ces révélations ont eu lieu, 26, 48, 371. — Jeanne par ses vertus et sa simplicité était fort apte à recevoir des révélations, 27, 48, 57, 62, 63, 74, 215, 263, 275, 295, 379, 412, 454, 469.

Convenance des personnages qui révélaient, 276, 413, 442-443, 465.

De la manière dont ils se manifestaient, 219, 263, 385, 414, 457-462.

Sainteté des avis qu'ils donnaient, 216-218, 263, 339, 385, 415, 469-470.

Les efîets qu'ils produisaient sur Jeanne, 263, 385, 386, 462-465.

Sainteté de l'œuvre à laquelle tendaient ces révélations, 26, 42, 57, 263, 264, 295, 413, 421,441, 471.

Le péril extrême de la France favorable à une intervention miraculeuse, 14, 44, 29:>.

La foi à ces révélations preuve de leur origine divine, 26, 385, 408-409.

Les œuvres accomplies à la suite des révélations, 26, 338, 372-373, 380-381. 407-422. 493 499, 583, 585-586. — Témérité de ceux qui ont nié ou condamné ces réTélalions, 26, 372-373, 434, 581-587. — Certitude produite par la vraie révélation, 279, 349, 472, 501. — Celui qui a reçu une vraie révélation doit mourir plutôt que de nier la révélation dont il est certain, c'est ce que Jeanne a fait, 227, 250, 309, 331, 351-302, 501, 525, 508, 513-516, 526, 551, 564, 568.

L'Église n'impose pas la Foi au fait d'une révélation particulère, 227, 284, 305, 3.>I, 371, 533-534, 643.

Elle juge si la révélation est pieusement crojable, 284, 533 note.

Pareil jugement est réservé au Pape, 223, 285, 326, 554-552, 584-585.

Orthodoxie de Jeanne rapportant à Dieu seul ses révélations, 227, 285-286, 305, 35i, 429-430,444, 515,519,534.

Jeanne a soumis ses révélations à l'Eglise [sûre de n'être pas désavouée) (voir Églisf),

Sacrilège iniquité de ceux qui voulaient lui imposer l'abjuration de ses révélations, 227, 306, 351, 513, 562, 565, 567, 594, 595.

Les révélations de Jeanne jugées évidemment divines par Gerson, 28, 29. — Certaines par le clerc de Martin V, 57. — Le clerc de Spire, 70. — Lellis, 363- — Par Cybole, 277. — Par Montigny, 295, 299. — Quasi-indubitables par Basin, 341, — Tout à fait vraisemblables par Bourdeilles, 379. — Manifestes par Berruyer, 436. — D'une éridence presque irréfragable par Bréhal, 238. — Solides, vraies, saines, saintes par Bréhal, 368. — Dignes d'admiration par la sentence de réhabilitation, 692.

Richard. — Le frère Richard, cordelier, successivement l'idole et l'exécration d's Parisiens, 13j.

Richer. — Extraits de ses histoires inédites de la Pucelle et de l'Université de P;iri>. M 1-1 13. — Admirateur du procès de réhabilitation, 614.

RiYel (de). — Héritier de Cauchon, ne réclame au procès de réhabilitation que la conservation de l'héritage, 621-623.

Rois. — Qualités des rois, 388. — Ils doivent servir de modèle, 390. — Les mi'T\\"> des rois de France, argument en faveur de la divinité de la mission de Jeanne, 3>fT- 390, 418. — Respect dû au roi, 579.

Rouen. — Séjour de la cour et des armées anglaises, lors du procès fait par Ciuchon, 536. — Inanité des raisons données par Cauchon pour procéder à Rouen, 536-537.

Sagesse. — Les caractères de la sagesse d'en bas et d'en haut. Jeanne n'a pas la premiers, mais bien les seconds, 379-381, 585.

Saints et Saintes. — Ils ont souvent apparu et parlé aux hommes, 364, 459. — Raisons du culte rendu aux saints, 481-482.

