CHAPITRE 11 (p
l’épée. — LA BANNIÈRE. — LE VÊTEMENT.
I. — Épée de Fierbois. — Demandée par Jeanne. — Circonstances de sa découverte. — Les trois fourreaux. — Ni bénite, ni mise sur l’autel. — La Vénérable ne l’avait pas offerte à Saint-Denys. — L’épée offerte à Saint- Denys gagnée devant Paris. — Pourquoi Jeanne portait l’épée prise sur un Bourguignon. — Refus de répondre sur ce qu’était devenue l’épée de Fierbois. — Les diverses épées connues de la Pucelle. — De l'épée que, durant plusieurs siècles, l’on montrait à Saint-Denys. — Où fut brisée l'épée de
Fierbois*? — Symbolisme 31-34
H. — La bannière : détails. — Quarante fois plus chère que l’épée. — Faite
par ordre de Notre-Seigneur. — Jeanne n’a jamais donné la mort ; mais elle a frappé. — Les panonceaux des hommes d’armes. — « Entrez hardiment parmi les Anglais. » — Diverses questions saugrenues : le conte des papillons. — Les saintes avaient ordonné à Jeanne de prendre l’étendard ; rien ne s'y trouvait que par ordre de Notre-Seigneur. — Ordre de le porter hardiment en son nom. — Tout dans la Vénérable est à Notre-Seigneur.
— Belles paroles d’amour et de confiance de la Vénérable en Notre-Seigneur. — Pourquoi l’étendard à l’honneur à Reims? — Complément des
détails donnés par la Vénérable sur l’étendard. — Sa signification 34-40
lll. — Vêtement viril : question capitale dans le procès, minime aux yeux de l’accusée. — Pris sur l’ordre de Dieu. — Diverses interrogations. — Incriminations de d’Estivet. — Explications 40-43