Les saintes Catherine et Marguerite qui apparaissaient à Jeanne. Ce que Jeanne a dit de leurs apparitions, de leurs conseils d'après les XII articles, 153, 154, 155, 156, 158. — Ce doit être complété par ce qui est rapporté, 245, 246, 256, 257. — Hommages que Jeanne rendait aux saintes, 159, 246, 480, 264. — Elle ne faisait pas de diiïérence entre les saintes qui lui apparaissaient et celles qui étaient dans le ciel, 246, 480, 264.

Jeanne jugée coupable de blasphème contre sainte Catherine et sainte Marguerite, de divination, d'idolâtrie, d'invocation des démons, & cause de ses rapport avec les saintes, 154-155, 159.

Parfaite orthodoxie des hommages qu'elle leur rendait, 278, 481-482. — Eut-elle été trompée, on n'aurait pas pu lui faire un crime de pareils hommages, 264, 278, 482-483.

Sainteté des demandes qu'elle leur adressait, orthodoxie, piété, de la manière dont elle le faisait, 278, 484-485.

Avec combien de raison Jeanne a protesté qu'elle honorerait toujours les saintes, 484.

— Se plaignait de ne pouvoir les honorer comme elles le méritent, 278. — Raisons de la familiarité des saintes, et de la fréquence de leurs apparitions, 459 (voir Apparitions), — Jeanne dévouée dès sa première enfance à sainte Catherine et à sainte Marguerite, 443. — De l'amour que les saintes avaient pour les Anglais, 257. —Comment les paroles de Jeanne furent perverties et jugées, 158-159.

Pourquoi les saintes lui parlaient français et non anglais, 462.

Saint Ayit, évêque d'Avranches. — Son sentiment sur le procès de Rouen, combien il déplaît à Cauchon, 164.

Salut. — C'est la seule récompense que Jeanne ait demandée à ses voix, 256, 278,380, 412, 484. — Ses voix le lui ont promis et elle le tient pour certain, 255-256, 344, 502. — Condition qu'elle y met, 158, 256.

Jugée pour cela présomptueuse et téméraire, 158. -- Condamnée comme telle, 175. — Justifiée à cause de la condition, 348, 502-503. — Sans la condition, 427, 502. — Semblable promesse faite à d'autres saints et pourquoi, 427.

Sarrazin (Jean). — Religieux dominicain, défenseur des saines doctrines, 126. — Tyranniquement condamné à se rétracter, 126.

Saut (voir Beaurevoir).

Schisme. — Jeanne jugée coupable de schisme, 160. —Condamnée comme telle, 176.

— Définition du schisme, 397. — Combien Jeanne était éloignée de tout schisme, 400. — Sa piété envers l'Eglise et le Saint-Siège, 589. — L'on n'est pas schismatique pour n'ôtre pas d'accord avec une Eglise particulière, lorsque l'on est obéissant àTEglise romaine, 589. — Ses ennemis étaient schismatiques, 590. — Ils sont la cause du grand schisme d'Occident, 90-99. — Ils le renouvelèrent à Bàle, 185-200.

— Déclarés schismatiques par le Concile de Florence, 204.

Secrets. — Jeanne a déclaré au roi des secrets connus seulement de Dieu et du prince, 347, 419, 504, 505,506. —Objet de ces secrets, 2, 504, 505,506. —11 devait être tenu caché, 2. — Voilà pourquoi les docteurs de Poitiers et les auteurs des mémoires ou n'en parlent pas, ou en parlent d'une manière très voilée, 18, 347, 504, 505, 506, 572 (voir Signe),

Sédition. — Jeanne jugée séditieuse et provoquant à la tyrannie, 157. — Condamnée comme telle, 176.— Définition de la sédition, 396. — Jeanne était tout le contraire, 397 (voir Guerre^ Justice) .

Séduction. — Jeanne jugée séductrice, 155. — Condamnée comme telle, 175. — Définition de la séduction, 394. — Combien Jeanne en était éloignée (voir Simpli-cité).

Seguin (Pierre). — Religieux carme, examinateur de Poitiers, 12.

Seguin Seguini. — Examinateur de Poitiers, H. — Limousin d'origine, a déposé au procès de réhabilitation. Intérêt de son témoignage, il, 634.

Sentence. — La sentence des examinateurs de Poitiers, 14-13. — Texte pm*, 685- 686. — Son authenticité, 13. — Son commentaire, 15-19.

Sentence de Gauchon au cimetière Saint-Ouen, elle est double, 169, 596, 171. — Sentence définitive, 596-597. — Le texte latin, 688. — Résumé des principaux vices de la sentence de condamnation, 593-598. — Déclarée inique et sans fondement, nulle, 434-435, 334, 353, 307, 289. — Juridiquement jugée telle, 646. — Annulée si besoin était, 646.

Sentence de réhabilitation, texte commenté, 640-646. — Texte pur, 689-694. — Supérieure comme rédaction à celle de Gauchon, 638.

Serment. — On fait injustement renouveler le serment à Jeanne, 303, 539. — On a voulu lui donner une extension qu'il ne devait pas avoir, 261, 303, 539. --Juste protestation de Jeanne, 265, 504, 539, 572. ■=— Elle avait fait le serment qu'eUe a tenu de ne pas révéler les secrets, 159, 269. — Jeanne jugée avoir fait un serinent illicite, i59.

Sigismond. — L'empereur Sigismond, 9, 37,191.

Signe de la croix. — Combien redoutable aux démons, 263, 386-387, 412. — Jeanne se munissait du signe de la croix dans les apparitions, 263, 386,412. — kété inculpée pour le mettre dans ses lettres, 157.

Indignité de cette inculpation et de Tinterprétation donnée, 256, 303, 395.

Signe donné au roi. — Combien Jeanne a été tourmentée à ce sujet, 151, 503, 540, 572. — Indignité de cette conduite, 265, 540, 558. — L'exposé de ses réponses d'après les XII articles et le jugement de l'Université, 155, 558. — L'exposé vrai et la justification de ce qu'elle a répondu, 246-247, 265-267, 346-347, 503, 504-506, 540, 572 (voir Allégorie).

Simon (Charles). — Témoin à la réhabilitation, combien compétent, 634.

Simplicité de Jeanne. — En dehors de ce qui regardait sa mission, Jeanne était la simplicité même, 14, 61, 288, 408, 519, 568, 585 etpassim.

Sortilèges. Superstitions. — Jeanne jugée coupable de commerce avec les démons, 155. — De superstition et de divination, 156, 159. — Condamnée comme telle, 173.

— Présentée comme telle dans la lettre de l'Université au Pape, 180.

Jeanne ne croit pas aux fées, a en horreur toute superstition, 245. 276, 384, 481 -4Si.

— Pureté de sa foi (voir Foi). — Sainteté de ses pratiques (voir A^h'^ion, Apparitkm, Jeanne, sainteté de sa vie).

Supplications. — Supplications générales au moment de l'arrivée de la Pucelle, t5-

Sybilles, 70, 582.

Témoins. — La compétence des témoins entendus à la réhabilitation sur toutes les parties de la vie de Jeanne, 631-636.

Tempérance. — Vertu de tempérance dans Jeanne (voir Virginité, Humilité). — Jeanne sobre d'aliments, 48, 57, 62. — De paroles, 48, 57. — Libérale, 57, 74.

Tignonville. — Prévôt de Paris, atrocement humilié par l'Université, 102-103.

Toul. — Diocèse d'origine de Jeanne, 603. — Le chapitre de Toul en confraternité avec celui du Puy-en-Velay, 16.

Tour. — Saut de la tour (voir Beaurevoir).

Touraine (Jacques db). — Venu de Paris à Rouen pour interroger Jeanne, passionné contre elle, 130. — A fait un brouillon de la correction des Xn articles. 130, 626.

TAOLE ALPHABÉTIÔUE DES MA'^IÈBES ET DES NOMS PROPRES. 75i

Touroalde (demoiselle de la). -- Hôtesse de Jeanne ^ Bourges, témoin très compétent, 634.

Troyes. — Traité de Troyes, 109.

Turelure. — Grand inquisiteur, examinateur de Jeanne à Poitiers, 7. — Fait évoque de Digne, 7, 635. — Pourquoi il ne dépose pas à la réhabilitation, 635.

Tyrannie. — La définition, 396. — L'on n*est pas séditieux pour combattre un gouvernement tyrannique, à moins de l'emploi de mauvais moyens, 396-397.

Tyrannicide (yoït Petit).

Univers Le journal VUnivers, 79, 149, 679.

Université de PoUiers. — Sa fondation, 609.

Université de Paris, — Elle a d'elle-même poursuivi la Pucelle, 87. — Ennemie du parti national et de la Papauté, 88-89.

Se regardait comme le soleil de la chrétienté, 90. — Son rôle aussi prépondérant que funeste dans le grand schisme qu'elle ne veut faire cesser que par ses vues particulières, 91. — Adhère au pseudo-Clément VII, 91. — Au pseudo-Benoit XIII, s'en sépare, malgré les autres universités, y revient, le couvre d'injures, s'en sépare encore, 91-93. — Son rôle à Pise, 94-95. — En guerre avec le Pape de son choix Alexandre Y, avec Jean XXIII, 95.

Ses susceptibilités vis-à-vis des réguliers, 95. — Formait un État dans l'État, 96. — Coup d'œil sur sa constitution, 96-97. — Semble avoir voulu imposer à l'Église sa forme démocratique, 97. — Son rôle au Concile de Constance, 98.

Sa funeste immixtion dans le gouvernement de l'État, 100. — Soumet l'Église au roi, 101. — Ses prédications publiques contre la cour, 101. — Combien susceptible à 1 endroit de ses privilèges, 102 103. — Double fait, idide/n. — Engagée dans la querelle de Jean sans Peur, 103-104. — Divisions dans son sein, 106. — Contrecoup à Censtance, 106-107. — Après le massacre et l'exil des Armagnacs, la corporation est acquise à Jean sans Peur, 108-109. — Grandement représentée au traité de Troyes, 109. — Elle se donne à l'Anglais, 110-111. — Ses édifices témoignèrent longtemps de son dévouement à l'étranger, 111-112. — A entraîné Paris dans le parti anti-national, 111. — Ne revient que fort tard, 113.

Sa tyrannie doctrinale, 126. — Ses fureurs contre les privilèges des réguliers, 449- 450. — Songe un moment à se soustraire à la juridiction de l'ordinaire, 609. — Prétend être l'Église et la gouverner (voir Clercs et gens en ce connaissant),

L'Université est la meurtrière de Jeanne, 133. — La cause de la haine profonde qu'elle a toujours portée à la libératrice, 135. — N'a jamais admis que la mission de la Pucelle pût ôtre divine, 135. — Se hâte de demander la mise en accusation de Jeanne, 136. — Sa lettre au duc de Luxembourg, 138-139. — Combien dédaigneuse du reste de la catholicité, 139-140. — Combien pharisaique, 140. — Sa lettre au duc de Bourgogne, 140. — Orgueil et bassesse dont elle est empreinte, 141. — Brûle une femme coupable de soutenir la divinité de la mission de Jeanne, 144. — Choisit des recteurs dévoués au Bourguignon, 144. — Reproche à Cauchon sa lenteur à procéder, 145. — Presse le roi d'Angleterre de se hâter de livrer Jeanne, 446-147. — Ses adulations, 147. — Demande à juger Jeanne à Paris, 147. — De fait exerce une influence prépondérante dans le drame, et couvre tout, 147-148. — Reçoit, discute, qualifie les XII articles, 152-161. — Les renvoie avec une lettre au roi et un dithyrambe en l'honneur de Cauchon dont elle exalte les actes et les mérites, 162-163. — Elle avoue aller h rencontre de tout l'Occident et de l'édification des peuples, 162-163. — L'Université de Paris au commencement, au milieu, à la fin de l'attentat,

178. — Elle écrit au Pape et au collège des cardinaux une lettre pour raconter à w manière le meurtre sacrilège, 178-181 .—Réflexions, 180.— Ses qualifications excusées par la fausseté des XII articles, 287, 309, 333, 560, 680. — Combien cette excuse est insuffisante, 581, 287. — Les docteurs ont été à rencontre de Tadmiratioa uniTerselle, et d'une très sainte vie, 582-583. — Ont jugé comme s'ils avaient eu un Arius en leur présence, 581 . — Leur témérité de qualifier les révélations de Jeanne d'invention humaine, 581-585. — L'inanité de pareille décision, 585-586. — Lcurduret/' et leur iniquité quand ils les attribuent aux démons, 586-687. — Quand ils la déclarent schismatique, 588. — Combien criminelle pareille décision, 591-592.-11 ne faut punir que les coupables, 592.

A la réhabilitation la prudence fait mettre l'Université hors de cause, 619.

L'histoire de Jeanne faussée ou voilée par l'Université de Paris, 112, 182-184, 667-f»6^.

L'Université plus odieuse que l'Anglais, 182, 656-657.

Combien il est injuste d'attribuer à TÉglise les ados de l'Université de Paris à cette époque, 657.

L'Université de Paris avait fait décréter la convocation décennale des conciles, IBH.

— Les mouvements infinis qu'elle se donne pour le concile de Bile, 186-187. — Ses agissements coïncident avec ceux qu'elle se donne pour faire condamner la Pucelle, 186. — Elle s'efforce de révolutionner l'Église en inspirant de substituer la formdémocratique à la forme monarchique, 179-191. — Elle va jusqu'à refuser d'omTlr les lettres du Pape, 189. — Elle entrave 1 union des Grecs, 191-192. — Elle a eu uu»^ immense part à la prétendue déposition d'Eugène IV, 196. — Ses idées suliver>ivt> de l'œuvre de Jésus-Christ proclamées à Bàle, 193-195. — Grâce à ses docteur^» U sentence portée contre Jeanne est portée contre Eugène IV, 195. — Elle soutient l'anti-Pape Félix V et prolonge le schisme, 197.

Le mépris de l'Université de Paris pour les autres Universités, 92, 169. — L'indigno traitement qu'elle fait infliger au traité de l'Université de Toulouse, 92-93.

Ne reconnaît à personne, pas même au Concile, de diminuer ses privilèges, 198. — Charles VII les diminue justement, 198. — Elle se rattachc> la Pragmatique Sanction avec fureur, 198, 201. — Le jugement à porter sur l'Université de Paris àcvtl»" époque dicté par la constitution Moyses, 202-204. — Les maux incalculables qu'elî • a causés à l'Église, 200-202.

Université de Toulouse. — Orthodoxe dans le schisme, sa belle lettre à rencontre «!• l'Université de Paris, 92. — Condamnée à être brûlée, 93.

Ursins (Jean Juvénal des), archevêque de Reims. — Préside la commission apostolique (le la réhabilitation, 603. — Convenance de ce choix, 606. — Notice, 607-6 •<.

— Était probablement à Poitiers lors de l'examen de Jeanne, 12, 607. — Ses remontrances à Louis XI, 608. — Historien de Charles VI, 608.

Ursins (Jean Juvknal des), seigneur de Trainel, père de l'archevêque. — Son élo?f\ 607, 101, 12.

Vaudois. — Les conseils qu'ils disent recevoir des esprits sont le contraire de ciii que Jeanne recevait des siens, 339.

Vérité. — Ses défenseurs en titre sont les docteurs et les juges, 451.

Vérités de foi et de pieuse croyance (voir Foi),

Versailles (Pierre de). ~ Un des examinateurs les plus marquants de Jeanne à Piitiers, 8. — Courte notice; amène au Pape les Grecs que les hommes de Bàle voulaient détourner, 9. — Porte à Eugène IV l'assurance que Charles VII lui sera tidèl?, et traite les schismatiques de Bàle comme ils le méritaient, 9, 199.

Vêtement viril et guerrier. — Joanne jugée suspecte d'idolâtrie, apostate, coupable de mépris des sacrements, des lois de TËglise, à cause de son vêtement >iril et guerrier, 157, 161. — Déclarée relapse pour l'avoir repris, 174, 597. — Condamnée comme telle, ibidem.

Ce que le cinquième des XII articles attribue à Jeanne sur le vêtement viril, 156. — Fausseté de cet article, 558. — Ce que Jeanne a dit en réalité, 247-249. — La loi qui veut que les sexes soient difTérenciés par le costume souffre des dérogations, 29, 428, 443.

Des saintes en assez grand nombre ont porté des vêtements masculins, 222, 429, 444,

La règle générale imposée aux femmes en fait de vêtements, 28, 297, 491. Jeanne était autorisée à porter des vêtements d'homme tant pour sauvegarder sa chasteté et celle des autres que pour les actes de la vie militaire, 29, 49, i 6,221, 297, 428, 443, 489.

Elle y était tenue par l'inspiration et le commandement de Dieu, 221-222, 247, 391,

Elle se proposait de le quitter sa mission finie, 248, 392, 428. Elle ne prétendait pas que son exemple servit de règle, 352. Il est faux qu'elle ait renoncé par là aux sacrements, 247-248, 491-492. Les motifs de la défense du Deutéronome, 297, 429, 444, 489-490. Cette défense est abrogée tant parce qu'elle est judicielle que parce que les motifs

qui l'avaient fait porter n'existent plus, 28, 222, 391. Le sens du canon si quàmulier, 223, 298, 392, 489. 11 ne regardait pas Jeanne, 223, 392, 489. Jeanne disposée à porter l'habit de son sexe, si on lui donnait la prison ecclésiastique

et la compagnie de femmes honnêtes, 173, 248, 567-568, Les habits de femme enlevés à Jeanne, 249, 524, 525, 568. Les motifs excellents qui avaient fait reprendre à Jeanne les habits masculins, 249,

Délire de fureur de ceux qui ont vu là une rechute dans l'hérésie, 431, 567-568. Virginité. — Eloges de la virginité, temple de Dieu, sûr moyen de salut, etc., 29, 217, 269, 340, 348, 363, 385, 469. — Combien détestée des démons, 339-340, 368. — Preuve de la divinité de la mission de Jeanne, 339-340, 38, 413. — Montre l'harmonie entre la cause des malheurs de la France et son relèvement, 71. — Jeanne dès la première apparition a promis à Dieu virginité d'âme et de corps, 255-256, 269, 276, 348. 502-503. — Combien soigneusement gardée, 217, 382, 413. — Les précautions de Jeanne, 250, 173, 413, 419 (voir Vêtement). — Elle poursuivait les femmes de mauvaise vie, 417.

La virginité de Jeanne universellement proclamée, 14, 48, 57, 62, 71, 583. — Juridiquement constatée, 17, 413, 625. — Dépit qu'en ont ses ennemis, 145, 162, 130 (voir Pucelle).

Horribles attentats, 172, 524, 539, 547. — Ne pouvaient être relatés au procès-verbal,

Jeanne préfère mourir qu'y être encore exposée, 173, 524, 564. — Témoignage rendu

par elle-même à sa virginité, un moment avant le supplice, 625. Visions. — Ne sont pas toujours accompagnées de révélations, 467 (voir Appari-

lions).

Vœu. — Jeanne représentée comme ayant fait vœu de virginité à sainte Catherine (;t à sainte Marguerite, 154, lo8, 159. — Jugée pour cela superstitieuse, 155. — Suspecte dans la Foi, 158. — Idolâtre, 159. — Fausseté de la rédaction, 484, 559. — Vraies paroles de Jeanne, 255, 256, 348, 484. — En quels sens les vœux se font aux saints et aux supérieurs, 348, 484-485. — Rigoureuse exactitude de Jeanne, 484,

Voix. — Ce que Jeanne a dit de ses voix, 244-245, 246, 249, 233. — Ces voix sont l| belles, douces, humbles, claires, 245. — Ce sont autant de signes bons, 276, 414, " 464. — Les démons ayant des voix rauques, ambiguës, terrifiantes, 4i4, 464, 475.

Wendone. -- Soldat qui prit Jeanne, 137. Windecken (Ëbérard), 59.

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